L'histoire à contretremps. Le temps historique chez Walter Benjamin
Proust Françoise
CERF
30,00 €
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EAN :9782204049238
Plutôt qu'un commentaire de la philosophie benjaminienne de l'histoire, cet essai est une réflexion à la manière de Benjamin sur l'histoire et les temps présents : quel sens y a-t-il à penser une histoire ou des événements messianiques ? L'histoire et la philosophie de l'histoire sont aujourd'hui à l'arrêt. Si l'"histoire du monde" ne peut plus être le "tribunal du monde" (Hegel), il ne s'ensuit pas qu'un tribunal mondial (éthique, politique ou juridique) doive juger l'histoire. L'histoire n'est pas finie ; elle n'est ni terminée ni dépassée (par le droit, la loi, l'humanité, etc.) ; elle est, en revanche ,comme arrêtée. La justice que chaque génération attend de l'histoire est soustraite et exclue de l'histoire : elle est exceptionnelle. Une exception ne confirme ni n'infirme une règle, elle la suspend, et l'arrête : elle la prend sur le fait, la met en défaut et, dans la faille entr'aperçue de la règle (ou l'autre du droit) : la justice. De telles exceptions sont messianiques : elles prennent l'histoire à rebrousse-poil, à contretemps, et, d'un seul souffle, elles interviennent juste à temps.
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Nombre de pages
188
Date de parution
19/01/1994
Poids
284g
Largeur
145mm
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EAN
9782204049238
Titre
L'histoire à contretremps. Le temps historique chez Walter Benjamin
Auteur
Proust Françoise
Editeur
CERF
Largeur
145
Poids
284
Date de parution
19940119
Nombre de pages
188,00 €
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Résumé : La résistance est à l'ordre du jour. Pourtant, toute résistance est inactuelle, quand bien même le danger est imminent. Elle est un refus inconditionnel de l'état des choses, une réaction immédiate à une situation : affaire de justice. Son actualité serait-elle alors affaire d'ajustement ? C'est à condition d'entendre que la résistance n'est pas un moyen en vue d'une fin : le succès ou même un résultat, car la résistance est immanente à son objet : toute instance suscite une résistance. Celle-ci est un fait et non un droit ou un devoir. Si l'être persévère dans son être, comme le dit Spinoza, alors la résistance est incluse dans l'être, comme un contre-être qui double l'être et non comme un devoir-être. C'est pourquoi ce livre est une analytique et non une théorie de la résistance : il en examine les conditions stratégiques de possibilité. Toute résistance détient en effet une force stratégique redoutable. Par un certain côté, elle est nécessairement archaïque : elle réagit à un événement donné, elle répond à une initiative antérieure, elle riposte à la situation qui lui est faite. Elle dit non et se place en position défensive. Mais, par un autre, elle affirme tout autre chose, elle exige l'impossible, elle pose un inconditionné. Agissant sa réactivité, toute résistance détourne les forces de mort qui la font pourtant si tenace et si persévérante en forces de vie capables, dans leur combat ingénieux avec cet adversaire-ci, en ce lieu et ce temps-ci, d'inventer une issue jusque-là impensable.
Résumé : Un court roman de Proust ? Est-ce concevable ? Sous-titré " roman inédit et complet ", Jalousie paraît en novembre 1921 dans la cinquième livraison d'une revue mensuelle, Les ?uvres Libres, publiée à Paris chez Arthème Fayard. Mais c'est un drame de publication illicite pour la N.R.F et les éditions Gallimard ! D'une densité égale à leur crudité, ces pages inédites de Sodome et Gomorrhe sont d'abord une curiosité dans l'ordre de l'édition proustienne. Créatrice exclusive de l'amour proustien, la jalousie est, dans le contexte éditorial d'alors, la glu où prendre Henri Duvernois (Les ?uvres Libres) sans laisser pour autant s'envoler, du côté de Gallimard et de Jean Paulhan, le pollen de Sodome et Gomorrhe II, défloré par une première publication en revue. 1921, pour Marcel Proust, c'est le temps de la reconnaissance et presque celui de la mort... Lire aujourd'hui Jalousie, c'est revivre la stupeur des lecteurs de l'époque, confrontés au plus audacieux des romanciers modernes. C'est aussi porter un nouveau regard sur l'?uvre de l'auteur.
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Résumé : Pour commémorer ses douze années passées sur le siège de Pierre, voici un livre photos retraçant les grands moments du pontificat de François : le pape apparaissant au balcon de Saint-Pierre de Rome, à Lampedusa avec les migrants, les cérémonies de Pâques pendant la période du confinement, l'ouverture des portes saintes du jubilé. Autant d'événements, heureux ou graves, dont il faut se souvenir. Ouvrir ce livre consacré au pape François, c'est se rappeler son immense action pastorale : l'intérêt consacré aux Eglises d'Amérique du Sud, d'Afrique ou d'Asie, le souci des pauvres retrouvé, l'attention portée aux périphéries... Autant de choses qui révèlent la préoccupation du pasteur, que chacun trouve sa place dans l'Eglise. François, c'est aussi un héritage théologique majeur : la prise de conscience, au sein de l'Eglise, de la crise écologique et l'initiation d'une réflexion théologique ; l'accueil fait aux divorcés-remariés. Tout cela, c'était François. Pour ne pas oublier.