
Quelle éthique pour la littérature ? Pratiques et déontologies
Appels au meurtre et à la haine, apologie de la pédophilie, propos racistes ou sexistes, quelles sont les limites de la liberté d'expression en littérature ? Le style et la fiction autorisent-ils toutes les transgressions ? De Flaubert à Houellebecq, les controverses sont-elles vraiment différentes ? Que ce soit d'un point de vue théorique, déontologique ou pratique, il s'agit de comprendre quand et comment débute la censure dans une société démocratique qui défend l'autonomie littéraire. Plus qu'un simple état des lieux, ce livre dépasse l'aspect normatif de la morale pour interroger également les apports de la littérature à l'éthique. Il permet de trouver, à partir des textes littéraires eux-mêmes, les ressources pour proposer de nouvelles formes d'éthique, parfois provocantes, mais toujours nécessaires.
| Nombre de pages | 255 |
|---|---|
| Date de parution | 15/02/2007 |
| Poids | 368g |
| Largeur | 150mm |
| EAN | 9782830912258 |
|---|---|
| Titre | Quelle éthique pour la littérature ? Pratiques et déontologies |
| Auteur | Quinche Florence ; Rodriguez Antonio |
| Editeur | LABOR ET FIDES |
| Largeur | 150 |
| Poids | 368 |
| Date de parution | 20070215 |
| Nombre de pages | 255,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La délibération éthique. Contribution du dialogisme et de la logique des questions
Quinche FlorenceRésumé : Quels sont les éléments nécessaires pour qu'un langage éthique puisse se déployer ? Plusieurs types de conditions de nécessité sont examinées : génétiques, structurales, logiques et pragmatiques. Repenser l'éthique à partir de l'interrogation, sortir de la réflexion monologique pour inclure cette interrogation dans un authentique dialogue, voici quelques uns des objectifs poursuivis par l'auteur. Cette nouvelle approche de l'éthique, prenant appui sur la philosophie du langage et la pragmatique tout en s'inspirant des apports de la logique des questions et de la théorie des mondes possibles propose une éthique comprise comme processus d'interrogation se déployant sur plusieurs niveaux. Comment se développent ces questionnements dans une délibération pratique ? Quelles sont les conditions communicationnelles de la délibération éthique ? L'analyse des échecs et des limites des délibérations permettra de proposer notamment une définition dialogique du mensonge, de la promesse et du pardon ainsi qu'une typologie des dialogues en éthique. Des exemples littéraires et cliniques leur donneront chair. La seconde partie s'interroge sur les conséquences d'une éthique repensée à partir du langage et de l'interrogation, notamment face à la recrudescence des naturalismes en bio-éthique. Cette seconde partie a pour objet un type de dialogue à la croisée des sciences et de l'éthique, à savoir les délibérations des comités d'éthique de la recherche en médecine. Apparaissent alors les processus communicationnels en jeu dans l'examen d'un protocole de recherche. On y voit le questionnement éthique au travail, au c?ur même du texte scientifique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,50 € -

Ethique pour les soins à domicile
Corbaz Pierre ; Quinche Florence ; Monod-Zorzi StéUne philosophe et un médecin généraliste nous accompagnent sur les chemins de l'éthique appliquée. Comment agir juste s'il n'y a pas de bonne solution ? Comment se comporter lorsqu'il faut à la fois faire et ne pas faire, une chose et son contraire, et que le malaise s'installe ? Plusieurs questions d'éthique du soin au quotidien sont ici traitées dans le contexte particulier du soin à domicile : secret professionnel, respect de la vie privée, autonomie du patient, discernement, ou encore la possible maltraitance, le suicide assisté et les soins palliatifs, l'assistance sexuelle... Chaque chapitre s'ouvre sur une vignette clinique inspirée de situations réelles. Celle-ci est discutée à partir de différents points de vue : éthique, philosophique, juridique, déontologie du soin.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,00 € -

