Manon décide de faire des études de médecine. De la première année à l'entrée dans le monde professionnel, entre la France et l'Écosse, la jeune femme se lance dans une aventure difficile et pleine de surprises qui va durer douze longues années. Manon va devoir s'accrocher à chaque étape de ce chemin riche et varié. Entre les stages et les concours, les occasions de se décourager sont nombreuses. Le système de santé, la formation, l'équilibre avec la vie privée... Rien n'est comme elle l'avait imaginé. Ce roman offre une vision sans concession du monde de la santé. Il décrit avec humour et réalisme les péripéties et mésaventures d'une jeune femme durant ses études de médecine. Une belle leçon de persévérance.
Nombre de pages
338
Date de parution
22/01/2024
Poids
440g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9791040544401
Auteur
Pulcini Céline
Editeur
LIBRINOVA
Largeur
140
Date de parution
20240122
Nombre de pages
338,00 €
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Auteur et comédien, Jacques-Marie Boutet dit Monvel (1745-1812) fut l'une des plus grandes figures théâtrales du XVIIIe siècle français. Entré à la Comédie-Française en 1770, il y accomplit la majeure partie de sa carrière d'acteur et créa dans le jeu tragique une tradition ? qui sera suivie par Talma ? basée sur la simplicité, en « parlant » le texte, sans pour cela lui enlever de sa grandeur. Il fit redécouvrir les préceptes prônés par Molière dans l'Impromptu de Versailles: exprimer, tant par l'attitude que par le ton du discours, la vérité du personnage interprété. Doué d'une physionomie fort expressive et d'une grande sensibilité, il était, en dépit d'un physique ingrat, très apprécié des spectateurs. Auteur, il fournit régulièrement le répertoire de la Comédie-Française et celui de la Comédie-Italienne et fut représenté aux quatre coins de la France. Si, dans certaines ?uvres, il s'intégrait dans des courants à la mode plus ou moins récents (pièces de chevalerie à grand spectacle, comédies mêlées d'ariettes, proverbes, comédies larmoyantes), il sut aussi être novateur dans les idées ou la mise en scène, et apparut comme le véritable père du mélodrame. Pendant la Révolution, il milita vigoureusement en faveur des idées nouvelles et prononça des discours fort virulents de son cru. Professeur au Conservatoire, il fut également membre de l'Institut. Son influence s'étendit hors de nos frontières. Appelé en Suède par le roi Gustave III, il y fit un séjour déterminant dans le développement de la culture théâtrale du pays: non seulement il dévoila tout un répertoire français à un public qui en était friand, mais il transmit aux interprètes locaux sa tradition de jeu, dont se réclameront longtemps les acteurs de renom. Il était le père de Mlle Mars.
Pourquoi lui, pourquoi elle et pas moi? Telle est la question tourmentée qui résonne ici. Celle de cette passion triste, l'envie, le seul des sept péchés capitaux que nul ne serait jamais disposé à admettre. Le plus ambigu et le plus obscène. Envie, in-videre: regarder mal, regarder de travers. Que de fois n'a-t-on capté, dans le regard de l'autre, cet éclat torve et détourné, ce "mauvais oeoeil" de l'envie, qui provoque en nous un malaise inexplicable? Mais n'est-ce pas l'envieux autant que l'envié qui en est la victime? Car s'il est vrai que tout péché apporte du plaisir, le poison de l'envie génère le tourment et la souffrance de l'âme. L'envieux souffre du bénéfice, du bonheur, de la jouissance des autres, vécus comme une réduction de son être, signe de son échec ou de son infériorité. Bien nihiliste vocation alors que celle qui nous pousse à nous sacrifier nous-mêmes pour ne rien concéder à l'autre. Ou, pire, à entraîner dans notre chute les autres, tous les autres, préférant ainsi une égalité négative d'anéantissement à l'insupportable poids de la différence. Car l'envie vient de la comparaison. Elle est avant tout une passion relationnelle et relative. Si la relation et la comparaison sont constitutives de la condition humaine, sommes-nous alors inévitablement condamnés à l'envie? Certes, toute comparaison n'est pas nécessairement envieuse. Elle peut être simplement compétitive, émulative, ou même sympathique. Néanmoins le germe de l'envie est toujours aux aguets. Notamment lorsque l'homme se voit réduit à la figure de l'homo oeoeconomicus, le narcissisme postmoderne règne en maître. A la lecture de la mythologie et de la théologie, de la littérature et de la philosophie, des sciences sociales et de la psychanalyse, l'auteur poursuit cette passion triste de l'Antiquité à nos sociétés modernes, des contes de fées aux faits les plus ordinaires de notre vie quotidienne. Elle en souligne aussi toute la violence lorsqu'elle se transforme en ressentiment. Comment alors échapper au vertige de l'envie? Quelles autres passions opposer à cette passion triste?
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