Les narcissismes. Perspectives freudiennes et postfreudiennes
Porret Jean-Michel
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782296050679
Pourquoi les narcissismes? Essentiellement pour deux raisons. La première est que le narcissisme possède une pluralité de composantes et de formes chez les êtres humains. La seconde se rapporte, sans qu'elle soit nullement I'expression de la première, à la diversité des théories du narcissisme qui ont été proposées par les psychanalystes post freudiens. Jean-Michel Porret commence par examiner la place que les plus insignes successeurs de Freud ont accordée au narcissisme dans leurs écrits. Du même coup. il en retrace les différentes conceptions dans un esprit critique. Ensuite et surtout, il retravaille et développe les bases freudiennes du narcissisme en fonction des interrogations émanant des données cliniques actuelles. Globalement. cet ou'. rage soutient qu'une vision contemporaine de la question se doit de conserver tous, les aspects que Freud en a dégagés. Et même si le narcissisme n'apparaît plus comme un axe prioritaire de réflexion après 1920. il continue non seulement a être présent dans les textes freudiens jusqu'en 1939, mais encore a faire insistance implicitement a l'arrière-plan de ceux-ci. C'est dire qu'il peut souvent être détecté la ou il n'est pas mentionné explicitement. Son statut de concept indispensable a la théorie analytique et a la compréhension du psychisme normal et pathologique s'en troue confirmé Biographie: Jean-Michel Porret est psychanalyste, membre du Collège International de Psychanalyse et d'anthropologie (Paris). Privat-docent à la Faculté de Biologie et de.Médecine de Lausanne, il est 1 l'auteur de plusieurs ouvrages antérieurs La consignation du sublimable ( PUF 1994). L'arrière-scène du rêve (L'Harmattan, 1997), Temps psychiques et transferts (L'Harmattan, 2000), Auto-érotismes, Narcissismes et pulsions du moi (L'Harmattan. 2006)
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Nombre de pages
268
Date de parution
16/04/2008
Poids
440g
Largeur
155mm
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EAN
9782296050679
Titre
Les narcissismes. Perspectives freudiennes et postfreudiennes
Auteur
Porret Jean-Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
440
Date de parution
20080416
Nombre de pages
268,00 €
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Etudie les rapports entretenus par le concept de sublimation avec ceux de refoulement, d'inhibition, de formation réactionnelle ou d'idéalisation, et dégage de l'oeuvre de Freud deux théories du processus de sublimation en référence aux deux théories classiques des pulsions.
A ce jour, la littérature psychanalytique post-freudienne contient très peu de travaux consacrés prioritairement à la question des auto-érotismes et à celle des pulsions du moi. Par contre, elle abonde en études centrées sur le narcissisme qui y est présenté sous des conceptions très divergentes et, souvent, en n'ayant que des liens distendus ou ténus avec les auto-érotismes. L'objectif principal de cet ouvrage est de retracer les rapports (conjonctifs et disjonctifs) qui existent entre les auto-érotismes et les narcissismes au cours du développement normal du psychisme et en tenant compte de la seconde théorie freudienne des pulsions (opposition entre pulsions érotiques et pulsions de destruction dans le ça). En outre, est proposée une vision générale des pulsions du moi, à savoir des pulsions qui, sous formes directes ou transformées, sont à l'oeuvre dans le moi.
Après la disparition de Freud, l'application de la cure analytique (sur le divan ou en face à face) aux patients qui présentent des structures non névrotiques a permis de précieuses avancées dans la connaissance des diverses perturbations qui affectent le fonctionnement du psychisme humain. Du même coup, elle a conduit à porter un autre regard sur cette résistance et ce ressort essentiel de la cure qu'est le transfert et, par conséquent, sur son complément indissociable, le contre-transfert. D'où le constat que les transferts effectués par les structures non névrotiques s'écartent des transferts déployés par les structures névrotiques à la fois quant à leurs conditions d'installation, leurs modes d'organisation et leurs répercussions sur le contre-transfert. Dans cet ouvrage, Jean-Michel Porret poursuit l'objectif d'en donner une vue comparative en s'appuyant sur les écrits de Freud et sur les travaux de ses épigones qui ont le plus marqué l'histoire du mouvement psychanalytique post-freudien. Un tel projet passe inévitablement par une réflexion sur le cadre analytique classique et sur les aménagements qui doivent lui être apportés selon les circonstances. Pour terminer et dans l'optique de confirmer qu'un travail analytique peut réellement être accompli avec les patients non névrosés, l'auteur prend soin d'en décrire les caractéristiques en opposition avec celles qui sont propres au travail analytique qui a lieu avec les analysants névrosés.
Dès 1920 environ, une controverse relative au traitement psychanalytique des enfants vit le jour entre Mélanie Klein et Anna Freud. Elle porta en priorité sur la manière de le conduire et sur la compréhension de ce qui s'y déroulait et divisa les psychanalystes d'enfants. De surcroît, une autre controverse apparut entre ces derniers et de nombreux psychanalystes d'adultes qui, sans être à court d'arguments, affirmèrent qu'un authentique travail analytique n'était pas en mesure de s'instaurer avec les enfants. Cette double controverse n'a pas cessé d'interpeller les analystes d'enfants. Il était donc nécessaire de la réexaminer en détail. Dans son ensemble, le présent ouvrage s'efforce d'explorer ce qui se passe dans la cure psychanalytique des enfants névrosés et de montrer que peut y être accompli avec eux un véritable travail analytique, comparable à celui qui est réalisé dans la cure classique des adultes névrosés. Il s'intéresse également à l'application du traitement analytique aux enfants qui présentent des pathologies non névrotiques et non exclusivement psychotiques et soutient qu'un modèle très différent de celui de la névrose doit y être utilisé pour parvenir à modifier favorablement et durablement les perturbations de leur fonctionnement psychique.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.