SUR LES TRACES DU CRIME
QUINCHE NICOLASMalgré l'enrichissement indéniable des thématiques historiques liées à l'étude du crime et des criminels, un parent pauvre reste particulièrement délaissé par les chercheurs en sciences humaines : il s'agit de la police scientifique et technique. Les études historiques spécifiquement consacrées à ce sujet sont encore rares ; on peut parler d'un profond déficit historiographique en la matière. Cet ouvrage consacré à l'émergence de la criminalistique, en tant que pratique et discipline, entend combler cette zone d'ombre. Loin de s'enferrer dans un carcan réducteur, cette recherche s'inscrit à la croisée de l'histoire des sciences, de la police, de la justice, de l'enseignement et des représentations du corps. Où situer l'instant de la genèse de la police scientifique et technique ? Faut-il en faire remonter l'origine à l'anthropométrie et aux procédures signalétiques inventées à Paris par A. Bertillon dans les années 1880-1890 ? Doit-on plutôt prendre en compte l'institutionnalisation académique de la discipline et choisir pour point de départ la création d'un diplôme universitaire à Lausanne en 1909 ? Ou se tourner vers un filon plus ancien encore en mettant l'accent sur le rôle des auteurs de romans policiers ou sur les avancées des médecins légistes en matière de constatation de l'identité ? Et que dire alors des auteurs médiévaux de traités de chasse qui écrivent des chapitres si détaillés sur l'analyse des traces du gibier pour aiguiser le regard cynégétique ? Cette étude prend le parti de ne pas se limiter à une analyse de la phase institutionnelle de la police scientifique et technique européenne, caractérisée par la création d'instituts académiques, de chaires, de laboratoires et d'écoles de police. Dans l'optique panoramique proposée ici, il s'agit de partir bien en amont de ces filières d'enseignements spécialisés et de ces structures académiques ou policières. La naissance du regard indicial et de ses évolutions inscrites dans la longue durée forme le fil rouge de l'ouvrage. Cette enquête débute avec l'étude des traités médiévaux de chasse où l'on détecte les prémices des techniques d'identification à partir des traces de pattes. Ainsi, on évite de créditer les hommes de laboratoire du début du XXe siècle de tous les mérites dans la naissance de la criminalistique. Certes, cette discipline leur doit beaucoup, notamment son ancrage institutionnel, la mise sur pied de cursus, de manuels, de revues spécialisées, de colloques et de techniques, mais d'autres acteurs les ont devancés en s'adonnant à des pratiques indiciales dignes d'intérêt. Il nous a donc paru juste de braquer la lumière de notre projecteur sur leur contribution en sortant du champ proprement scientifique. Parmi ces hommes ayant conçu et appliqué des techniques d'identification figurent les chasseurs d'animaux et de sorcières, les physiognomonistes, les photographes, les chimistes, les médecins légistes, les littérateurs, les anthropologues, les critiques d'art, les policiers et les psychologues expérimentaux. Pour éviter que la diversité des acteurs impliqués dans l'émergence de ce processus indicial ne nous fasse perdre de vue notre objet d'études, nous avons gardé comme thème unificateur les modalités du regard porté sur le corps à des fins signalétiques. Nous achevons notre parcours par une étude de cas consacrée à la fondation de l'Institut de police scientifique de Lausanne et à son premier directeur, Rodolphe Archibald Reiss, personnage incontournable de la criminalistique en Europe, tant il donne les impulsions décisives à l'essor de sa discipline et cumule de casquettes : photographe, chercheur, professeur, rédacteur, expert, vulgarisateur, organisateur, et bâtisseur.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER80,00 € -

Le théâtre du crime. 1875-1929 : Rodolphe A. Reiss
Quinche Nicolas ; Girardin Daniel ; Lebart Luce ;Ce livre unique, à la croisée des arts et des sciences, propose pour la première fois de valoriser l'exceptionnel fonds documentaire constitué par Rodolphe Archibald Reiss, criminaliste suisse d'envergure internationale et fondateur de l'Institut de police scientifique de l'Université de Lausanne au début du XXe siècle. L'ouvrage présente une large sélection d'images de son ?uvre photographique qui en compte des milliers et témoigne de sa maîtrise technique et de son sens artistique. Les nombreuses et diverses applications que Reiss tire de la photographie vont de la médecine à la criminalistique en passant par l'archéologie, l'architecture et le reportage de guerre. Le théâtre du crime lève le rideau sur l'?uvre d'un véritable pionnier.ÉPUISÉVOIR PRODUIT55,00 €
Du même éditeur
-

