
Spartacus et la Commune de Berlin (1918-1919)
Prudhommeaux André ; Prudhommeaux Dori
SPARTACUS
6,00 €
Epuisé
EAN :
9782902963942
| Nombre de pages | 128 |
|---|---|
| Date de parution | 01/01/1977 |
| Poids | 138g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782902963942 |
|---|---|
| Titre | Spartacus et la Commune de Berlin (1918-1919) |
| Auteur | Prudhommeaux André ; Prudhommeaux Dori |
| Editeur | SPARTACUS |
| Largeur | 135 |
| Poids | 138 |
| Date de parution | 19770101 |
| Nombre de pages | 128,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

L'effort libertaire. Tome 1, Le principe d'autonomie
Prudhommeaux AndréAndré Prudhommeaux (1902-1968) fut à la fin des années 1920 et au début des années 1930 un marxiste convaincu, l'un des premiers à faire connaître en France le communisme de gauche, ou communisme de conseils. Les évènements du début des années 1930 l'amènent à adopter « une vue non-systématique, non doctrinaire du mouvement prolétarien et de la révolte sociale ». C'est avec des militants libertaires qu'il mènera désormais ses combats, notamment pour la défense de la révolution espagnole. Robert Pagès a rassemblé dans ce recueil 26 articles publiés par André Prudhommeaux dans diverses revues libertaires entre 1947 et 1956, regroupés en six thèmes : l'autonomie et la physiocratie (par physiocratie, il faut entendre une démarche expérimentale ancrée sur la connaissance concrète de l'environnement et appuyée sur les sciences naturelles) ; principes et pratique de l'anarchisme ; l'homme et les sciences ; concepts et faits économiques ; le droit et la justice ; l'éducation. André Prudhommeaux, à l'opposé du « socialisme scientifique », nous rappelle que si la science est indispensable pour qu'un jour les hommes atteignent des objectifs qu'ils se seront fixés collectivement, elle n'est pas en mesure de définir ces objectifs.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,00 € -

Catalogne libertaire 1936-1937
Prudhommeaux André ; Prudhommeaux DoriSur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 € -

La pensée captive. Essai sur les logocraties populaires
Milosz Czeslaw ; Prudhommeaux André ; Jaspers KarlCe qu'est l'asservissement de l'esprit dans les régimes sans liberté, l'écrivain Milosz le montre à partir du cas de la Pologne communiste. Mais son analyse vaut pour chaque pays où tous doivent vivre dans la méfiance de tous tant pèse la menace policière de la destruction individuelle. Grâce au succès écrasant d'une puissance idéologique apparemment irrésistible, la foi en la nécessité de l'histoire s'impose universellement, contraignant désormais quiconque à la dissimulation, aux transformations intérieures, et pour certains un jour, au bond subit de la conversion. L'homme se scinde en deux - celui qu'il est et l'acteur qui porte le masque et en joue le rôle dans une surveillance réciproque. De ce mensonge généralisé, qui met en question la possibilité même de se comporter en homme, Milosz dévoile la monstrueuse cohérence et la monstrueuse confusion. Afin que cet univers de la "pensée captive", presque un quart de siècle après son effondrement dans sa version communiste, cesse d'être une énigme pour l'interprétation du monde.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER12,00 € -

