Juan Manuel de Prada nous parle si merveilleusement du corps de la femme en général et de son sexe en particulier que les 58 textes brefs qu'il nous livre ici ressemblent à des perles de plaisirs. Le "con" est à l'honneur et excite l'imagination de ce jeune écrivain espagnol qui voit dans ce triangle des Bermudes des dizaines de raisons de se perdre, d'aimer, de souffrir, de rire. Comme cette dresseuse de lions à l'odeur animale, les mystères anatomiques de ces soeurs siamoises et plus encore, ceux du narrateur, le cas de Henry Miller, l'étrange fatalité d'un travesti ou, en ajout à l'édition française, le déchaînement des maîtresses de l'auteur face à l'inexistence d'une quelconque référence à leurs propres charmes. Il faut, à la lecture de ces pages sulfureuses dont la poésie chasse de son sillage toute vulgarité, où l'écriture virtuose se défend de toute imperfection, se préparer à être intrigué, excité, époustouflé... mais jamais rassasié. À ce monsieur Juan Manuel de Prada, une fois la dernière page tournée, nous désirons prononcer les mots d'un amant ou d'une amante dont la faim d'amour serait inextinguible : encore. --Hector Chavez
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Nombre de pages
192
Date de parution
14/04/2009
Poids
110g
Largeur
109mm
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EAN
9782757814284
Titre
Cons
ISBN
2757814281
Auteur
Prada Juan Manuel de
Editeur
POINTS
Largeur
109
Poids
110
Date de parution
20090414
Nombre de pages
192,00 €
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Pour Fernando Navales, tous les moyens sont bons pour sortir de la pauvreté et connaître la gloire littéraire, en particulier plagier les oeuvres de Pedro Luis de Gálvez, poète et bohémien, qu'une misère noire accable. Toutes les grandes figures des premières décennies du siècle espagnol accompagnent la lutte sans merci que se livrent Navales et Gálvez, dans une fresque impitoyable où abondent prostituées et mendiants, anarchistes et criminels, peintres et poètes. Avec ce premier roman, Juan Manuel de Prada a fait une entrée fracassante dans la littérature espagnole. Par sa puissance narrative, par son sarcasme dévastateur et son ambition littéraire, il s'est imposé d'emblée comme un magnifique écrivain, le plus inventif et le plus surprenant de sa génération.
Dans ces douze récits, écrits entre 18 et 24 ans, l'auteur s'essaye, à une répétition de l'oeuvre romanesque naissante. Personnages insolites, exploration des mythes, fascination pour les poètes bohèmes et décadents, les atmosphères surréalistes ou absurdes. Si le récit de "Galvez" est une ébauche des "Masques du héros', tous les textes mettent en scène les multiples facettes d'un adolescent confronté à la perte de l'innoncence et fasciné par le mystère de la poésie et de la sexualité. Tous, sans exception, sont traversés par un même thème: la littérature comme passion et comme volonté de style. "
Conçus à l'origine comme un hommage aux célèbres Seins de Ramon Gomez de la Serna, ces textes forment un livre insolite et inclassable qui ne manquera pas de susciter des adhésions jubilatoires et des condamnations féroces. Ce livre n'est en tout cas pas un manuel d'éducation sexuelle, ni un simple opuscule pornographique, mais plutôt une célébration du corps féminin, une invitation à la jouissance des mots, où l'extravagance le dispute à la délicatesse et l'écriture automatique se fait orfèvrerie du langage. On dégustera ces Cons tant pour l'humour de leurs métaphores et leur érotisme que pour le classicisme de leur prose et leur fantaisie scabreuse. Les cinquante-huit bijoux ciselés par Juan Manuel de Prada dans la plus fine matière littéraire renouvellent avec éclat un genre qui ne peut se nourrir que de la perfection.
« Il est difficile et obscène d'éviter le regard d'un homme qui saigne à mort, mais plus difficile encore de le soutenir et de surnager dans le tourbillon de passions troubles et de secrets posthumes qui s'entassent dans ses rétines. » Ainsi commence l'aventure d'Alejandro Ballesteros, maure-assistant en histoire de l'art, venu à Venise pour voir le mystérieux tableau de Gorgione, La Tempête. En quatre jours, Ballesteros est témoin de l'assassinat d'un célèbre faussaire, s'éprend d'une femme exceptionnelle et fait la connaissance de personnages ténébreux liés au trafic de tableaux. Mêlant intrigue policière et réflexion sur l'art, opposant la raison à la passion dans le vertige de la création artistique, juan Manuel de Prada s'impose par l'extraordinaire vigueur de son style comme le plus grand des jeunes écrivains espagnols.
À tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant avec émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, est né en 1977, sous le soleil de la Seine-Saint-Denis. Enfant, il veut devenir prof de sport. Mais la vie lui réserve un autre destin. Armé d'une béquille et d'un stylo, il se lance dans la musique : en 2006, son premier album, Midi 20, se vend à plus de 600 000 exemplaires et l'artiste est primé deux fois aux Victoires de la musique." Grand Corps Malade réussit la prouesse de décrire l'horreur absolue en y ajoutant des touches d'humour et de jubilatoires formules poétiques. "Le Nouvel Observateur
Un roman noir haletant où l'enquête de Konrad l'emporte dans les années 60, sur les traces d'un réseau d'espionnage. Du pur Indridason ! Un teinturier sans histoires, père célibataire, disparaît... Un cadavre est découvert sur la rive du lac Hafravatn et un trafic de Lada d'occasion avec des marins soviétiques est mis au jour. Quand, dans les fondations d'un chantier, on trouve le corps de Skafti, que Natan a avoué avoir noyé quelques années plus tôt, n'y aurait-il que Konrad pour s'inquiéter de tous ces événements étranges ? L'enquête de l'inspecteur à la retraite pourrait bien mener sur la piste des réseaux d'espionnage soviétiques dans les années 70... "Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue une tranche de l'histoire islandaise". LE PARISIEN Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d'une série dont Les lendemains qui chantent est le sixième opus. Tous ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'islandais par Eric Boury
« Un conte des temps modernes pour dire la violence, l?absurdité de la guerre. »François Busnel, La Grande Librairie« Trois mois. D?après maman, ça fait précisément trois mois aujourd?hui qu?on est enterrés dans ce fichu camp. Et ça fait presque quatre ans que j?ai quitté l?école Jacques-Prévert de Sarcelles. »R. B.Fabien est un petit garçon heureux, qui aime le football, la poésie et ses copains, jusqu?au jour où ses parents rejoignent la Syrie. Ce roman poignant et d?une grande humanité raconte le cauchemar éveillé d?un enfant lucide, courageux et aimant qui va affronter l?horreur.Rachid Benzine est enseignant et chercheur associé au Fonds Ric?ur. Il est l?auteur de Dans les yeux du ciel et de nombreux textes disponibles chez Points, dont Lettres à Nour, Des mille et une façons d?être juif ou musulman, dialogue avec Delphine Horvilleur, et Ainsi parlait ma mère.