En 2009, l'accord de Copenhague fut une déception pour tous ceux qui voulaient sauver la planète Terre de sa surexploitation, de ses pollutions et de ses changements climatiques. Face à la désinvolture des grands États pollueurs, le gouvernement équatorien de Rafael Correa proposa l'initiative Yasuní-ITT du nom de trois forages pétroliers en Amazonie). Cet ouvrage est le récit de cette initiative étonnante, le refus de ne pas exploiter 20 % des réserves de pétrole de l'Équateur en échange d'une compensation économique de la part des pays qui ont une responsabilité historique dans les changements climatiques. Laisser le pétrole sous terre afin d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, protéger les populations indigènes de la région et la biodiversité de la forêt amazonienne. De nouveaux rapports Nord-Sud sont proposés à travers l'initiative Yasuní-ITT et nous sont dévoilés dans ce livre. Ils ne sont plus basés sur la domination mais sur la coopération. Cette proposition s'inscrit dans l'écosocialisme avec la mise en place d'une économie post-pétrolière qui implique un changement radical: diminution de la consommation d'énergie et réduction de l'utilisation des combustibles fossiles en les substituant par des énergies renouvelables. L'idéal politique équatorien serait de passer d'un modèle exportateur de matières premières à une société de la bioconnaissance. Les idées novatrices décrites dans cet ouvrage pourraient servir de modèle pour une alternative au développement.
Nombre de pages
253
Date de parution
20/09/2012
Poids
320g
Largeur
140mm
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EAN
9782916097398
Titre
Laissons le pétrole sous terre ! L'initiative Yasuni-ITT en Equateur
Quinze courts récits, souvenirs d'une enfance vietnamienne, dans un hameau de paysans-chasseurs en lisière de la jungle. Un Vietnam tel que nous le connaissons guère ou pas du tout. Une nature extrêmement rude et impitoyable, des êtres dont la vie est menacée chaque jour de mort violente. On y rencontre toutes sortes de créatures sauvages, tantôt soumises comme le buffle Tank, tantôt redoutables comme des pythons et autres serpents monstrueux... Amis ou ennemis, il faut apprendre à vivre avec eux ; à ruser, à les comprendre, parfois même à les apprivoiser. Comment ne pas s'attacher à ce pays perdu, comment ne pas regretter cette terre natale qui n'était pourtant pas tendre ...
L'Indochine n'a cessé d'être en guerre depuis un demi-siècle. Les trois Guerres d'Indochine sont des conflits emboîtés. Comme ses devancières, la Troisième Guerre d'Indochine, (1975-1999) a généré des images fortes : déchirures fratricides, affrontements sans merci et fractures vives dans le camp communiste, génocide khmer, tri ethnique et purification nationale, land-people et boat-people dans un des mouvements de population les plus importants du XXe siècle. L'Indochine, depuis 1975, a entraîné dans le tourbillon des affrontements et dans le vertige de la paix ses propres enfants, mais aussi l'Asie du Sud-Est et la communauté internationale. Le conflit, tout en gardant un caractère localisé, a néanmoins impliqué, dans son déroulement comme dans sa solution (1975-1999), les puissances extérieures. Il a contribué à clarifier les enjeux et les perspectives, mettant au défi la région de se solidariser pour sortir de la guerre, pour affronter le XXIe siècle. L'ASEAN, en regroupant finalement tous les pays d'Asie du Sud-Est en 1999, n'en est-elle pas à se saborder en perdant sa vocation originelle de club anti-communiste ou en se dissolvant dans un ensemble régional plus vaste et plus performant, l'APEC, l'Asia-Pacific Economic Cooperation, sous influence américaine. Fallait-il une troisième Guerre d'Indochine pour en arriver là ? L'Asie du Sud-Est ne se comporte jamais comme on pourrait l'attendre. La sécurité - nationale ou collective, individuelle ou communautaire - a été, est la ligne de vie, le fil conducteur indiscernables de prime abord, des actes et des politiques. Le mauvais règlement d'un différend porte les germes du suivant. Il faut, au-delà des apparences et des solutions provisoires, comprendre les logiques à l'œuvre entre permanence(s) et rupture(s). Cet ouvrage, premier décryptage complet et transversal des enjeux internes et internationaux de la Troisième Guerre d'Indochine, se veut simplement boîte à outils et grille de lecture du passé, du présent et... sous le double signe de la géopolitique et de la sécurité. Ici, le passé a un avenir.