Secret et violence. Chronique des années rouge et brun (1920-1945) " Un Allemand à la recherche de l
Glaser Georg-K ; Toulon Anacharsis ; PrudhommeauxIl suspectait tous ceux qui, à son avis, portaient la marque d'une infériorité ou de la perfidie: les gauchers, ceux qui louchent, les rouquins, les contrefaits, les juifs, les rêveurs. Avec le tempss'était formé dans son imagination un archétype dumal qui réunissait toutes les tares et se trouvait dotéde pieds plats puants, de mains moites et de désirsdégoûtants. Ce sentiment était si fort que tous sesadversaires lui semblaient sentir mauvais. Il avaitbeau avoir classifié ses ennemis, il lui manquait depouvoir les exterminer physiquement. Maiscomme il devint terrible le jour où sa haine impuissante trouva un objet à sa portée et qui lui était soumis: moi! J'étais gaucher et rêveur. Bientôtmes cheveux allaient lui sembler roux, il allait metrouver tout ce qui l'arrangeait. Il m'avait vu vivreauprès de lui pendant des années avant de comprendre que je savais ce qui le mettait en rage. C'est là ce qu'il voulait extirper de moi, à force de coups. Mais jamais, même lorsqu'il me frappa le plus sauvagement, je ne pus lui laisser ignorer que je savais. Le lui taire eût signifié ma mort. Il m'avait aussi appris cela. La peur est la tentation suprême."Témoignage d'"un Allemand à la recherche de l'espoir perdu", ce récit autobiographique qui déroule l'éducation dune âme rebelle nous montre de quels bas-fonds est sorti le nazi et pourquoi le communiste s'est trouvé impuissant face à ce mystérieux usurpateur. Tout le livre tourne autour de cette obscure révélation, condamnation d'une civilisation fondée sur la violence faite aux choses et aux êtres. Biographie de l'auteur Ouvrier communiste, Georg K. Glaser (1910-1995),s'exile à Paris pour échapper à la Gestapo. Incorporé à l'armée française en 1939, il est fait prisonnier puis interné sur le sol allemand. De retour à Paris, il militera au sein du mouvement ouvrier français.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER25,40 €
Du même éditeur
-

La révolte des canuts. Les insurrections lyonnaises 1831-1834
Perdu JacquesQu'Aristide Bruant, parfois bien mal inspiré, ait écrit cette chanson plus de cinquante ans après les insurrections lyonnaises montre bien l'importance qu'elles ont eue dans l'histoire sociale de la France. En 1831, plusieurs dizaines de milliers d'ouvriers, dispersés dans des milliers d'ateliers, sans organisation, se révoltent pour obtenir de meilleurs salaires et se rendent maîtres de la ville. Quelques vagues promesses suffisent à leur faire abandonner les positions conquises et reprendre le travail, Elles ne seront pas tenues, et les ouvriers en tireront la conclusion que ce régime de Louis-Philippe qu'ils avaient contribué à instaurer en 1830 est le ferme allié de leurs adversaires, ces soyeux qui prospèrent par leur travail. Contournant la loi qui leur interdit de former des syndicats, ils s'organisent en associations. Le Pouvoir, né de l'émeute populaire, ne craint rien autant que la puissance que peut représenter les ouvriers coalisés. En 1834, il projette d'interdire leurs associations. A Lyon, pour les défendre, des ouvriers et des républicains déclenchent une insurrection. Mais le Pouvoir a tiré la leçon de celle de 1831, et des milliers de soldats sont à pied d'oeuvre pour les écraser. Comme ce sera le cas à l'époque ailleurs en France, puis tout au long du XIXe siècle, c'est une répression aveugle et sanglante qui s'abattra sur les quartiers populaires de Lyon. Ces insurrections de Lyon ont révélé en France l'antagonisme fondamental entre ces deux nouvelles classes alors en plein essor, la bourgeoisie capitaliste et la classe ouvrière. Dans ce livre paru pour le centenaire de celle de 1831, Jacques Perdu en expose le contexte et le déroulement en s'appuyant essentiellement sur des témoignages de l'époque.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER11,00 € -