Admirer. Qu'est-ce que ça change ?
Vignal HélèneA l'âge où on l'on cherche des figures inspirantes pour nous guider vers l'émancipation, les défis et les promesses de la vie d'adulte, Hélène Vignal ne pouvait pas se tourner vers ses parents : pris dans l'admiration malsaine qu'ils vouaient à un véritable gourou, ils ne pouvaient pas être des modèles pour l'adolescente qui bouillonnait silencieusement devant les injustices du monde et de sa propre vie. Un jour, en allumant la radio, elle rencontre par les ondes celui qu'elle va admirer le temps qu'il faut pour trouver sa juste place dans le monde. Car admirer peut nous hisser au-delà de nos propres capacités. A condition que l'admiré nous conduise ailleurs qu'à son seul plaisir d'être admiré, impasse dangereuse qui condamne à l'aliénation et au mépris de soi. De cette expérience précoce du meilleur et du pire de l'admiration, Hélène Vignal tire un récit puissant de la rage d'être à la fois libre et relié. Une lecture urgente pour prévenir l'emprise et trouver les admirations qui font grandir !EN STOCKCOMMANDER10,05 € -

Un trésor dans les cieux. L'économie de la charité et le rôle des pauvres dans la tradition biblique
Anderson Gary A. ; Hadad RémiPuisant dans les sources bibliques, dans la littérature juive et chez les Pères de l'Eglise, l'auteur nous entraîne dans une compréhension originale de la charité comme " prêt " fait à Dieu, croisant ainsi les dimensions sociale et spirituelle du don. Ce prêt pose aussitôt le problème de ce qui est attendu en retour par le créancier qui l'a concédé. Pour y répondre, l'auteur engage une réflexion plus large sur la dette, l'altruisme, le temps et le purgatoire, la gratuité et la foi. Face au paradoxe d'un geste de générosité intéressé par une rétribution divine (paradoxe que n'auront pas manqué de soulever les Réformateurs), l'auteur s'appuie sur une étude minutieuse des textes pour défendre une interprétation revigorante du devoir de charité : amasser un trésor dans les cieux, c'est essentiellement " s'exprimer sur la nature du monde " , monde créé selon une architecture du don de la charité entre humains. Une réflexion on ne peut plus actuelle qui intéressera les historiens, les économistes, les biblistes et les croyants de toutes confessions.EN STOCKCOMMANDER24,10 €
De la même catégorie
-

Toutes les époques sont dégueulasses. Ré(é)crire, sensibiliser, contextualiser
Murat LaureLaure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Toutes sortes de Misérables
Samoyault TiphaineA partir d'un souvenir de lecture d'enfance, un Cosette abusivement attribué à Victor Hugo, Tiphaine Samoyault déploie le destin éditorial des Misérables en France et à l'étranger. Elle révèle comment ce roman, dès sa parution, a été abrégé, adapté, traduit, illustré, réécrit, jusqu'à devenir l'un des récits les plus réappropriés au monde. Plus le livre est transformé, plus il devient mémorable. La question "Faut-il réécrire les classiques ? " apparaît dès lors comme une fausse question : ils ne sont tels que par leur constante adaptation aux goûts et aux attentes des époques successives. De Shakespeare aux contes de fées, de Montaigne à Mark Twain ou Agatha Christie, des traductions aux versions réduites, des transpositions aux mises en scène, l'autrice montre qu'un classique ne se définit pas par son intouchabilité, mais par sa capacité à s'affranchir de son original. Face à des polémiques souvent caricaturales opposant "cancel culture" et sacralisation du passé, ce livre privilégie la nuance, l'enquête et une érudition généreuse. Il préfère la démonstration à l'indignation pour affirmer une idée simple et stimulante : la réécriture n'est pas synonyme d'annulation, bien au contraire, puisqu'elle prolonge le plus souvent la vie des oeuvres en élargissant leur partage et en pérennisant leur mémoire.EN STOCKCOMMANDER21,00 €




