
Gourmandise. Histoire d'un péché capital
Entre rêves de Cocagne et franches ripailles rabelaisiennes, ce livre nous convie à un voyage en gourmandise à la recherche d'un péché capital bien ambigu. Gourmandise ? Faut-il entendre la goinfrerie que l'Eglise et les bonnes manières réprouvent dès le Moyen Age ? L'art de la bonne chère cultivé à loisir par de distingués gourmets ? Le penchant naturel des enfants pour les sucreries ? Ou encore un univers féminin de friandises et de mignardises ? Autant d'interrogations qui nourrissent cet ouvrage. Même l'Eglise catholique a enseigné les plaisirs honnêtes de la table au mépris des violentes critiques protestantes... Las ! le péché de gourmandise a été laïcisé par un discours diététique moralisateur et par l'obsession contemporaine de la minceur. "Voici un livre qui est un régal". Bernard Pivot, Journal du Dimanche
| Nombre de pages | 192 |
|---|---|
| Date de parution | 24/04/2024 |
| Poids | 110g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782100866878 |
|---|---|
| Titre | Gourmandise. Histoire d'un péché capital |
| Auteur | Quellier Florent ; Delerm Philippe |
| Editeur | DUNOD |
| Largeur | 110 |
| Poids | 110 |
| Date de parution | 20240424 |
| Nombre de pages | 192,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La table des Français. Une histoire culturelle (XVe-début XIXe siècle)
Quellier FlorentDe la couleur du vin au goût du pain, des ingrédients de la soupe à l'ordre des mets, du déclin des épices à l'arrivée des nouvelles plantes américaines, ce livre est une invitation au voyage en alimentation au pays de Rabelais, de Vatel et d'Antonin Carême au moment où la cuisine française se sépare nettement des autres cuisines européennes et acquiert une flatteuse et durable réputation d'excellence. Du Moyen Age finissant au commencement de l'époque contemporaine, Florent Quellier dresse un vaste panorama des discours et des pratiques du Boire et du Manger des Français d'hier. Des contraintes techniques, diététiques et religieuses de l'approvisionnement alimentaire au détournement hédoniste de l'alimentation dans les deux derniers siècles de l'Ancien Régime, ce livre s'intéresse autant à l'humble écuelle du manouvrier qu'à la fastueuse table de l'aristocrate. Chemin faisant, à la recherche des racines de l'actuelle exception culinaire française, l'auteur propose un essai de lecture culturelle des liens anciennement et intimement tissés entre les Français et leur Table.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,00 € -

Histoire du jardin potager
Quellier FlorentTitulaire de la chaire CNRS Histoire de l?alimentation des mondes modernes, maître de conférences à l?université François-Rabelais de Tours.Sur commandeCOMMANDER32,00 € -

Festins, ripailles et bonne chère au Grand Siècle
Quellier FlorentNous connaissons le destin tragique de Vatel, cuisinier malheureux du Roi-Soleil, mais l'histoire des festins, du goût et de la convivialité de tout un chacun au siècle de Louis XIV restait à écrire. Cet ouvrage nous installe aux tables de fête, nous décrit les mets préférés des Français et les coutumes de table, de celle du roi à celles des noces villageoises. Qu'entend la population du Grand Siècle par " faire bonne chère " ? Où, quand et comment les festins se déroulent-ils dans la France des premiers Bourbons ? Et, surtout, que nous révèlent, sur le fonctionnement de la société française du XVIIe siècle, les pratiques de la bonne chère et les discours favorables ou hostiles qu'elles génèrent ? Les visages de la bonne chère et des plaisirs de table sont innombrables : ce sont ceux des vingt millions de Français et non des seules élites repues, ce sont des visages masculins et féminins, ceux d'enfants, d'adultes et de vieillards, de catholiques et de protestants plus ou moins dissemblables dans leur rapport à la bonne chère, de libertins et de (faux) dévots, même parfois ceux des " sauvages " de Nouvelle-France à la fois si loin et si proches. La pratique de la bonne chère est avant tout un rapport à l'autre, et à soi, une histoire de corps, celui parfois grotesque des romans comiques ou naturellement corpulent des marchands de bouche, celui du teint frais et printanier de l'individu en bonne santé au corps souffrant du goutteux. Aborder les cultures alimentaires du XVIIe siècle par et pour elles-mêmes à partir des visages de la bonne chère, autrement dit comprendre comment la définition et l'expression du bien boire et du bien manger ensemble contribuent à la construction des identités ? sociales, sexuelles, générationnelles, religieuses, provinciales ou nationales ?, permet d'aborder non seulement l'histoire de la (grande) cuisine mais aussi de celle d'un pan essentiel de la culture d'Ancien Régime.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER23,00 € -

