
L'art macaque
Preteseille Benoît
CORNELIUS
16,50 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782360810932
Catégories
| Nombre de pages | 96 |
|---|---|
| Date de parution | 10/09/2015 |
| Poids | 266g |
| Largeur | 155mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782360810932 |
|---|---|
| Titre | L'art macaque |
| Auteur | Preteseille Benoît |
| Editeur | CORNELIUS |
| Largeur | 155 |
| Poids | 266 |
| Date de parution | 20150910 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Un grand brûlé
Preteseille BenoîtLe 1er avril 2001 je suis mort. " On connaît Benoît Preteseille pour ses bandes dessinées parues chez Atrabile, Biscoto, Cornélius et d'autres éditeurs, où il exprime un intérêt certain pour l'art du début du XXe siècle, le dadaïsme, le surréalisme, Fantômas, Boris Vian ou encore Marcel Duchamp. C'est peu dire qu'on ne le voyait pas vraiment investir le terrain de l'autobiographie. Et pourtant... Il y a 25 ans, Benoît Preteseille a été foudroyé sur un train par un arc électrique. Brûlé de part et d'autre au troisième degré, hospitalisé pendant de longues semaines, il en a gardé une série de marques et cicatrices, autant de souvenirs indélébiles et aujourd'hui toujours visibles. Si certains accidents, certains traumatismes, viennent blesser l'intérieur d'un être sans que cela soit discernable, la brûlure, elle, abîme la chair pour longtemps, voire pour toujours. Et si Benoît Preteseille a appris à vivre avec ce nouvel état, le regard de l'autre, lui, renvoie sans cesse l'image d'un être qui appartient désormais à une communauté à part, une tribu de " personnes abîmées, bousillées, tordues, ébréchées " et " visiblement pas intactes ". C'est de cela dont parle Benoît Preteseille dans " Un Grand Brûlé " - la douleur infinie, le regard des autres, les liens familiaux - à travers des pages humbles dans leur forme, mais incroyablement puissantes, et marquantes. Quand il ne dessine pas, Benoît Preteseille dirige sans partage ION éditions et fait de la musique sous le pseudonyme de Benoît Tranchand ; il est également enseignant à l'EESI d'Angoulême.EN STOCKCOMMANDER17,00 € -

Grotoni à tout prix
Preteseille BenoîtRésumé : Des jouets, des chaussettes fourrées, des cartables, des draps, des verres à dents, des abat-jour et bien sûr des stylos-bille qui clignotent... Grotoni est partout, et c'est peut-être un peu trop !ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -

L'Art et le sang
Preteseille BenoîtCréé en 1911 par Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas est le premier héros délibérément négatif de l'ére moderne, séduisant le public par son abscence de scrupules et son talent a faire du crime une figure de style. Mais si ce dandy du mal a marqué si durablement l'inconscient collectif de son empreinte, devenant au fil du temps la matrice d'une longue série de monstres romantiques, c'est moins pour ses crimes que pour la quête d'absolu et la dimension esthétique qu'il y insuffle. En donnant sa version intime et décalée de Fantômas, Benoît Preteseille retourne aux sources du personnage et escamote sa philosophie pour la pervertir, transformant "le crime est un Art" en "l'Art est un crime" . Enrôlant dans cette aventure son panthéon artistique personnel, il met en place un jeu de références et de fausses pistes propre a tourner en dérision l'Art, ses conventions bourgeoises et leurs disciples médiatiques. Sarcastique ou idéaliste, le Fantômas de Benoît Preteseille est le héros postmoderne par excellence, rassemblant tous ceux qui l'ont précédé, monstres ou monstres sacrés, et les détruisant d'un même geste négligent. En compagnie du lecteur, il contemple son oeuvre, anéantissement nihiliste dont les décombres disent mieux que les pamphlets l'état d'un monde peuplé de bien-pensants pas moins monstrueux que Lucifer. ?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,50 € -

