Maximo Pérez, un jeune barcelonais, souffre d'hyperthymésie, forme très rare d'hypermnésie. Il se souvient de tous les événements qui ont ponctué sa vie, sans en oublier aucun détail et se remémore en permanence ces souvenirs, à son corps défendant... A l'occasion d'un traquenard organisé par un ancien ami, Maximo rencontre une jeune femme, Claudia, dont il tombe sous le charme. Maximo, qui travaille dans une agence de détectives privés, demande alors à l'un de ses collègues d'espionner Claudia afin de mieux la séduire. Il parvient à ses fins et au cours d'un repas, lui qui vit entouré de souvenirs et de collections en tous genres, est marqué par une déclaration de Claudia : " les choses que tu possèdes finissent par te posséder ". Pour l'impressionner, Maximo en vient à organiser un Potlatch - une cérémonie pratiquée par les Indiens d'Amérique du Nord, pendant laquelle une personne distribue tous ses biens à son entourage. Mais cette générosité ne fera pas le bonheur de tous... Au fil du récit, la mémoire exceptionnelle de Maximo plonge le lecteur sous une cascade d'informations, de logos et de détails. A l'image du cerveau de Maximo, le récit multiplie les va-et-vient entre différentes périodes, sollicitant la sagacité du lecteur qui devra lui-même reconstruire l'intrigue dans l'ordre chronologique. Un ouvrage réalisé à quatre mains, où la bande dessinée devient un jeu narratif et visuel.
Nombre de pages
104
Date de parution
17/08/2017
Poids
540g
Largeur
185mm
Plus d'informations
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EAN
9782369902416
Titre
Potlatch
Auteur
Prior Marcos
Editeur
CA ET LA
Largeur
185
Poids
540
Date de parution
20170817
Nombre de pages
104,00 €
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Phagocytose est une satire réjouissante de la société de consommation et de l'ultralibéralisme. A travers une série d'histoires courtes très ironiques, les auteurs se penchent plus spécifiquement sur la récupération du discours politique de la gauche engagée par les médias mais aussi par des catégories sociales aisées, une posture qui ne conserve de l'action politique que ses signes extérieurs, symbolisée dans le livre par une chaîne de fast food nommée Marx Donald's... Trois petites histoires vont être ajoutées pour l'édition française : une histoire, "Obey", sur les injonctions que la société nous envoie au cours de notre vie et deux histoires sur la France, "Juillet" sur différents 14 juillets de l'Histoire de France et "Mai" sur mai 68.
Nous sommes dans un futur proche, dans un monde qu'on ne finit pas de saigner à blanc et où le Pouvoir a déployé un brouillard épais qui en occulte la vérité. Un écran fait de millions d'écrans d'où, dans un immense et continu bavardage, se répandent des flots d'images et de mots mis en circulation dans le seul but de travestir la réalité. C'est un monde peuplé de silencieux et d'immobiles ; de temps à autre, certains explosent dans un acte fou, une violence primitive, expression d'une souffrance morale qui rend la vie invivable. Tout semble suspendu dans une sorte de danse cosmique, sans fin, dans cette loi de la conservation de la violence dont parlait Pierre Bourdieu. Soudain, l'empire du mensonge est bousculé par une fureur irrésistible : c'est l'émeute qui sème le chaos et qui fait éclater la vérité. Grand Hôtel Abîme met en scène une dystopie effrayante tout autant que familière, tant elle s'abreuve de " faits " que nous venons peut-être de lire dans les journaux ou voir à la télévision, aboutissant à une satire politique et sociale qui ne cesse de mettre l'accent sur des questions bien contemporaines. L'expérimentation formelle de Marcos Prior, le découpage dynamique et l'extraordinaire palette de David Rubín sont les moteurs de ce récit " d'anticipation " où les deux auteurs appellent à mettre le feu au lourd rideau du mensonge.