Réponse à Lénine
Gorter HermanEn avril 1920, Lénine publie une brochure intitulée La maladie infantile du communisme (le « gauchisme »). En Allemagne, le parti communiste (KPD), créé en janvier 1919 par la réunion de la Ligue spartakiste et des groupes communistes internationalistes, vient de connaître une importante scission. Les militants en désaccord avec la décision de la direction de participer aux élections législatives ont été exclus et ont créé le KAPD (A pour Arbeiter) ; aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en Italie, des débats similaires sur la tactique divisent ceux qui s'apprêtent à créer des partis communistes. Ce qui oppose les « gauches » à la politique prônée par Lénine et donc, dans cette période, par la 3e internationale, est loin d'être insignifiant. Elles rejettent en effet « la discipline de fer et l'absolue centralisation militaire » qui, selon Lénine, doivent être de règle dans le parti communiste. À l'appartenance aux syndicats, elles opposent la formation d'organisations d'usine, « fondues dans un tout et dans un seul ». Enfin, elles rejettent, la participation aux élections, l'action parlementaire, dans lesquelles Lénine voit non seulement l'accès à une tribune, mais encore le moyen d'oeuvrer à des compromis avec des partis non communistes et de diviser ainsi les partis bourgeois. Mais à l'époque, Lénine ne visait certainement déjà plus à « diriger la révolution ouest-européenne », mais à disposer d'organisations défendant l'existence de l'État soviétique. Ce volume comprend également deux textes d'Anton Pannekoek sur Gorter et une introduction substantielle de Serge Bricianer.EpuiséVOIR PRODUIT7,00 € -

La Commune de 1871
Talès C.Pendant les six semaines de son existence, la Commune de Paris réalisa peu de choses. Beaucoup des décisions qu'elle prit furent de pure forme. Pourtant, pendant son déroulement, elle suscita dans les milieux progressistes d'Europe, et même au-delà, un enthousiasme immense : lorsqu'elle dut mobiliser des appuis, dans Paris comme en province, elle dépassa le patriotisme exacerbé qui lui avait donné naissance et s'affirma sociale. Sa commission « Travail - Industrie - Échange » fut chargée « de la propagation des idées socialistes ». Ces germes de révolution sociale, aussi fragiles fussent-ils, Adolphe Thiers les apercevait bien mieux que les combattants parisiens, et c'est pour les arracher à jamais qu'il organisa le massacre d'une partie du peuple de Paris. Dans ce livre concis écrit pour le cinquantenaire de la Commune, C. Talès la restitue sous tous ses aspects, de ses origines immédiates ou plus lointaines jusqu'à ses conséquences, en passant par le détail de son déroulement, des courants qui s'y manifestèrent, sans oublier de présenter certains des personnages qu'elle mit en avant. Il montre ce que la Commune a pu laisser entrevoir de la façon dont pourrait être renversé l'ordre ancien et entamée la construction de la société nouvelle, et aussi les erreurs, les insuffisances qui ont conduit à sa fin tragique.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

Les conseils ouvriers. Tome 1, La tâche, la lutte, la pensée
Pannekoek AntonAnton Pannekoek (1873 - 1960) est un contemporain de Lénine et de Rosa Luxemburg; au début du XXe siècle, militant aux Pays-Bas puis en Allemagne, il prit part aux mêmes débats qu'eux. Dès cette époque, il critiqua la politique de ces partis socialistes qui allaient renier leurs engagements internationalistes en 1914. Participant à la révolution allemande de 1918 et aux affrontements qui la suivirent, il s'oppose en 1920 à la direction de l'Internationale communiste naissante, qui veut imposer aux partis qui y adhèrent des tactiques parlementaristes. Au cours de la deuxième guerre mondiale, il rédige Les Conseils ouvriers, tout à la fois analyse critique de la société capitaliste, bilan des leçons durement apprises par le mouvement ouvrier au cours des cent ans qui suivirent la publication du Manifeste du parti communiste et réflexion très concrète sur les chemins qui peuvent conduire à la société des producteurs associés, libres et égaux, une société sans classes ni exploitation. Tous ceux qui s'interrogent sur cette perspective trouveront dans ces textes d'Anton Pannekoek, dans son regard sur le passé comme dans l'expression de ses convictions et dans ses prédictions, un formidable point de départ pour participer à l'élaboration des réponses qu'appelle le monde d'aujourd'hui.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 €