Maudit Victor
Preteseille BenoîtPersuadé que la prothèse oculaire de son oncle est un objet magique, un gamin crédule se crève un oeil Ainsi débute l'histoire, tragique et dérisoire, de Victor. Elle se déroule sur le rythme décousu et fantasque des romans-feuilletons, avec comme décor le bric-à-brac bourgeois de la Belle Epoque: peintres pompiers, coloniaux courageux, mages mystiques, marquises majestueuses. Une femme avec un trou au ventre, qui voit des choses insensées dans les yeux des animaux, éveille chez l'influençable Victor une vocation de peintre. Le malheureux est sans le sou et pour pouvoir installer son atelier, il va devenir assassin et voleur. Pauvre Victor! Le voilà riche mais maudit. Car il ne peut plus peindre désormais que des canassons, ce qui handicape sa carrière d'artiste mondain. Tout cela finira très mal, comme il se doit. Benoît Preteseille a de bien mauvaises fréquentations: Fantômas, Elephant Man, Heurtebise, Arthur Cravan, et autres dynamiteurs du conformisme et de la morale. Ennemi de la logique et de la raison, ce pistolero dada affronte notre société déshumanisée avec pour seules armes la dérision et l'humour. Les véritables monstres de Maudit Victor ne sont pas les "freaks", magnifiques et grotesques, mais les braves gens, égoïstes et stupides, rouages ordinaires d'une mécanique sociale implacable où cette fable cruelle a puisé son goût acide et enchanteur.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,50 €
Du même éditeur
-

Funestes amours
Burns CharlesVous êtes-vous déjà demandé quelles histoires pourraient se cacher derrière les fausses couvertures dessinées par Charles Burns ?? C'est précisément ce que propose d'explorer Funestes amours. Deux ans après la parution de Caprice, qui présentait une trentaine de couvertures fictives de comics, Charles Burns signe son grand retour dans la collection Kim avec une nouvelle bande dessinée pensée comme un miroir de ce premier volume. Dans Funestes amours, l'auteur de Dédales livre trois récits inédits qui pourraient bien être les histoires imaginées derrière ses faux comics à l'eau de rose. Jouant avec l'esthétique romanesque des années 1950, Burns compose des intrigues empreintes de mystère, de drame et de passions déchaînées. Inspiré par le clair-obscur qui laisse place au non-dit, il tisse une narration envoûtante, où les motifs récurrents s'entrelacent d'une nouvelle à l'autre. Manipulant à sa guise personnages, cases et situations, l'auteur construit à chaque fois un récit nouveau, teinté des échos du précédent. Funestes amours s'impose ainsi comme un véritable exercice de style, aussi troublant que captivant. En complément indispensable de Caprice, ce diptyque forme un pastiche saisissant des comics des années 50, oscillant habilement entre hommage et satire.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Chers tous. Trésors oubliés de la carte postale à papa
Boisteau ManuLe laid c'est le beau" Victor Hugo. L'ouvrage que vous tenez entre les mains constitue plus qu'un simple recueil d'images. Il s'agit avant tout d'un document historique et sociologique sans équivalent. Ce panorama de la carte postale humoristique à son âge d'or (1960-1970) dessine en effet les contours d'une France aujourd'hui disparue, que l'on pourrait situer chronologiquement entre Pompidou et Giscard... et artistiquement entre David Hamilton et le professeur Choron. Ces cartes, patiemment chinées au hasard de quinze ans de vide-greniers, bien loin des cercles confinés de la cartophilie, avec pour seul critère leur intérêt pictural et leur drôlerie, nous offrent un patrimoine unique oscillant entre le meilleur et le pire, parfois grivois, souvent gaulois, toujours réjouissant. Car l'univers de la carte postale a ses codes propres, ses thèmes de prédilection, ses impératifs! On n'y prend pas de gants: si la femme est traitée sans ménagement, sujet de grasse rigolade au même titre que l'âne, le singe, le clochard, les vieux ou les fruits de mer, l'homme n'est pas épargné pour autant, tour à tour buveur impénitent, cocu pathétique, chauffard vindicatif (...) chasseur bredouille, ami décevant, piètre sportif, et amant paresseux. Comment ne pas être stupéfait face aux trésors d'inventivité et d'audace déployés ici, dans une fraîcheur décomplexée et une absence totale d'inhibition. C'est le triomphe du bout de ficelle et de la bonne franquette, les limites du bon goût sont allègrement franchies. On fait poser les copines, la famille est mise à contribution, on travaille avant tout pour le plaisir et en toute humilité. Les détourages se font sans anesthésie, on compose les textes avec du Letraset directement sur la photo. L'éditeur paie au lance-pierre, il imprime et distribue souvent lui-même, et on a vite fait de retrouver son oeuvre exposée en milliers d'exemplaires sur tous les tourniquets de France et de Navarre. Ce livre ne prétend pas à l'exhaustivité. Il entend simplement rendre un vibrant hommage à ces truculents forçats de la carte comique (et en particulier à l'incontournable Alexandre, dont la production pléthorique dépasse l'entendement), et faire partager à un large public ces trésors oubliés de la carte postale à papa. Ces images n'ont pas survécu aux années 80. Mais le charme qui s'en dégage est à l'épreuve du temps.EN STOCKCOMMANDER19,50 € -

