Les chambres de commerce et d'industrie au passé, au présent et au futur
Puaux Pierre
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782747555128
Quiconque prétend s'intéresser à l'économie de la France ne peut absolument pas faire l'impasse sur les Chambres de Commerce et d'Industrie. En effet, institution aussi ancienne qu'originale, les CCI - établissements publics élus -jouent un rôle incontournable dans le développement économique du pays. Tout amateur de ce domaine doit donc, non seulement les connaître, mais également savoir ce qu'elles font et comment elles le font. Ces " compagnies consulaires " sont cependant mal connues du grand public et les pouvoirs publics s'interrogent régulièrement et depuis fort longtemps sur leur devenir. Aussi, le moment est-il venu de les présenter le plus objectivement possible. C'est ce que tente de faire le présent ouvrage, à travers cinq questions : 1. Que sont les CCI ? 2. Que représentent-elles ? 3. Comment fonctionnent-elles ? 4. Que font-elles ? 5, Quel peut être leur avenir ...
Nombre de pages
308
Date de parution
01/12/2004
Poids
400g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747555128
Titre
Les chambres de commerce et d'industrie au passé, au présent et au futur
ISBN
2747555127
Auteur
Puaux Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
400
Date de parution
20041201
Nombre de pages
308,00 €
Disponibilité
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Bernard Palissy, Denis Papin, Ambroise Paré, et bien d'autres, ont ancré leur nom dans notre mémoire collective par leurs actions illustres ; comment ont-ils été conduits à de telles destinées ? François Puaux évoque le parcours de onze personnages célèbres jusqu'à leurs exceptionnelles découvertes : A. Paré, la chirurgie ; D. Papin, la vapeur ; B. Palissy, peintre verrier, est aussi précurseur de la philosophie moderne et de la géologie, etc. Hommes de caractère, de foi, de talent et de génie, ils étaient protestants et ont contribué à la Réforme. L'auteur, avec une fougue et une ferveur partisanes, dresse un portrait vivant et inattendu de ces huguenots, maltraités pour leurs convictions et persécutés par le pouvoir en place, à une époque où la religion tenait une place prédominante. Ces portraits sont captivants et attachants. Avec un don du style, de l'image populaire et une écriture directe, F. Puaux rend hommage à ce qui dans l'humain, et à travers l'histoire, appelle vers la lumière. Ce petit livre touchant de vérité, montre que l'homme face à l'adversité est capable de choses merveilleuses et grandioses. François Puaux (1806-1895), né à Vallon-Pont d'Arc (Ardèche), après des études de droit à Montpellier, est avocat et notaire, puis pasteur, partisan actif du mouvement du " Réveil ", et écrivain.
Cet ouvrage publié en 1894 est le dernier écrit de François Puaux et son projet est clair, établi de longue date : retracer l'histoire du protestantisme français réformé et s'adresser à un public protestant. Cette histoire n'est pas celle de tout le "peuple protestant" français, mais celle de ceux et de celles qui ont appartenu aux églises réformées françaises. La démonstration de Puaux est simple et souligne, pour lui, une évidence : il existe un protestantisme français. Auguste Sabatier dira de lui : "Comme ses pères, comme le grand Coligny, il était protestant et français dans les moelles ; il l'était d'instinct, de sang et d'esprit". Les faits relatés dans cet ouvrage paraîtront familiers à de nombreux lecteurs. Ils appartiennent à une histoire qui leur a été transmise et qui revient à l'esprit à la lecture. Mais il serait dommage que ce livre ne soit lu que par les seuls descendants des lecteurs pour lequel il a été écrit : les protestants de la fin du XIXe siècle. L'Histoire populaire du protestantisme français saura intéresser à présent tous les publics : protestants, non protestants, croyants, non croyants et de tous âges. Un élément les réunira tous : le plaisir de lire Puaux.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...