Mais sur le moment, cher lecteur, laissez-moi vous parler de la nature alentour ; elle était si belle ce jour-là... On eût dit un jardin féerique à perte de vue ! Quel ravissement ! Quelle quiétude ! Au loin, des monts fertiles ensoleillés entouraient le château comme le cadre doré d'une merveilleuse peinture ! Des plaines, des bois, des forêts, répandaient d'enivrantes senteurs. " Issu d'une famille de la bourgeoisie, Julius Fronssac est un jeune homme exceptionnellement doué pour les sciences qui demeure avec ses parents dans un magnifique domaine des bords de Saône. Un beau jour, il se découvre un don pour la poésie, ainsi que celui - plus inquiétant - de communiquer avec les esprits des morts. Ces nouveaux sens le métamorphosent et ne lui laissent pas un instant de répit. Il est assailli par des visions, dont celle de ses cousines défuntes qui reviennent le hanter. Après une série d'aventures aux confins du monde réel, Julius parvient à se libérer de l'emprise des démons buveurs de sang et à trouver l'apaisement... dans la mort. Ce roman émerveille et effraie tout à la fois, offrant une subtile alternance de lumineuses réflexions philosophiques et de lugubres fantasmagories.
Nombre de pages
136
Date de parution
16/02/2018
Poids
180g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782342159431
Auteur
PRINCESSE CHOUCHANE
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
148
Date de parution
20180216
Nombre de pages
136,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Qui sommes-nous ? me demanda une inconnue un jour d'hiver. D'où venons-nous ? Pourquoi vivons-nous ? Dieu existe-t-il ? continuat- elle, impassible. J'étais sidéré. Qui était cette femme ? me demandai-je aussitôt, quant à moi... Outre cela, ces questions ne m'étaient pas indifférentes. Elles avaient pénétré mon esprit souventes fois... Or, bien que je ne fusse pas Socrate, contrairement à ce que pensaient quelques intellectuels qui me connaissaient, j'avais déjà trouvé les réponses fabuleuses que cherchait cette inconnue. " C'est par un pur hasard qu'un homme croise le chemin d'une femme en pleine réflexion existentielle suite à un accident qui lui est survenu plus tôt, alors qu'elle était en compagnie de son fils. Ce dernier, au même moment encore à l'hôpital, elle avait fui le lieu par peur de connaître le verdict final des médecins sur son sort. Elle va donc étrangement se retrouver face à cet inconnu dont les réponses riches vont venir l'apaiser et lui donner les clés pour demander de l'aide à Dieu. Et finalement, il n'est pas impossible qu'un miracle se produise...
Parfois, on eût dit une torche enflammée dévastant tout d'un coup un paysage pacifique et verdoyant ! Parfois on eût dit un majestueux iceberg déployant sur l'arctique son étendard glacial ! Des cauchemars (nous l'avons dit) tourmentaient ses nuits si paisibles avant cette funeste séance. Et il se réveillait en sursaut terrifié, ruisselant de sueur, son lit déplacé, ses oreillers aplatis sur son visage et comme étouffé par eux ! Il continuait néanmoins d'aller au Club des Revenants où il retrouvait ses amis. Mais en son for intérieur, c'était uniquement pour entrer coûte que coûte en contact avec William Shakespeare." On ne pénètre pas les mondes occultes - aussi en vogue soient-ils - sans toucher à des forces sournoises et délétères. Une leçon que retiendra amèrement lord Arthur, fringant jeune noble anglais qui, au lendemain d'une révélation sur l'une de ses vies antérieures, sombrera peu à peu. Toutefois, pourquoi ce naufrage ? La faute à la folie, à la culpabilité, ou bien à des entités perverses ? Toutes voies explorées dans ce roman à l'ambiance toujours-déjà funeste, dont l'on ressort l'échine hérissée.
???J'ai faim, n'auriez-vous point un morceau de pain ? dit l'inconnu freinant soudain son imagination. [...] ? Hélas ! monsieur, dit-elle tout haut, chez nous la nourriture n'est pas abondante. Le père nous a quittés il y a quelques années de cela, et c'est la guerre qui pis est ! Puis, honteuse de sa réponse, elle referma doucement la porte et se retira de nouveau dans sa chambre. Décidément, c'était le jour des catastrophes. D'abord, ce satané chocolat qu'elle avait saisi malgré elle, sans doute, pour son petit frère. En ce cas, sa réaction avait été plutôt volitionnelle. Ensuite, cette visite inopinée... Principalement troublée par cette visite, et s'efforçant en même temps de la chasser de son esprit, elle s'assit sur le bord de son lit. Mais voilà que sa conscience vint la tourmenter.?" Empruntant aussi bien à la nouvelle qu'au conte, au réalisme qu'au fantastique, et tout en balançant entre gravité et légèreté, Princesse Chouchane signe un recueil kaléidoscopique... et pourtant uni par la délivrance de messages forts à ses lecteurs. Messages d'autant plus intenses que c'est bien l'humain, avec ses grandeurs et hésitations, sa pesanteur et ses aspirations supérieures, qui constitue la matière première de cette ?uvre traversée encore par une spiritualité sensible.
Princesse Soso enseigne l'anglais à des collégiens avides de connaissances, ambitieux et polis. Enfin presque tous... Elle aimerait bien se consacrer uniquement à l'enseignement de la langue de Shakespeare sauf qu'elle doit aussi apprendre à ses élèves que non, on ne crache pas dans les cheveux des autres, mais que oui, on peut passer une journée sans insulter qui que ce soit. Et les parents... Si certains sont respectueux, à l'écoute, concernés, d'autres sont convaincus que les profs sont des tortionnaires nés pour persécuter leurs enfants. Enfin, il y a les hautes sphères qui multiplient les réformes sans trop se préoccuper de l'avis des profs. Avec une acidité et un cynisme qui cachent un c'ur de guimauve, Princesse Soso livre ses coups de c'ur et de griffe, ses craintes, ses doutes et ses idées sur l'école.