Les demoiselles Bede, deux soeurs d'âge moyen et de caractères opposés, ne vivent que pour les intrigues de leur paroisse de campagne. Harriet, grassouillette, élégante et irrésistiblement gaie, a une passion: s'occuper des nouveaux vicaires, surtout s'ils sont jeunes, pâles, minces _ et dépourvus de chaussettes! Sa soeur Belinda, plus timide, se désintéresse de la mode, et cultive depuis trente ans une sage dévotion pour l'archidiacre Hoccleve. Les paroissiens ne comprennent pas vraiment les sermons, fourmillants de citations, du bel et irascible archidiacre, mais Belinda les défend loyalement. Un vieux comte italien, Ricardo Bianco, demande régulièrement la main de Harriet, qui, elle, sollicite son avis sur des problèmes de jardinage. Soudain, ces vies paisibles vont être troublées par l'arrivée d'un célèbre bibliothécaire, Nathaniel Mold, et d'un évêque africain, Theodore Grote, qui se mettent à fréquenter la maison des deux soeurs avec une assiduité inquiétante.Barbara Pym (1913-1980), qui fut éduquée à Oxford et travailla longtemps pour une revue d'anthropologie anglaise, connut en tant qu'écrivain une fortune curieuse: après les succès que lui valut la publication, entre 1950 et 1961, de ses six premiers romans, elle tomba dans un oubli total, pour resurgir, seize ans plus tard, sur les listes de best-sellers avec quatre nouveaux romans, et être, en 1977, acclamée comme "l'écrivain le plus sous-estimé de notre siècle". Parmi ses romans traduits en français, citons: Crampton Hodnet, Un brin de verdure, La douce colombe est morte, Jane et Prudence.
Nombre de pages
288
Date de parution
01/02/1989
Poids
289g
Plus d'informations
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EAN
9782213021294
Titre
Comme une gazelle apprivoisée
Auteur
Pym Barbara
Editeur
FAYARD
Largeur
0
Poids
289
Date de parution
19890201
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un village de la campagne anglaise, au début des années cinquante. Jane (quarante et un ans, sympathique, voire " décontractée "), la femme du pasteur de l'endroit, invite son amie Prudence (vingt-neuf ans, " âge souvent critique pour une femme qui n'est pas encore mariée "), secrétaire de haut niveau à Londres, jolie, raffinée et suffisamment romantique pour rêver d'inaccessibles beaux partis, à venir passer quelques jours au presbytère sous le prétexte d'un tournoi de whist, dans le secret espoir qu'une idylle se nouera entre elle et le séduisant Fabian Driver, un veuf du voisinage...Tous ceux qui ont aimé Crampton Hodnet (Fayard, 1986) retrouveront avec bonheur, dans ce nouveau tableau de la fameuse " classe moyenne supérieure " anglaise post-victorienne, la formidable Miss Doggett, sa toujours docile (mais il n'est pire eau que l'eau qui dort!) demoiselle de compagnie Miss Morrow, et, surtout, le pinceau à la fois alerte, coloré, tendre et impertinent de l'inimitable Miss Pym.Barbara Pym (1913-1980), qui fut éduquée à Oxford et travailla longtemps pour une revue d'anthropologie anglaise, connut en tant qu'écrivain une fortune curieuse: après le succès que lui valut la publication, entre 1950 et 1961, de ses six premiers romans, elle tomba dans un oubli total, pour resurgir, seize ans plus tard, sur les listes de best-sellers avec quatre nouveaux romans, et être, en 1977, acclamée comme " l'écrivain le plus sous-estimé de notre siècle ". Parmi ses romans traduits en français, citons: Crampton Hodnet, Un brin de verdure, La douce colombe est morte.
Des femmes remarquables passe, en Angleterre, pour l'un des meilleurs crus, et à juste titre. Mildred Lathbury, qui s'épuise elle-même par son excès de vertu et contemple avec consternation les reflets gris et ternes que lui renvoient les miroirs du presbytère trop assidûment fréquenté, est l'un des personnages paradoxalement les plus réussis de Barbara Pym. Son drame ? Etre une chic fille qui sait prêter aux autres une oreille trop aisément compatissante et qui a toujours une bouilloire sur le feu pour le thé quand on sonne à sa porte." René de Ceccatty. Le Monde.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).