Histoire du jardin potager
Quellier FlorentRésumé : Du courtil médiéval au jardin ouvrier, en passant par le potager-fruitier aristocratique de l'Ancien Régime, ce livre retrace la longue histoire du jardin potager en Occident. Une histoire de plantes, celle des choux, des pois et des fèves, les légumes "du pot" du modeste jardin paysan ; celle des primeurs, gage de l'excellence sociale des aristocrates et des bourgeois. Une histoire de savoir-faire et de techniques, celle de l'acclimatation et de la sélection de plantes venues d'Europe et d'ailleurs. Une histoire sociale et politique, celle d'un jardin du quotidien qui reflète les craintes alimentaires d'une population en proie aux crises et aux conflits ; celle aussi d'un jardin savamment architecturé qui, à l'image du Potager du Roi à Versailles, se doit de revêtir les attributs éclatants de la modernité ; celle enfin de l'invention d'un loisir populaire. Humble jardin paysan ou ouvrier, noble potager-fruitier des élites, discret jardin monastique ou de curé, le jardin potager présente de multiples visages au fil des époques, simultanément enjeu de prestige pour les puissants et de survie pour les plus faibles. A n'en pas douter, le potager, défriché et retourné par l'historien Florent Quellier, a bien des choses à nous raconter...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,00 €
Du même éditeur
-

L'homme sans fièvre
Marin ClaireSommes-nous tous malades ? La médecine, ses approches de l'humain, son vocabulaire ont pénétré dans notre univers quotidien. Une telle médicalisation de notre existence n'est pas sans effet. Les problèmes du corps et de l'âme se voient systématiquement redéfinis en pathologies et les différentes phases de la vie accompagnées de l'aide technique médicale. Celle-ci esquisse la figure d'un homme amélioré par les biotechnologies, débarrassé des aléas des passions, maîtrisant ses colères et ses pulsions : un homme sans fièvre. Ainsi paradoxalement, à mesure que la médecine identifie toujours plus de maladies, les hommes rêvent de parfaite guérison et en font à la fois une exigence personnelle et un idéal social. Guérir la société de ses blessures, nous défaire de notre vulnérabilité ; telle est la manière dont est interprétée trop rapidement l'idée d'une société du soin proposée par de nouvelles philosophies. Pourtant, soigner n'est pas un geste anodin, guérir ne se fait pas sans souffrance et généraliser le modèle médical, c'est aussi prendre le risque de banaliser sa violence spécifique.EN STOCKCOMMANDER9,95 € -

L'enfant et la communication. Comment gestes, attitudes, vocalisations deviennent des messages
Montagner HubertProfesseur des universités (psychophysiologie et neurosciences) a été directeur de recherches à l'Inserm. Auteur de plusieurs ouvrages (O. Jacob, Bayard, Stock) il est considéré comme une personnalité de référence dans le champ de la psychologie du développement des apprentissages et de la pédagogie. Ses ouvrages portent essentiellement sur les rythmes scolaires, l'attachement, les apprentissages scolaires, les interactions enfant animal.EN STOCKCOMMANDER33,65 € -

Infinix. De l'infini cosmique à l'infini quantique en BD
Schafer LaurentRésumé : Après le succès de Quantix qui a levé le voile sur la réalité cachée de notre monde, nous suivons les nouvelles aventures d'une famille ordinaire pour découvrir les mystères de l'infiniment grand et de l'infiniment petit. L'infiniment grand tout d'abord, où espace et temps sont intimement liés. Tandis que 500 ans s'écoulent ici, seules 5 petites secondes s'égrènent ailleurs. Le temps ne semble d'ailleurs pas vraiment "s'écouler" . L'infiniment petit ensuite, royaume des champs quantiques dans lesquels nous baignons tous et qui recèle bien des mystères. Et que dire du vide qui n'est en réalité... jamais vide : nous sommes ses créatures ! Préface de Michel Mayor, Prix Nobel de Physique 2019EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Les maladies ne tombent peut-être pas du ciel. Comment les événements négatifs ont un impact sur not
Tarquinio Cyril ; Cyrulnik BorisExiste-t-il un lien réel entre nos traumatismes d'enfant et les maladies que va déclencher notre corps ? Sans aucun doute. Douleurs chroniques, migraines, crampes au ventre, maux de dos, troubles cardio-vasculaires, cancers... Ces maladies ne sont pas seulement le signe physique d'un dérèglement de notre organisme, elles sont aussi un signal fort que quelque chose ne va pas dans notre mental. Grâce à la psychologie, la médecine ou encore les neurosciences, Cyril Tarquinio nous invite à mettre en perspective l'impact de notre histoire de vie sur notre (dé)construction, mais aussi sur celle de nos enfants. Cette balade à la fois humaniste, introspective et ludique devrait permettre à chacun d'entre nous de s'interroger sur son parcours personnel et son héritage éducatif, et de comprendre pourquoi il est l'individu qu'il est devenu. Préface de Boris CyrulnikEN STOCKCOMMANDER8,95 €
De la même catégorie
-