Francis fait le job
Bouilhac Claire ; Raynal JakeUne ode à la nature : Francis, blaireau mâle de forte taille et de caractère impulsif, se promène dans la campagne. Les conséquences de cet acte inconsidéré sont toutes présentes dans ce livre instructif. Déjà un classique, l'animal est né dans les pages de l'obscure Sbrödj Review. Son destin, forcément farceur, a rencontré très tôt celui de la collection Delphine. Et bien lui en a pris. Dix ans plus tard, le succès est immédiat ? : les adeptes de Francis se sont multipliés comme des hamsters. Et les auteurs poursuivent leur expériences sur les animaux... Sévissant depuis plus 30 ans, Francis le blaireau s'est imposé comme LE personnage culte des campagnes françaises ! Avec plus de 300 épisodes de sa vie compilés en 8 volumes (tous parus aux Editions Cornélius), Francis rassemble aujourd'hui une véritable communauté de fans. Qu'il décide de mourir, de procréer, de sauver le monde ou de partir en vacances, il ne fait rien à la légère... ou presque. Dans ce neuvième volume de ses aventures, Francis tente de survivre au monde du travail et de la rentabilité mais accumule aussi les imprévus et les péripéties. Harcèlement moral, management brutal, licenciements abusifs et burn-out à gogo, rien n'épargne Francis... sauf quand c'est lui qui cause tous ces problèmes !EN STOCKCOMMANDER9,50 € -

Croquemitaines
Claveloux NicoleDans Croquemitaines, Nicole Claveloux convie petits et grands à une promenade fantasque au pays des créatures bizarres, drôles et délicieusement inquiétantes qui peuplent son imaginaire. Chaque double page révèle un nouveau monstre, commenté par un personnage complice ? : la grande carotte au dents de sabre et son armée de tofu-garou, la gargouille pleurnicharde au postérieur doré, ou encore, les terribles frères cloportes à trois yeux. Claveloux déploie ici toute la richesse de son univers graphique, mêlant formes baroques, couleurs éclatantes et détails farfelus. En s'inspirant des monstres qui peuplent la littérature classique - ogres, hydres et autres goules en tout genre - elle explore les peurs enfantines avec humour, détournant l'horreur pour en faire un terrain de jeu visuel et narratif. Car derrière leurs apparences monstrueuses, ces créatures semblent nous tendre un miroir ? : elles partagent les mêmes inquiétudes que les humains. Elles usent d'artifice pour ne pas avoir mauvaise haleine, se pomponnent allègrement et vont même parfois chez le psy ? ! Sous leurs dehors grotesques, les monstres révèlent ainsi des failles touchantes, des émotions familières et une humanité inattendue. Croquemitaines est un cabinet de curiosités illustré où chaque dessin est une porte ouverte sur l'imagination, le rêve et le rire. Une plongée réjouissante dans un monde où l'étrangeté est une forme de beauté.EN STOCKCOMMANDER19,50 €
De la même catégorie
-

