Donald Prater nous livre ici la biographie majeure de Stefan Zweig. L'auteur a eu accès à de très nombreux documents inédits et essentiels : correspondances, témoignages, archives... C'est un portrait profond et attachant, à l'image du grand écrivain autrichien - auteur notamment de La Confusion des sentiments, de Vingt-quatre heures de la vie d'une femme... - qui s'est suicidé avec son épouse en 1942, face à l'horreur nazie. Le Zweig que nous rencontrons est comme un ami ou un frère : généreux, tourmenté, souvent contradictoire ; humain. Cette biographie est aussi un formidable tableau de l'Europe cosmopolite de la Belle Epoque et de l'entre-deux-guerres. Une magistrale évocation à la croisée de deux siècles et de dix cultures.
Nombre de pages
404
Date de parution
26/10/1999
Poids
287g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782710309321
Titre
Stephan Zweig. Biographie
Auteur
Prater Donald
Editeur
TABLE RONDE
Largeur
110
Poids
287
Date de parution
19991026
Nombre de pages
404,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Simon va jouer chez Hugo et Judy, comme un grand, tout l'après-midi. Comme un grand ... Simon n'est pas très sûr d'être un grand. Il sait bien qu'il l'est seulement... presque..., mais pas tout à fait...
Hermann Bauer. Thèse de doctorat en 1955 sur la Rocaille. Professeur titulaire d'histoire de l'art àl'université de Salzbourg de 1969 à 1973 et à l'université de Munich de 1973 à 1994. Nombreuses publications sur l'art européen des XVIème et XVIIème siècles.Andreas Prater. Thèse de doctorat sur la Chapelle Médicis de Michel-Ange en 1974 et thèse post-doctorale sur Lumière et couleur chez Caravage en 1984. Professeur d'histoire de l'art à l'université deFribourg depuis 1994.
La question que je voudrais esquisser dans ce livre est une de celles qui me troublent le plus profondément, elle me paraît dans l'état de mes connaissances insoluble, et revêt un caractère grave d'étrangeté historique. Elle peut se dire d'une façon très simple : comment se fait-il que le développement de la société chrétienne et de l'Eglise ait donné naissance à une société, à une civilisation, à une culture en tout inverses de ce que nous lisons dans la Bible, de ce qui est le texte indiscutable à la fois de la Torah, des prophètes, de Jésus et de Paul ? [... ] Si bien que d'une part on a accusé le christianisme de tout un ensemble de fautes, de crimes, de mensonges qui ne sont en rien contenus, nulle part, dans le texte et l'inspiration d'origine, et d'autre part on a modelé progressivement, réinterprété la Révélation sur la pratique qu'en avaient la chrétienté et l'Eglise. Les critiques n'ont voulu considérer que cette pratique, cette réalité concrète, se refusant absolument à se référer à la vérité de ce qui est dit. Or, il n'y a pas seulement dérive, il y a contradiction radicale, essentielle, donc véritable subversion", Jacques Ellul.
«C'est étrange, il me semble que les touristes qui regagnent leurs véhicules m'observent comme si, soudain, une veste recouvrait mes épaules, comme si mes galoches écrasaient encore les cailloux du chemin. Car si nous ne savons pas comment s'établit en nous le contact entre passé et présent, il n'en est pas moins vrai qu'un fluide imperceptible et puissant nous traverse parfois et que la proximité de cette atmosphère inhabituelle, insolite, fait tressaillir les autres comme une barque sur une vague soudaine. Il est peut-être resté sur moi quelque chose des jours d'autrefois.» Quarante ans après sa déportation dans le camp de concentration de Struthof, un Slovène, mêlé à la foule anonyme des touristes, revient sur les lieux de son martyre. Ce récit convoque, avec pudeur et humanité, des souvenirs douloureux. Au-delà du témoignage, ce livre est aussi un hymne à l'espérance.
Lorsque le jeune Samuel Titmarsh quitte la campagne anglaise pour s'installer à Londres, où il vient d'obtenir une place de treizième clerc dans une compagnie d'assurances, sa vieille et richissime tante, Lady Hoggarty, lui offre une épingle de cravate en diamant. Ce précieux bijou le propulse très vite au sommet de sa carrière, lui apportant la considération de la haute société victorienne. Dans ce roman, Thackeray ridiculise de sa plume incisive les faiblesses et les travers des grands de ce monde, dont l'affaire Madoff de 2009 est l'un des plus récents avatars. La satire morale de Thackeray semble plus que jamais pertinente.
Ohl Michel ; Dussert Eric ; Ohl Jean-Pierre ; Nogu
C'est par pur altruisme que Michel Ohl a rejoint le groupe des écrivains imaginatifs débordants, et s'est laissé classer dans ce club informel des gens d'esprit avec ses pairs Maurice Roche, Jean-Pierre Verheggen, Alphonse Allais, Raymond Queneau, Boris Vian, Alfred Jarry et quelques moralistes carabinés du genre de Félix Fénéon. Ajoutez à cela son goût personnel pour les collages à usage épistolaire, vous avez le portrait de l'original bravant les conventions d'un monde codifié qui n'apprécie rien tant que le sérieux et la morgue. Dans ces pages où se percutent les notes de zinc, les détournements, les anagrammes, les calembours, les anecdotes, les récits de rêves fous et ses méditations de lecteur frénétique, ces pages où résonne le "mastaraglu", la langue des morts de son invention, on retrouve toute la jubilation et toute la déflagration de la littérature en marche.