Pückler-Muskau Hermann von ; Courtois Stéphanie de
KLINCKSIECK
35,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782252039502
Présentation de l'éditeur Hermann von Piickler-Muskau (1785-1871), prince quelque peu excentrique - son ami, le poète Heinrich Heine, le nommait "le plus fashionable de tous les originaux" - est surtout connu pour ses créations paysagères. L'Allemagne lui doit deux de ses plus beaux parcs à grande échelle : celui de Branitz dans le Brandebourg, et celui de Muskau en Saxe, aujourd'hui classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Encouragé par sa rencontre à Weimar avec Goethe en 1810 à persévérer dans l'art paysager, ce "prince parcomane" se forgea au fil de ses lectures et de ses visites de parcs, particulièrement en Angleterre, une esthétique toute personnelle qu'il consigna en 1834 dans ses Aperçus sur l'art du jardin paysager. D'une importance majeure dans l'histoire de ce style, cet ouvrage, affranchi de l'influence anglaise, contribua au rayonnement de son auteur auprès des princes Charles et Guillaume de Prusse (futur empereur) ainsi qu'au-delà des frontières allemandes - notamment en France, où son autorité en matière de jardins fut reconnue par Louis-Philippe et par Napoléon III. Composé d'un exposé théorique et d'une description du parc de Muskau, pour lequel pendant trente ans, de 1815 à 1845, son créateur sacrifia sa fortune, il est ici donné à lire dans la traduction française anonyme parue en 1847 à Stuttgart dont un seul exemplaire est actuellement connu en France. Enrichi par ses éditeurs de trois textes permettant de mieux en saisir les enjeux, il est complété par l'ensemble des illustrations en couleur de l'album original, qui en font une oeuvre à lire autant qu'à regarder.Avec un atlas de 45 illustrations et 4 plans couleur
Nombre de pages
210
Date de parution
21/10/2014
Poids
1 440g
Largeur
249mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782252039502
Titre
Aperçus sur l'art du jardin paysager
Auteur
Pückler-Muskau Hermann von ; Courtois Stéphanie de
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
249
Poids
1440
Date de parution
20141021
Nombre de pages
210,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Conforté dans la passion qu'il portait à l'art des jardins par sa rencontre en 1810 à Weimar avec Goethe, dont le roman Les Affinités électives, paru un an plus tôt, marquait le climat d'intérêt, le prince Hermann von Pückler-Muskau (1785 - 1871) eut une importance considérable sur l'art des jardins paysagers au XIXème siècle, qu'il conduisit à son apogée dans l'espace germanique où il conseilla les princes Charles et Guillaume de Prusse (futur empereur). Influencé à l'origine par le dessinateur de parcs Repton, ce "prince parcomane" fut à la fois un praticien (il sut développer une version à grande échelle extrêmement pittoresque du style paysager) et un théoricien émérite (édition en 1834 des Andeutungen über Landschaftsgärtnerei). C'est surtout l'absence de naturel que dénonce ce noble dilettante de l'art des jardins, car il y voit le résultat d'une vision faussée de la nature due à une conception naturaliste peu aboutie. Aussi est-ce à partir de ce concept du naturel dans la reconstruction artificielle du monde végétal qu'Eryck de Rubercy retrace en préambule les différentes conceptions esthétiques du "Paysage formé du parc à l'anglaise" entre le début du XVIIIème siècle et celui du XIXème.
Pückler-Muskau Hermann von ; Goethe Johann Wolfgan
Envoûté par la nature, c'est au cours d'un séjour en Angleterre, commencé en octobre 1826 et qui devait durer plus de deux ans, en le menant au Pays de Galles et en Irlande, que le prince Hermann von Pückler-Muskau (1785-1871) perfectionna sa théorie de l'art du jardin paysager au contact des admirables parcs qu'il y visita. Aussi avait-il le droit de dire, comme il le confia en décembre 1828 à sa femme restée en Allemagne, que cette tournée de "métier", selon son expression, avait fait de lui "un parfait jardinier", ce que les Anglais appellent un "landscape gardener". C'est que, pendant cette séparation, la correspondance était allée bon train avec son épouse à qui il écrivait presque quotidiennement. A Londres déjà, il avait songé à rendre publiques ces lettres, mais c'est à son retour chez lui, à Muskau, qu'il les publia sous le titre Briefe eines Verstorbenen (Lettres d'un défunt) avant qu'il ne fasse paraître en 1834 ses fameux Aperçus sur l'art du jardin paysager. L'édition établie par Eryck de Rubercy donne à lire dans sa traduction tous les extraits de ces Lettres d'un défunt relatifs aux parcs visités par Pückler-Muskau qui a fini par constituer sa Petite revue de parcs anglais, que ce dernier fixe avec une vérité saisissante dans des descriptions lui réussissant si bien qu'il est "impossible de ne pas croire qu'il a saisi l'objet qu'il avait devant les yeux pour le déposer avec sa plume sur le papier". C'est du moins ce que Goethe fit entendre dans un article inédit figurant en avant-propos du présent ouvrage qui comporte aussi en postface un texte sur la tradition de l'art du jardin paysager anglais par Eryck de Rubercy.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.