Les douze nouvelles qui composent L'Arbre de Judée se situent dans le Mexique des années 1920, que ce soient le Mexique rural ou les milieux artistiques et révolutionnaires de la capitale et nous entraînent à la suite de Mexicains ou Nord-Américains expatriés pris malgré eux en otages des luttes intestines qui secouent le pays. Ainsi, dans la première nouvelle intitulée "L'arbre de Judée", Laura, une jeune américaine de vingt-deux ans, part de son Arizona natal pour enseigner l'anglais à Mexico et assiste aux mouvements de rébellion menés par le général Obregón. Le regard sensible que Laura porte sur ces révolutionnaires et le monde des hommes en général, fait de pouvoir, de violence, de misère et de rêve de richesse, reflète l'ambivalence de Porter elle-même quant à sa situation de femme et d'artiste. Il atteste également de la profonde influence de la ville de Mexico dans son ?uvre. Au-delà de la politique, chacune des nouvelles renvoie au quotidien d'hommes et de femmes enferrés dans une vie qu'ils n'ont pas choisie mais qu'ils tentent de maîtriser malgré tout. Dans "Maria Concepción", une jeune femme abandonnée par son mari alors qu'elle est enceinte va commettre l'impardonnable. Dans "La corde", un couple venu s'installer en rase campagne et le supportant très mal va profiter d'une dispute tragicomique pour se dévoiler. Dans "Violeta à la Vierge", Violeta, quinze ans, attend en vain le grand amour, quelque chose qui la délivre du regard des adultes, jusqu'à ce que son cousin lui donne son premier baiser...
Nombre de pages
345
Date de parution
19/04/2012
Poids
225g
Largeur
123mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782221130964
Titre
L'arbre de Judée
Auteur
Porter Katherine Anne ; Sibon Marcelle ; Valencia
Editeur
ROBERT LAFFONT
Largeur
123
Poids
225
Date de parution
20120419
Nombre de pages
345,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
1931, à l'aube du nazisme. Un paquebot allemand quitte Veracruz à destination de l'Europe. Durant les vingt-sept jours de la traversée, la proximité de la vie à bord mêle tous les passagers. Chacun est prisonnier, comme il l'est sur le navire, des haines de race, de classe, de religion. Car cette traversée, bien évidemment symbolique, c'est celle qui amène le navire aux rives de notre temps. Quelle fatalité, s'interroge Katherine Anne Porter, a pu conduire l'humanité occidentale aux camps de la mort lente, aux excès de l'intolérance et de la bestialité ? Katherine Anne Porter est née en 1890, dans le sud des Etats-Unis. Publié en 1962, La Nef des fous a aussitôt obtenu un immense succès dans tous les pays du monde, et s'est inscrit, pour de nombreux mois, sur la liste des best-sellers aux Etats-Unis.
Je suis née le 15 mai 1894 à Indian Creek (Texas) et j'ai été élevée au Texas et en Louisiane où j'ai fréquenté les petites écoles de filles que nous avons dans le Sud. J'étais précoce, nerveuse, rebelle et incorrigible. Dès que j'eus appris à former des lettres sur du papier, vers l'âge de trois ans, je me mis à écrire des histoires. J'ai détruit des malles entières de manuscrits, je dis des malles parce que j'ai passé quinze ans à errer, entraînant avec moi d'horribles poids de papier et presque rien d'autre. Pourtant je suis prête à vivre et à mourir au service de cette vocation. Mon seul but est de raconter des histoires et de donner un témoignage vrai. J'ai très peu le sens du temps et presque pas le sens de la distance. Je n'ai aucun sens de la direction et j'ai vu une grande partie du monde en me perdant régulièrement et en absorbant simplement le paysage tout en vagabondant pour retrouver mon chemin. Je m'intéresse de manière personnelle et immédiate à tout être humain qui s'approche à moins de dix mètres de moi et je n'en ai jamais trouvé deux semblables bien que je découvre en eux les plus merveilleuses différences. Les animaux à fourrure me produisent le même effet. Sans l'aide d'amis dévoués, je serais morte de faim, je ne sais combien de fois. " K.A. Porter
1931, à l'aube du nazisme. Un paquebot allemand quitte Veracruz à destination de l'Europe. Durant les vingt-sept jours de la traversée, la proximité de la vie à bord mêle tous les passagers. Peu à peu sur la foule colorée d'étudiants cubains, de danseurs espagnols, de commerçants, de professeurs allemands que les événements politiques obligent à gagner l'Allemagne, se détachent les personnages principaux, l'officier, le libéral, le révolutionnaire, le fasciste, le Juif, l'artiste. Chacun est prisonnier, comme il l'est sur le navire, des haines de race, de classe, de religion. Car cette traversée, bien évidemment symbolique, c'est celle qui amène le navire aux rives de notre temps. Quelle fatalité, s'interroge Katherine Anne Porter, a pu conduire l'humanité occidentale aux camps de la mort lente, aux excès de l'intolérance et de la bestialité ...
