Cette nouvelle série de l'artiste, la plus minimaliste mais aussi la plus onirique, met en relation deux perspectives de la même scène. Dans son Robert Hobbs, historien d'art et commissaire, replace ces oeuvres dans le parcours artistique de Barbara Probst : "Chacun des 12 moments part d'un mystère personnel de l'artiste qu'elle espère pouvoir percer grâce à chacun de ces diptyques. Dans cet ensemble d'oeuvres, les spectateurs ne sont pas mis dans le secret des souvenirs personnels de Probst ; au lieu de cela, ils sont confrontés à des enigmes visuelles que l'artiste juge suffisament universelles pour trouver un écho auprès d'un grand nombre d'observateurs." "Toutes ces perspectives coïncident alors dans l'oeil du spectateur, ce qui le place dans une position délicate où il doit leur donner du sens. Il relève le défi ou il ne le relève pas. S'il le relève, il essaiera peut-être de découvrir où il se trouve en réalité, il essaiera peut être de calculer et de reconstituer les différentes perspectives qui convergent dans son point de vue ; peut-être associera-t-il alors les images en vertu de leurs relations inhérentes. Et peut-être sera-t-il capable d'imaginer une sorte de reconstitution tridimensionnelle de la situation (...) ou pourra-t-il voir la scène reconstituée spatialement dans son esprit sous tous les angles, comme une sculpture."
Nombre de pages
64
Date de parution
06/04/2017
Poids
740g
Largeur
290mm
Plus d'informations
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EAN
9782365111195
Titre
12 moments
Auteur
Probst Barbara ; Hobbs Robert ; Warnant Catherine
Editeur
XAVIER BARRAL
Largeur
290
Poids
740
Date de parution
20170406
Nombre de pages
64,00 €
Disponibilité
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Une expédition exotique pleine d'humour. Grivet, le petit singe vert du zoo s'ennuie, seul dans sa cage. Il profite d'une visite de Fanfan pour s'échapper en sautant sous la remorque du vélo du garçon. Passager clandestin, le voilà caché dans la malle qui accompagne le petit garçon et ses amis en Afrique équatoriale. Car la petite équipe est partie faire un safari à la recherche d'autres singes verts. Leur exploration de la brousse leur permet de croiser des zèbres, des hippopotames, des éléphants, des oiseaux multicolores et même un lion ! Si elle est majestueuse, cette forêt s'avère aussi dangereuse. D'affreux crocodiles veulent avaler le petit singe vert échappé du zoo. Sauvé par Fanfan et madame la girafe, le chenapan va-t-il retourner dans sa cage ou rester dans la forêt sauvage ? Les jeunes lecteurs retrouvent Fanfan et sa petite troupe d'amis. Ils découvrent avec eux la brousse et la forêt tropicale, contrées magnifiées par les couleurs de Pierre Probst. Ils auront beaucoup de plaisir à suivre le voyage du jeune garçon accompagné de Tim, Poum et Caprice dans la lointaine forêt africaine.
Fanfan s'est vu offrir par son papa, garde-forestier, un étonnant cadeau : une péniche, « La Poule d'eau ». Quelle chance pour le petit garçon ! À l'occasion d'une grande inondation, il va porter secours aux animaux en danger. Il recueille ainsi à son bord tous les animaux de la ferme voisine. La péniche est transformée en une véritable arche de Noé ! Le capitaine Fanfan est aidé dans son entreprise de sauvetage par Caprice le chat, Tim le lapin et Poum le chien. Mais cette rencontre n'est que le début d'une longue aventure ensemble car les petits amis décident de ne plus se quitter. Une aventure pleine d'humour dans un bel album au format carré. Dans cette 1ère aventure, le jeune lecteur fait la connaissance de Fanfan. Il aura beaucoup de plaisir et d'admiration à suivre ce jeune garçon, grand ami des animaux, au long des pages où la qualité des textes, la finesse et l'intelligence des dessins font des albums de cette série de vrais classiques de la littérature enfantine.
Depuis toujours, Martin Parr a l'habitude de ramener de chacun de ses nombreux voyages à travers le monde un souvenir bien particulier : un autoportrait. De photographies numériques manipulées à outrance aux clichés de studio sur fond exotique, on retrouve l'humour et l'ironie propre à l'artiste. Qu'ils soient réalisés par un photographe professionnel, un amateur local, ou encore par un photomaton, ces portraits, plus kitschs les uns que les autres, ne cessent de nous surprendre. Cette galerie de portraits s'amuse de l'imagerie populaire des vacances et on y retrouve avec délice le goût bien connu de Martin Parr pour la mise en scène et l'autodérision. Ce petit livre fantaisiste a été conçu comme un de ces objets ludiques et universels qu'affectionne tant Martin Parr.
