Grâce à ma mère. Du ghetto de Wilno aux marches de la mort (1941-1945)
Rabinovici Schoschana ; Auvray Jean-Pascal
DU FELIN
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EAN :9782494297296
Susie Weksler n'a que 9 ans quand, avec une brutalité inouïe, les nazis font irruption dans son monde, à Vilnius "la Jérusalem du Nord" . Si les récits et les noms de Jorge Semprun, Simone Veil, Charlotte Delbo ou Primo Lévi résonnent familièrement à nos oreilles, beaucoup plus rares sont les récits émanant de témoins qui ont survécu enfants à l'enfer de la Shoah. Et c'est grâce à sa mère, qui a très vite l'intuition qu'il faut la faire passer pour une adulte, en la déguisant, avec la complicité d'autres femmes, grâce à son courage, son incroyable détermination à sauver sa fille, que Susie va survivre au ghetto, aux camps de Stutthof et Kaiserwald, aux terribles marches de la mort et, finalement, nous livrer l'un des plus incroyables témoignages d'un survivant de la "solution finale" . Schoschana Rabinovici est née Suzanne Weksler à Paris en 1932, mais grandit à Vilnius dans la petite bourgeoisie juive quand les nazis envahissent la Pologne. Survivante de la Shoah, elle s'installe à Vienne en 1964 et y publie son récit autobiographique
Nombre de pages
376
Date de parution
15/09/2023
Poids
432g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782494297296
Titre
Grâce à ma mère. Du ghetto de Wilno aux marches de la mort (1941-1945)
Auteur
Rabinovici Schoschana ; Auvray Jean-Pascal
Editeur
DU FELIN
Largeur
140
Poids
432
Date de parution
20230915
Nombre de pages
376,00 €
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Ceux d'après " mêle les destins de plusieurs survivants des camps de la mort et de leurs enfants dans l4Autriche d'après-guerre. Au silence des aînés répond chez les plus jeunes un mal-être identitaire qui confine à la pathologie. Dani Morgenthau et Arieh Arthur Bein en sont des exemples patents. Le premier, dont le père a passé son enfance à se cacher dans un réduit et la mère a réchappé aux camps, vie en proie à une culpabilité insatiable et s'accuse régulièrement des forfaits commis par d'autres, qu'il s'agisse d'un vol à l'étalage ou d'un homicide. Arieh, le second, a développé une conscience de lui-même tout aussi fluctuante. Ignorant tout du lourd passé de son père -un survivant qui doit son salut à une erreur de personne lors d'une rafle au ghetto de Varsovie-, le fils possède l'étrange faculté de s'identifier à tout coupable au point de se métamorphoser physiquement. Dévorés de culpabilités fantasmées, et impuissants à enrayer les mécanismes de leur détresse, les deux hommes semblent étrangers à leur propre existence ; et ce n'est que lorsque leurs lignes de vie finiront par se croiser qu'ils pourront enfin entrevoir un salut possible. Un premier roman troublant et remarquable, sur cette seconde génération d'après l'holocauste, sur les rapports complexes qu'elle entretient aux aînés et à l'identité.
Stop dreaming - Résilience 2024 est bien plus qu'un recueil : c'est une expérience sensorielle où se mêlent promenades, poèmes, musique et photographies. Dans cet ouvrage, Isabelle Radinovic explore les nuances des origines multiculturelles, entre joies, défis et introspection. Chaque récit, imprégné d'émotions, évoque l'amour, la perte et la résilience, invitant le lecteur à une réflexion profonde sur son propre parcours. Un voyage intime et universel, célébrant la force des liens familiaux et la puissance du partage.
Hautval Adélaïde ; Postel-Vinay Anise ; Hauptman G
Du moment que vous les défendez, vous partagerez leur sort ! " Et pour n'avoir jamais transigé avec qu'elle appelait les "valeurs premières", Adélaïde Hautval, dite Haïdi, va devoir traverser l'enfer et survivre à 37 mois d'emprisonnement et de déportation. En sa qualité de médecin, à Auschwitz, elle est affectée au Revier (l'infirmerie) où elle soulage et soigne avec ses maigres moyens. Dans les cas les plus graves, elle s'arrange pour maquiller le diagnostic et permet ainsi à nombre de ses patientes d'éviter la chambre à gaz. Elle doit aussi travailler au sinistre Block des expériences médicales sur la stérilisation. Elle réussit d'abord à ne faire que soulager les jeunes martyrisées, témoin des horreurs perpétrées par les médecins SS. Mais quand elle reçoit l'ordre de prêter la main aux actes criminels, elle refuse, s'opposant frontalement aux nazis.
Reçu premier à l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm, agrégé de philosophie en 1927, Jean Cavaillès fut l'un des intellectuels les plus brillants de sa génération. Gaston Bachelard, avec qui il noua une forte amitié, notait : " Jean Cavaillès avait une volonté de héros ". Un héros de la pensée sûrement, que ses travaux sur la théorie de la science auraient distingué si la guerre n'avait orienté sa vie vers d'autres combats. Lié dès le début au mouvement de résistance Libération, animé entre autres par Emmanuel d'Astier de La Vigerie, Jean Cavaillès fut arrêté par les Allemands en août 1943, puis condamné à mort et exécuté cinq mois plus tard. Gabrielle Ferrières retrace dans ce livre émouvant la vie d'un philosophe, inséparable de celle de l'homme d'action et de convictions.
En 1940, la France capitule. En 1941, Jacques Lusseyran, alors qu'il est aveugle et n'a pas 18 ans, entre en résistance en rejoignant le mouvement Défense de la France. " Le 20 juillet 1943, il est arrêté par la Gestapo, interrogé pendant des jours interminables et enfermé à Fresnes. Il sera déporté en 1944 à Buchenwald. " Comment un aveugle peut-il survivre à cet enfer ? Grâce à la protection d'un groupe de Russes et à sa connaissance de l'allemand qui lui permettra d'informer les autres déportés des agissements des S.S. Après un an et demi d'horreur, il est libéré et revient en France où il poursuivra ses études en affirmant ses aspirations littéraires balayées par la guerre. Jacques Lusseyran deviendra un brillant conférencier et enseignera la littérature française dans différentes universités américaines. En 1971, il meurt dans un accident de voiture. Il a alors 47 ans. Cette autobiographie est un exceptionnel exemple d'amour de la vie, de courage et de liberté intérieure face à l'adversité.
Odile de Vasselot a 18 ans lorsque les Allemands envahissent la France. Convaincue dès le début du conflit de la nécessité de résister, elle est orientée vers des réseaux qui, bien qu'animés en grande partie par des civils, ont des objectifs militaires. A partir de 1942, elle est mise en contact avec deux vastes réseaux antinazis oeuvrant en Belgique, en France et en Espagne. Odile de Vasselot est d'abord agente de liaison pour le service de renseignement Zéro, puis sert, au sein du réseau Comète. comme convoyeuse de pilotes anglais rescapés des batailles aériennes, des opérations à haut risque et très mouvementées menées depuis le territoire belge. C'est en brossant le portrait de ses compagnons d'armes portés par leur courage, leur modestie et leur ténacité que l'autrice nous fait revivre une phase essentielle de la Résistance.