Des paysans à l'atelier. Patrimoine coutelier de la montagne thiernoise, Puy-de-Dôme
Potte Marie-Blanche
LIEUX DITS
7,00 €
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EAN :9782914528429
La fabrication des couteaux de Thiers, un patrimoine industriel. La spécificité de ce territoire réside dans l'industrie coutelière. Elle est partout, mais discrète ; et si chacun n'est pas coutelier aujourd'hui, il est bien difficile de trouver quiconque n'ayant eu ses parents, grands-parents, et famille entière vouée, à l'année ou pendant l'hiver, à la fabrication des couteaux de Thiers, ou à leur colportage en pays lointains. Pourtant, nulle part ou presque, cette lancinante activité n'a laissé de traces monumentales. Un patrimoine industriel discret mais bien présent... L´histoire de l´activité coutelière dans la montagne thiernoise Arconsat, Celles-sur-Durolle, Chabreloche, La Monnerie-le-Montel, Palladuc, Sainte-Agathe, Saint-Rémy-sur-Durolle, Saint-Victor-Montvianeix, Viscomtat et Vollore-Montagne : dix communes " au-dessus" de Thiers se partagent un territoire de montagne. Là, en bord de rivière, dans les bois, ou sur les escarpements, s'est implantée une très importante activité coutelière depuis le XVe siècle. Le paysage, l'occupation de la montagne, l'architecture y sont le fruit d'une activité qui fut industrielle avant l'heure, et où l'on a été longtemps ouvrier en hiver et paysan en été. Autour des plateaux industriels aujourd'hui en activité se lisent les traces des ateliers où ont oeuvré des centaines de mains ; et l'on trouve, au fil d'un paysage rural, une organisation du travail qui fait de la montagne une grande industrie.
Nombre de pages
48
Date de parution
12/01/2008
Poids
135g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782914528429
Titre
Des paysans à l'atelier. Patrimoine coutelier de la montagne thiernoise, Puy-de-Dôme
ISBN
2914528426
Auteur
Potte Marie-Blanche
Editeur
LIEUX DITS
Largeur
110
Poids
135
Date de parution
20080112
Nombre de pages
48,00 €
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L´église d´Orcival, chef d´oeuvre de l´art roman Orcival, implanté à 860 mètres d'altitude au coeur du Puy-de-Dôme, est bâti en éventail autour de son église. Notre-Dame d'Orcival est l'une des cinq prestigieuses églises auvergnates du début du XIIe siècle, avec Notre-Dame-du-Port, Saint-Austremoine d'Issoire, Saint-Nectaire et Saint-Saturnin, qui ont fait la renommée de l'Auvergne romane et de l´art roman en Auvergne. La vierge noire de Notre-Dame d´Orcival Vers 1170, une Vierge en majesté, à laquelle on prêtera plus tard un pouvoir thaumaturge, est réalisée en noyer, argent et argent doré. La présence de reliques de la Vierge arrivées de Pont-l'Abbé a conduit à l'émergence d'un pèlerinage, dont l'importance grandissante au XIIIe siècle a contribué à la fondation d'un chapitre. Histoire, patrimoine et architecture : déambulations Son édification est sans doute due aux comtes d'Auvergne associés au puissant évêque de Clermont, et peut-être aussi à quelques vassaux. L'évidente homogénéité de l'édifice dénote un chantier mené rapidement, c'est-à-dire entre le début du XIIe siècle et la date de la donation, 1166. L'architecture elle-même de l´église d´Orcival témoigne de cela : le plan choisi, avec crypte, déambulatoire et chapelles rayonnantes, est adapté à une église de pèlerinage. Un monument historique typique de l´art roman en Auvergne La révolution a relativement épargné l'édifice. Ainsi, lors de l'émergence de la notion d'art roman au XIXe siècle, l´église de Notre-Dame d´Orcival, considérée jusqu'alors comme "très ordinaire" , va être regardée du point de vue de l'architecture et de l'histoire de l'art. Elle est classée comme monument historique en 1840.