Une histoire de France du XXe siècle à nos jours, originale et subjective, par le prisme de ses étrangers célèbres. " Je suis né le 4 avril 1945 à Montauban de parents allemands, lesquels ont attendu plus de six mois pour déclarer ma venue au monde - trop tard ! Cela a fait de moi un apatride, qui a grandi dans le 15e arrondissement de Paris avec les derniers hussards noirs de la République, a été un supporter inconditionnel de l'équipe de France de Raymond Kopa en 1958, avant d'arriver à Francfort et de prendre la nationalité allemande... pour éviter le service militaire. Revenu en France pour mes études, j'en suis expulsé en mai 1968 - une interdiction de séjour levée dix ans plus tard. Depuis, ma vie est une sorte de pont entre l'Allemagne et l'Hexagone, et, en 2015, j'ai obtenu le droit de devenir aussi français. Pouvoir désormais jouer avec les deux maillots correspond au fond assez bien à mon état d'esprit : la France doit beaucoup à ses étrangers, sans qui son histoire aurait été tout autre. Ainsi, c'est également la Grande Histoire qui se dessine à travers eux : car tous sont arrivés au gré des mouvements politiques, économiques, scientifiques, culturels... et même sportifs. " C'est ce cheminement que retrace ce livre à quatre mains, faisant halte ici auprès d'un Emile Zola s'éteignant à l'aube de la Belle Epoque, là au couronnement à Cannes des Indigènes de Rachid Bouchareb ; et, toujours, au côté de ces hommes et femmes qui, venus d'ailleurs, ont depuis cent cinquante ans mis la main à l'ouvrage, glorieux et laborieux, d'un pays qui s'écrit.
Dix ans après la parution d' Anticancer , le livre-référence de David Servan-Schreiber qui a changé notre rapport à la maladie, Vivre anticancer vient prolonger son enseignement. Une méthode simple, active et scientifiquement prouvée pour prévenir, retarder ou vaincre la maladie. ~~ " C'est un cancer ! " Pour qui a pu l'entendre prononcée de la bouche d'un médecin, cette phrase est toujours terrifiante ? pour le patient comme pour son entourage. Qui plus est, c'est la douloureuse expérience que vient de faire Lorenzo Cohen, auteur de ce livre, et qui donne à son propos une nouvelle portée, un sens du combat. Mais si le cancer n'avait aujourd'hui plus rien d'irrémédiable ? Fort des nombreuses études qu'il a consacrées à la médecine intégrative dans les soins de la maladie, le docteur Lorenzo Cohen, avec sa femme Alison Jefferies, ont voulu avant tout écrire un livre utile. Au centre de leurs préoccupations, des conseils vitaux pour mieux s'entourer, mieux réduire notre stress, mieux s'alimenter, mieux se dépenser, mieux se reposer, mieux interagir avec les autres ... autant de solides piliers pour affronter les épreuves du temps. Le guide indispensable pour devenir acteur de sa santé.
Prisonnier depuis huit ans dans un camp de travaux forcés en Asie centrale sous le régime stalinien, Ivan Denissovitch Choukhov, petit homme bon et débrouillard, est un zek, un détenu dans le langage administratif soviétique. Harcelé par ses bourreaux, le froid et la faim, il s'efforce de survivre avec dignité. Alexandre Soljenitsyne nous plonge dans le quotidien d'une victime des camps de travail, et c'est toute l'horreur de cet univers " hors la vie " qui nous saute au visage.En 1962, avec ce texte inoubliable écrit en deux mois dans une langue vive, truculente et lyrique, Soljenitsyne et le monde du goulag entraient en littérature." L'ouvrage fit l'effet d'une bombe car il révélait au grand jour l'existence des camps staliniens. " Le Monde
Boulgakov Mikhaïl ; Ermolinski Sergueï ; Gourg Mar
Monument de la littérature russe, "Le maître et Marguerite" est assurément un de mes romans préférés. Difficile à décrire en quelques mots, il est drôle et sombre à la fois, entrelaçant le fil tendu entre le Maître et Marguerite, avec les allégories chrétiennes et le prosaïsme soviétique.