Nous étions si proches. Les relations humain-animal de la Préhistoire à nos jours
Patou-Mathis MarylèneC'est l'histoire du compagnonnage humain-animal, long de plusieurs millénaires, qui a pris fin hier. L'animal a déserté nos vies. Les animaux sauvages sont relégués au zoo ou en voie d'extinction du fait de nos activités humaines. Les animaux d'élevage sont pour la plupart soustraits à notre regard. Les seuls dont nous demeurons proches sont les bêtes de compagnie, dont nous gommons la part sauvage. Qu'est-ce que cet éloignement dit de nous ? Pour le savoir, Marylène Patou-Mathis analyse les relations humain-animal sur le temps long, de l'apparition d'Homo sapiens à aujourd'hui. Depuis 300 000 ans, les animaux subviennent à nos besoins vitaux, forgent nos mythes et croyances, et participent à notre développement. Nous avons écrit une histoire commune avec eux, jusqu'au XIXe siècle. C'est ce basculement, incroyablement récent à l'échelle de l'humanité, que raconte cet essai. Un éclairage indispensable pour comprendre ce qui se joue entre eux et nous, et quel serait l'avenir de l'espèce humaine sans les animaux.EN STOCKCOMMANDER21,90 € -

L'orientalisme. L'Orient créé par l'Occident
Said Edward W.L'Orient" est une création de l'Occident, son double, son contraire, l'incarnation de ses craintes et de son sentiment de supériorité tout à la fois, la chair d'un corps dont il ne voudrait être que l'esprit. A étudier l'orientalisme, présent en politique et en littérature, dans les récits de voyage et dans la science, on apprend donc peu de choses sur l'Orient, et beaucoup sur l'Occident. C'est de ce discours qu'on trouvera ici la magistrale archéologie.EN STOCKCOMMANDER13,95 € -

L'avènement des loisirs. 1850-1960
Corbin Alain ; Csergo Julia ; Farcy Jean-Claude ;Résumé : Vacances, sport, repos, congés payés... Quand et comment se sont créés les usages modernes du temps libre ? Comment le désir de voyage, la soif d'aventures et de sensations nouvelles, les divertissements de la foule, le besoin de quiétude et de découverte de soi se sont-ils combinés à l'accélération des rythmes de vie ? Telles sont les questions auxquelles entend répondre cet ouvrage conçu et coordonné par Main Corbin, avec des contributions de Julia Csergo, Jean-Claude Farcy, Roy Porter, André Rauch, Jean-Claude Richez, Léon Strauss, Anne-Marie Thiesse, Gabriella Turnaturi et Georges Vigarello.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER13,00 € -

La douceur de l'ombre. L'arbre, source d'émotions, de l'Antiquité à nos jours
Corbin AlainL'objet de ce livre est de suivre depuis l'Antiquité gréco-romaine ceux qui ont su "voir l'arbre" : Horace et Virgile, mais aussi Ronsard et La Fontaine. Par la suite, Rousseau, Goethe, Novalis, Chateaubriand, Hugo, Proust, Yves Bonnefoy et tant d'autres. Il y eut aussi des peintres. S'étendre sous les ombrages, s'y délasser, y méditer, s'enfouir dans le végétal, s'y réfugier, y grimper... A l'époque contemporaine, certains ont tenté d'incruster leur corps dans l'écorce, en espérant que le végétal ferait croître l'empreinte. Par ailleurs, des moribonds sont allés jusqu'à souhaiter que leur ADN soit transmis à l'arbre planté sur leur tombe. On le voit, c'est à une longue promenade que ce livre invite, à la rencontre de l'arbre champêtre, de l'arbre haie, de l'arbre isolé et sauvage comme de l'arbre domestique. L'histoire des émotions qu'ils suscitent nous est transmise ici par des individus qui, au fil des siècles, possédaient les mots pour les dire.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,50 €