Pérez Jean-Luc ; Scoffier Richard ; Bégout Bruce ;
L'Expo universelle Dubaï 2020, qui se tiendra du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022, s'interroge sur l'avenir de notre maison commune avec comme thématique " Connecter les esprits, Construire le futur " Depuis leur création au XIXe siècle, les Expositions universelles constituent de véritables vitrines technologiques, industrielles et artistiques. Célébrations internationales de l'idée de progrès, elles offrent aussi de nouvelles visions de la société. Poursuivant cette longue perspective, l'Expo universelle Dubaï 2020, qui se tiendra du 1er octobre 2021 au 31 mars 2022, s'interroge sur l'avenir de notre maison commune avec comme thématique " Connecter les esprits, Construire le futur ". La France se propose de relever ce défi avec un projet dédié à la lumière. Confié à l'architecte Jean-Luc Pérez, pour qui " la géographie commande ", le pavillon français, intitulé " la lumière, les Lumières ", aura la particularité d'être éclairé jour et nuit. Entièrement recouvert de tuiles photovoltaïques à l'extérieur et prolongé d'un vaste parvis surmonté d'un auvent, qui protégera les visiteurs du soleil, le bâtiment apparaît comme un grand baldaquin qui se dématérialise par la lumière, réalisant ainsi une incroyable fusion entre matière et lumière. Autre spécificité, le pavillon français s'inscrit dans une démarche de développement durable : sa peau métallique, avec ses tuiles photovoltaïques constellée de leds, est l'une des prouesses techniques qui le dotera d'une autonomie énergétique et le rendra ainsi plus vertueux. Témoignage d'un nouvel engagement pour la construction de demain, mais aussi vitrine d'attractivité économique et touristique, le Pavillon France est entièrement démontable et réutilisable. En plaçant l'immatériel de la lumière et son engagement pour le développement durable au centre d'un nouveau projet de vie, le Pavillon France se distingue par son enthousiasme pour l'avenir et pour une énergie propre et maîtrisée ; il s'inscrit déjà dans l'histoire des grands pavillons des Expositions universelles.
L'imaginaire de la forêt, les mystères du monde végétal, le monde obscur et secret des grottes imprègnent toute l'oeuvre plasticienne d'Eva Jospin. Ses paysages fictifs composés d'arbres, de détails de branches et de lianes, de roches aux douces aspérités, composent des architectures fictives et immersives. Passant d'un médium à un autre, l'artiste esquisse une nature troglodytique aux formes minérales et végétales qui se déploie telle une chimère. Dessins, petites maquettes en plâtre ou en carton ondulé - l'un de ses matériaux de prédilection -, sculptures en bronze aux surfaces plus ou moins rugueuses évoquant le bois, mais aussi immenses installations en cartons brut donnent à voir un univers organique qui obéit à ses propres lois : un monde silencieux semble s'animer sous nos yeux émerveillés. Les thèmes de l'érosion et de la ruine sont des motifs récurrents de l'artiste et témoignent de sa conception d'une nature souveraine. L'univers sombre et enchanté des bois, des sources et des grottes, recréés dans une matérialité et une échelle irréelles, permet de réinventer le concept d'oeuvre d'art, celle-ci se fait métamorphose, migrant d'un support à un autre (papier, bois, métal, croquis ou fonte). Les sous-bois d'Eva Jospin nous invitent à un voyage immersif à travers les différents registres formels qu'elle expérimente, afin de favoriser un regard enchanté sur la nature. Les notions d'artifice, de monde illusoire mais aussi un certain regard ludique plongent le spectateur dans un univers fragile et merveilleux.
Le Prix HSBC pour la Photographie accompagne chaque année 2 photographes lauréats, n'ayant jamais publié d'ouvrage monographique, dans la production d'une exposition itinérante accompagnée d'une aide à la production.Créé en 1995, le prix vient de célébrer sa 25e édition en mettant à l'honneur Louise Honée et Charlotte Mano qui ont rejoint Antoine Bruy, Petros Efsthadiadis, Dominic Teufen et Nuno Andrade, précédemment publiés dans la collection, respectivement en 2018 et 2019.Ce soutien rare et exceptionnel à la jeune création, sans critère d'âge ni de nationalité, rejoint les valeurs que défend l'Atelier EXB dans l'envie de découvrir et faire découvrir le travail de jeunes artistes au public. Le choix des lauréats est assuré par un jury de professionnels au côté de Christian Caujolle, directeur artistique du prix, et d'un conseiller artistique. Ce conseiller, différent chaque année, assure également le commissariat des expositions. Texte bilingueSylvie Hugues, Conseillère artistique du prix HSBC