Résumé : "La question des frontières et de l'exil est la question cardinale de notre temps". M. Potte-Bonneville "Il y a comme une addiction de l'accueil. Tu commences, tu ne peux plus arrêter. Parce que c'est immense, ce qu'il y a à faire. Parce que c'est une des conditions de l'hospitalité, l'inconditionnalité, l'immensité, l'illimité". M. Cosnay Cette correspondance entre deux auteurs impliqués à titre personnel depuis plusieurs années dans l'accueil de migrants chez eux (à Paris et à Bayonne) est habitée par le pressentiment que nous sommes en train de vivre une catastrophe : celle d'une Europe "devenue criminelle" , déployant une politique aussi absurde que cruelle en matière d'immigration, et laissant mourir des milliers de personnes dans l'indifférence quotidienne. Une politique hostile qui semble en contradiction avec les élans de celles et ceux qui, un peu partout, accueillent les personnes exilées sans conditionner leur hospitalité, et finissent par former des réseaux de liens et d'entraide. Une résistance dont il s'agirait aujourd'hui de faire entendre la voix. S'il alterne développements philosophiques et discussions politiques avec des passages poétiques et lyriques, ce texte est profondément ancré dans le réel. Les auteurs évoquent le parcours du combattant et les situations administratives kafkaïennes des nouveaux arrivants, mais également les aspects très concrets et pratiques de l'accueil de tous les jours. Y abondent récits, épisodes et anecdotes permettant d'entrevoir le quotidien (les difficultés, les découragements, mais aussi les joies) des accueillants et des accueillis.
Le temps des grands récits, progressistes ou révolutionnaires, est paraît-il fini. Tant pis, tant mieux: nous préférions les histoires brèves, contes, nouvelles ou apologues, qui laissent l'intime et le politique s'entrecroiser, en donnant sa part au silence. réunit des textes qui tentent l'exercice: pour résister au nouveau gouvernement des âmes et des corps, pour repousser le sentiment qu'il n'y a plus rien à inventer, ils tracent des figures libres qui prennent l'actualité de côté, ouvrent en elle la possibilité un peu oblique d'une fiction, arrachent la rêverie à l'espace privé pour lui donner, un instant, une portée collective. Gilles Deleuze nommait "flagrant délit de légender" cet usage de l'imaginaire, clandestin et minoritaire. II le définissait ainsi: "extraire du mythe un actuel vécu, qui désigne en même temps l'impossibilité de vivre." Ceci est un livre d'images.
Billat Hélène ; Maillard Florent ; Morin Hervé ; B
Résumé : Depuis dix ans, les chercheurs et photographes de l'Inventaire des régions Normandie et Centre -Val de Loire ont constitué en partenariat avec le Parc naturel régional une formidable documentation patrimoniale sur le Perche, restituée aujourd'hui dans ce livre-événement qui témoigne de la diversité des manières d'habiter ce territoire, des modes de construction et de l'évolution de la société rurale depuis le Moyen Age. Ces architectures qui ont façonné les paysages renseignent tant sur le quotidien et l'origine sociale des habitants que sur les activités économiques présentes et passées : abritant sous un même toit logis et bâtiments de l'exploitation agricole, la longère connaît ici son heure de gloire jusqu'au XIXe siècle par l'imbrication savoureuse de ses toits. Là, ce sont d'étonnantes cités ouvrières ou des fermes modèles. Ailleurs, ce sont les nombreuses tourelles des manoirs médiévaux sertis dans leur "pourpris"... Mais ce qui relie avant tout ces architectures, des plus modestes aux plus opulentes, ce sont leurs matériaux, extraits localement d'un sous-sol généreux en craie de Rouen, en "grison", en argiles et sables ferrugineux, qui leur confèrent cette harmonieuse unité qui a fait la réputation du Perche. Elles forment désormais un héritage vivant partagé entre les natifs du pays et les amoureux d'un territoire singulier et attachant.
Favereaux Raphaël ; Poupard Laurent ; Dourlot Soni
Résumé : Connue pour ses paysages et ses fromages, la Franche-Comté est une région industrielle de premier plan, qui fabrique des produits de haute technologie à destination de l'automobile, l'aéronautique, la médecine de pointe, le secteur du luxe... Elle a vu naître des dynasties renommées, aujourd'hui disparues (Lip et Japy) ou toujours présentes (Peugeot et Viellard-Migeon, appartenant au club très fermé des Hénokiens), et a du s'adapter aux changements bouleversant son industrie, avec la quasi-disparition de le métallurgie, de l'horlogerie, des salines et de tant de domaines qui ont contribué à sa prospérité et sa notoriété. Une telle évolution a laissé son cordage de témoins matériels qui aujourd'hui font patrimoine : sites et bâtiments, machines et instruments, cités ouvrières et logements patronaux... Des témoins parfois aux antipodes les uns des autres : si les forges de Syam (bâties en 1813) évoquent immédiatement l'industrie du 19 siècle, son architecture futuriste classe toujours la saline royale d'Arc-et-Senans (1775-1779) dans un monde intemporel. Cette publication se veut une flânerie dans un monde industriel dont elle souhaite révéler la variété et la richesse, présentes aussi bien que passées.