En 1848, l'esclavage est aboli dans les colonies françaises. Pour remplacer les affranchis les planteurs de la Réunion importent massivement d'Afrique et d'Inde des engagés. C'est ainsi que l'esclavagisme est remplacé par un nouveau système économique fondé sur l'engagisme ou salariat contraint. A partir de 1865, la baisse persistante du prix du sucre et de la production provoque une longue dépression. L'Angleterre interdira par ailleurs le recrutement des travailleurs en Inde. L'engagisme décline et les planteurs développent une autre organisation de la production.
Il s'appelle Nam, Dan, Xuân ou Phuc. Adolescent puis adulte, de nouvelles en contes il est balloté du Nord au Sud d'un pays en guerre sur près de quatre décennies. Militant, maqui-sard, simple exécutant ou responsable, il connaîtra les purges, les opprobres, les distinctions, les changements d'orientation idéologiques aux conséquences parfois tragiques. Sa foi en l'humanité et sa fidélité à ses premiers amours en font un être fragile, anachronique et émouvant dans une histoire pleine de bruit et de fureur.
Ce guide sera le compagnon idéal de vos balades dans les Hautes-Alpes, une invitation à découvrir ce département et le Parc national des Écrins à travers la géologie. Savoir lire un paysage à travers son relief, ses roches, sa végétation, savoir décrypter l'empreinte de son histoire, c'est mieux comprendre ce qui en fait la spécificité. Chaque guide de cette collection, tout en couleur, propose : - une brève histoire géologique du territoire qu'il explore ; - une sélection d'itinéraires détaillés, accessibles et originaux, qui vous enchanteront par la diversité des curiosités naturelles ; - une sélection de fiches découverte. Ce guide propose 10 itinéraires pédestres géologiques à travers les paysages remarquables des Hautes-Alpes : le massif du Chenaillet et ses ophiolites (reliques du fond de l'océan alpin), le vallon des Bans, les karsts et chorums du Dévoluy, le Queyras et le belvédère du Viso, la boucle de Tourond, l'Embrunais et la boucle de Dormillouse, les synclinaux perchés de Saint-Genis et Ceüse, les demoiselles coiffées... la découverte aussi de la flore, du bouquetin, mais également des fiches découvertes sur le patrimoine minier. Pour cette nouvelle édition actualisée les itinéraires ont été revus et enrichis d'observations complémentaires.
Adoptée le 13 décembre 2000, la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU) a pour but de répondre à la pénurie de logements sociaux et de rééquilibrer le peuplement des territoires urbains. Par son article 55, elle imposait ainsi aux communes des grandes agglomérations de disposer d'au moins 20% de logements sociaux. Née dans la douleur, plusieurs fois menacée, cette loi a finalement été renforcée par la loi Duflot du 18 janvier 2013 qui a élevé ce taux à 25%. Promulguée il y a 20 ans, la loi SRU est désormais entrée dans l'âge de la maturité mais, sur le terrain, ses effets en matière de mixité sociale sont loin d'être à la hauteur des ambitions des législateurs. Par crainte des logements sociaux, beaucoup de maires cherchent en effet des biais leur permettant de respecter la lettre de la loi tout en contournant son esprit. Autrement dit, ils implantent des logements qui n'ont de sociaux que le nom, illustrant ainsi les difficultés du vivre-ensemble en France. Cet ouvrage, conçu comme une véritable enquête de terrain, est la première étude globale sur l'application et les effets de la loi SRU.