Dans Objets de pensée, Arthur Prior (1914-1969) a condensé un certain nombre de thèmes directeurs de sa philosophie de la logique et de sa philosophie de l'esprit en les regroupant autour de deux centres d'intérêt: "Ce que nous pensons" et "Ce sur quoi nous pensons". Le terme d'objet de pensée peut en effet désigner soit le contenu des représentations que nous formons, soit l'objet - quand il y en a un - sur lequel porte notre pensée. Nous disons souvent que ce que nous pensons est un fait ou est une proposition vraie. Que voulons-nous dire dans ces cas-là? Pour répondre à cette question, est-il indispensable d'admettre dans notre ontologie des entités telles que faits ou propositions? En le contestant, Prior est conduit à réexaminer la syntaxe logique de nos énoncés, à étudier de près la nature des variables, et à introduire, pour analyser les énoncés qui décrivent non pas le monde, mais ce que nous pensons, un foncteur d'un type inédit dont il explore les caractéristiques. La seconde partie du livre est entièrement consacrée aux attitudes intentionnelles, dont la croyance est ici le principal représentant. Si la croyance ne peut être considérée comme une relation entre un individu et une proposition, Prior se demande à quelles conditions on peut admettre qu'elle établit une authentique relation entre deux individus. Sa réponse passe par des mises au point originales sur le discours rapporté ainsi que sur le nom propre, dont il discute diverses théories. Publié deux ans après la mort de Prior, ce livre donnera au lecteur une juste idée de la combinaison de profondeur et de subtilité qui caractérise sa pensée.
Points de Vues rassemble les premiers comic strips à avoir jamais été publiés dans le New York Times . Publiées sous le nom de Eye of the Beholder , littéralement " l??il de l'observateur " et entièrement réalisées à la carte à gratter, ces histoires courtes sans paroles sont une nouvelle occasion pour Peter Kuper de laisser libre cours à son regard critique, tout en rendant hommage à Franz Masereel et Lynd Ward, les maîtres du récit en gravure sur bois. Dans Points de Vues, Peter Kuper brosse un portrait parfois humoristique et souvent acerbe de ses concitoyens new-yorkais, avec un accent particulier sur les travers de la société de consommation, ce qui ne saurait surprendre de la part de cet auteur, co-fondateur en 1979 de la revue de bande dessinée politique World War 3 Illustrated. Un second volume de Points de Vuessera édité au deuxième semestre 2006 par les Editions çà et là.
Chronique d'une journée particulière, A Strange Day décrit la rencontre entre deux jeunes gens écorchés vifs, Anna et Miles, qui sèchent les cours pour aller acheter le dernier disque des Cure. Miles est d'un naturel taciturne mais Anna, jeune fille extravertie, aura à coeur de le faire sortir de sa coquille et de l'amener à se confier à elle. Première association de Damon Hurd et de Tatiana Gill, A Strange Day est le récit sans mièvrerie et tout en sensibilité des émois de deux adolescents.
Katharine Washington, jeune américaine diplômée en journalisme, débarque un jour à la rédaction du Mercury, le quotidien local de Wheatstone, petite ville de province anglaise. Le directeur éditorial la nomme stagiaire de Owen, l'unique journaliste du quotidien. Celui-ci prend son boulot très au sérieux et apprécie moyennement qu'on lui colle une stagiaire dans les pattes. D'autant plus qu'il a déjà beaucoup de difficultés avec la nouvelle direction, qui préfère utiliser les pages du journal pour vendre de la publicité plutôt que pour publier des articles. Après des débuts difficiles, Katharine et Owen parviennent à un modus vivendi, jusqu'à ce qu'Owen découvre que Katharine est en Angleterre uniquement pour les besoins d'un repérage pour un projet de sitcom mettant en scène un personnage anglais.
Catherine Doherty est née en 1965 à Toronto (Canada).Elle s'est intéressée à la bande dessinée le jour où elle a découvert les planches de son père rangées dans la cave de leur maison. Ses premières illustrations sont publiées dans différents magazines de la presse gay dont Diva (Londres) et Sien (Toronto), puis elle se consacre à Petite Perdue, l'histoire très largement autobiographique d'une dessinatrice canadienne, fille adoptée, à la recherche de sa mère biologique. Cet ouvrage a été nominé aux prestigieux Eisner Awards en 2001. Sous le nom de Tucker, Catherine Doherty est chanteuse du groupe de country music The fane Waynes. Elle est également réalisatrice de courts métrages, dont Repodyke, sélectionné dans de nombreux festivals.Elle vit à Toronto où elle se consacre désormais à la musique et à son travail d'illustratrice free-lance.