La société guerrière. Pratiques, discours et valeurs militaires dans le Rio de la Plata (1806-1852)
Rabinovich Alejandro Martin
PU RENNES
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EAN :9782753527928
A partir de la crise de l'ordre colonial, et durant plus d'un demi-siècle, au Rio de la Plata la guerre fit rage de manière permanente. Tout au long de cette période d'instabilité politique profonde, la guerre était placée au centre de la vie sociale et la population locale était massivement mobilisée. l'Etat central s'écroula sous le poids des guerres intestines et l'immense territoire se fragmenta en un nombre d'entités belligérantes. Ce livre analyse les conditions sociales de cet état de guerre totale et persistante. Il aborde premièrement l'évolution des valeurs, des pratiques et des discours sociaux qui permirent à la société locale d'adopter l'activité guerrière en tant que nouvelle raison d'être. Il étudie ensuite les forces de guerre elles-mêmes : leurs méthodes de mobilisation et d'entraînement des troupes, leurs tactiques et leurs manières de combattre. On découvre ainsi le mode de fonctionnement d'une véritable société en armes où les armées régulières coexistaient avec une foule de forces militaires intermittentes (des guérillas, des bandes indigènes, des milices, des corps francs). L'identification des dynamiques propres à cette "société guerrière" permet de comprendre jusqu'à quel point ses éléments constitutifs reproduisaient et propageaient l'état de guerre lui-même. Cet ouvrage est issu d'une thèse de doctorat en Histoire et Civilisations, soutenue le 19 janvier 2010 devant l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales de Paris. Cette thèse, réalisée sous la direction de Juan Carlos Garavaglia, a reçu le Prix d'Histoire Militaire 2010 décerné par le Ministère de la Défense.
Nombre de pages
348
Date de parution
16/12/2013
Poids
578g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782753527928
Titre
La société guerrière. Pratiques, discours et valeurs militaires dans le Rio de la Plata (1806-1852)
Auteur
Rabinovich Alejandro Martin
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
578
Date de parution
20131216
Nombre de pages
348,00 €
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Ces dernières décennies ont été marquées par de profondes évolutions clans les modes de vie et l'organisation spatiale de la population qui appellent à des innovations en termes de production du logement et de l'environnement construit (coopératives, projet urbain, participation) et dans l'élaboration des formes urbaines (créations architecturales, mixité des fonctions, réinvention des espaces publics). Pour saisir les défis de ces mutations, cet ouvrage collectif propose un panorama complet des enjeux actuels de l'habitat en Suisse. En croisant le regard de diverses disciplines (sociologie, sciences politiques, géographie, architecture, urbanisme), il met à jour les mécanismes qui lient les transformations de la société, la production et l'organisation des lieux où l'on vit. L'ouvrage offre en particulier une description de ces enjeux en termes de mobilité, de "vivre ensemble", ainsi que les réponses architecturales et institutionnelles qui y font écho. Il pose enfin un ensemble de questions plus générales sur le devenir des politiques territoriales et sociales. Ce livre intéressera tous ceux, étudiants, professionnels, chercheurs ou professeurs, concernés par la question urbaine, et tout particulièrement les sociologues, ingénieurs, architectes, urbanistes et aménagistes.
Stop dreaming - Résilience 2024 est bien plus qu'un recueil : c'est une expérience sensorielle où se mêlent promenades, poèmes, musique et photographies. Dans cet ouvrage, Isabelle Radinovic explore les nuances des origines multiculturelles, entre joies, défis et introspection. Chaque récit, imprégné d'émotions, évoque l'amour, la perte et la résilience, invitant le lecteur à une réflexion profonde sur son propre parcours. Un voyage intime et universel, célébrant la force des liens familiaux et la puissance du partage.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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