Jack Palmer : Palmer dans le rouge. Une enquête en bord de Médoc
Pétillon ; LarcenetL'héritière de Château Grolo-Laglotte , maison de vignoble située dans le Médoc, a disparu subitement en laissant une simple lettre à sa famille. Son mariage avec John, fils d'un riche domaine vinicole californien, devait pourtant sauver le château au bord de la faillite... Avec l'aide d'Ange Léoni, viticulteur corse membre de la famille, les Grolo-Laglotte font appel à un détective privé « discret » qu'il a connu en Corse, un certain Jack Palmer... Une nouvelle enquête désopilante, initialement écrite par René Pétillon et qui était restée inédite. Une nouvelle réjouissante pour les nombreux lecteurs de Jack Palmer, de René Pétillon et de Manu Larcenet !Notes Biographiques : René Pétillon est né en 1945 à Lesneven, dans le Finistère. Dessinant depuis toujours pour le plaisir, c'est en autodidacte qu'il passe professionnel. Il n'a en effet jamais mis les pieds dans une école d'art. Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". En 2002, il est lauréat du grand prix de l'humour vache au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel. René Pétillon est aussi citoyen d'honneur de la ville de Bastia. En 2017, sort chez Dargaud un recueil de ses dessins d'actualité intitulé "Un certain climat". La même année, il gagne le grand prix du festival de Blois BDBoum ! René Pétillon nous a quittés le 30 septembre 2018. Emmanuel Larcenet, dit « Manu Larcenet » ou simplement « Larcenet », naît le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il suit des études de graphisme au lycée de Sèvres, puis il s'inscrit à l'école Olivier-de-Serres, où il obtient un BTS d'expression visuelle option images de communication. Dès 1991, il publie dans ?Yéti', pour lequel il réalise également sa première couverture de magazine. En 1994, il entre à ?Fluide glacial', où il peut développer à loisir des histoires, imprégnées d'absurde, de non-sens et d'humour parodique. Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac « Journal d'un corps » (Futuropolis-Gallimard). En 2014, il écrit et dessine « Microcosme » (Les Rêveurs), puis, peu plus tard, en 2017, « Les Branleurs » (Les Rêveurs). En 2018, il annonce dire « adieu au papier » pour dessiner uniquement sur tablette graphique. L'année suivant, onze ans après la parution du dernier épisode, il met en images le tome 6 de « Retour à la terre » (Dargaud), toujours avec Jean-Marc Ferri. En 2020, il commence la trilogie « Thérapie de groupe » (Dargaud, 2020), une oeuvre hilarante et déchirante. Dans un tout autre genre, il se plonge dans l'adaptation du prix Pulitzer 2007 ? en 2024 paraît ainsi « La Route », de Cormac McCarthy. Un ouvrage éblouissant.EN STOCKCOMMANDER17,50 € -

La minute belge
Dewalle Mehdi ; Armand Fabrice ; Ryelandt DimitriCet album est l'adaptation en bande-dessinée de la célèbre série courte animée la minute belge, diffusée à la télévision et sur le web. Chaque épisode explique, sur le ton de l'humour, la signification d'un belgicisme, mot ou expression, de façon amusante et décalée.EN STOCKCOMMANDER15,95 € -

La Minute belge Tome 2
Dewalle Mehdi ; Armand Fabrice ; Ryelandt DimitriCette deuxième tournée poursuit l'exploration lexicale du pays des moules-frites et de la bière en détaillant en gags savoureux les meilleures expressions belges qui amusent souvent les Français, tout en les laissant perplexes.Avec beaucoup d'humour et de pédagogie, à la manière d'un dictionnaire, chaque mot est expliqué et décortiqué, dans son étymologie et ses emplois, et témoigne de la richesse d'un parler vivant et populaire.EN STOCKCOMMANDER15,95 €

