Lithographie de Chagal. Eau-forte de Dunoyer de Segonzac par l'atelier Lacourière. Les contributions : Bibliothèques : "Construction de bibliothèques" par Jean Bleton ; "Un bibliophile berrichon du dix-septième siècle" par Suzanne Brunet ; "Un ami des lumières, Jean Castilhon" par Maurice Caillet ; "Les souvenirs d'un libraire florentin : Vespasiano da Bisticci" par André Chastel ; "Un évêque bibliophile au dix-septième siècle" par Marie-Thérèse Dougnac ; "Les publications mineures à la Bibliothèque nationale" par Suzanne Honoré ; "Les livres du Dauphin fils de Louis XV" par Agnès Joly ; "La notion de conservation dans les Bibliothèques nationales" par Thérèse Kleindienst ; "Un mécène de la musique : Charles Malherbe" par Elisabeth Lebeau ; "Le public du Cabinet des estampes au dix-neuvième siècle" par Jacques Lethève ; "Les lectures de madame Du Barry" par Jacques Levron ; "La bibliothèque temple des muses aux dix-septième siècle" par André Masson ; "La bibliothèque royale de Mari" par André Parrot ; "Les catalogues des imprimés de la Bibliothèque nationale" par Roger Pierrot ; "Les acquisitions étrangères des grandes bibliothèques parisiennes" par Pierre Renouvin ; "La bibliographie des littératures étrangères à Moscou" par Marguerite Roudomino ; "Un moment de la diffusion du livre : livres et lecteurs en 1825" par Paul Salvan. Histoire du livre : "Il Poliziano nello studio fiorentino" par Vittore Branca ; "Le Remerciement au roy de Molière" par Erwana Brin ; "La Mer des histoires de Pierre Le Rouge offerte à Charles VIII" par Robert Brun ; "Some early editions of martial" par Curt F. Buhler ; "Les manuscrits de Montesquieu conservés à la Bibliothèque municipale de Bordeaux" par Louis Desgraves ; "La première imprimerie à Sedan et le poète charles de Navières" par H. de La Fontaine-Verwey ; "Les dissertations sur l'origine de la ville de Dijon" par Pierre Gras ; "Premières reliures parisiennes à décor doré" par Jacques Guignard ; "A propos du poète Jacques Delille" par Paul Lefrancq ; "Un enlumineur ombrien du quinzième siècle : Jacopo da Fabriano" par Tammaro de Marins ; "Un projet de réforme de l'imprimerie parisienne en 1645" par Henri-Jean Martin ; "Un recueil d'images du seizième siècle" par Maurice Piquard ; "Un corpus inédit de droit canonique" par Jacqueline Rimbaud-Buhot ; "Manuscrit des dixième et onzième siècles" par Jean Vezin ; Etudes et voyages : "L'oeuvre scientifique du Docteur Ernest Wickersheimer" par Marie-Thérèse d'Alverny ; "De la bibliothèque nationale à la bibliothèque iranienne" par Henry Corbin ; "Science et poésie" par Gabriel Garnier ; "De Descartes à Claude Bernard" par André Hahn ; "Expérience de l'Inde" par Jean Thomas.
Nombre de pages
362
Date de parution
23/01/2018
Poids
1 200g
Largeur
180mm
Plus d'informations
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EAN
9782705664718
Titre
Humanisme actif
Auteur
Porcher Jean
Editeur
HERMANN
Largeur
180
Poids
1200
Date de parution
20180123
Nombre de pages
362,00 €
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Tirage limité sur papier Glastonbury Antique Laid pour le texte et sur Basingwerk Parchment pour les planches hors-texte, sur les presses de l'Imprimerie Alençonnaise à Alençon. La lithographie de chagall est tirée par Mourlot. Préface de Dennery. Les contributions : Evocations et Souvenirs : "Expositions et inspiration littéraire" par Jean Adhémar ; "Le comité des travaux historiques et scientifiques" par Robert-Henri Bautier ; "Julien Cain bâtisseur" par Albert Laprade ; "Naissance d'une direction" par Paul Poindron ; "L'homme Julien Cain" par Jules Romains ; Littérature : "L'Utopie" par Jean Babelon ; "La nationalité de Mme de Staël. Textes inédits" par Simone Balayé ; "Shakespeare et Voltaire" par Théodore Besterman ; "Le Guignon de Stéphane Mallarmé" par Pierre Breillat ; "Laforgue et l'impressionnisme" par Jean Cassou ; "De Bordeaux à Rio-de-Janeiro : lettres inédites d'Arthur Gobineau" par Marie-Louise Concasty ; "Impressions d'un touriste : Astolphe de Custine" par Madeleine Cottin ; "Le sonnet des voyelles en hébreu moderne" par Etiemble ; "Une affinité singulière : Turgot" par Edgar Faure ; "Jean-Jacques Rousseau trahi ?" par bernard Gagnebin ; "Lettres inédites de La Mennais" par Henri Guillemin ; "Sur H. B". par Pierre Josserand ; "La littérature a-t-elle un avenir" par André Maurois ; "Baudelaire jeune, collectionneur" par Claude Pichois ; "Songeant à l'oeuvre de Colette. ". . par Gaëtan Picon ; "Aux sources de la pensée esthétique de Renan" par Jean Pommier ; "Les exemplaires de présent de Barbey d'Aureville" par Jean-Pierre Seguin ; "Une toute première version d'En route" par Marcel Thomas ; "Stendhal et ses amis Crozet et Mareste" par Pierre Vaillant. Art et Histoire : "Les reliures en émail de Limoges conservées en France" par Marie-Madeleine Gauthier ; "La poule aux poussins d'or du trésor de Monza" par Jean Hubert ; "La gravure en taille-douce et la confection des assignats" par Jean Lafaure ; "Les débuts de l'iconographie napoléonienne" par Pierre Lelièvre ; "Un groupe de monnaies crétoises à types athéniens" par Georges Le Rider ; "Claude Debussy, Ernest Chausson et Henri Lerolle" par François Lesure ; "Le tombeau de Charles le Téméraire à Nancy" par Pierre Marot ; "Les sculptures du palais ducal de Bourges et du château de Mehun" par Pierre Pradel ; "La châsse de Thomas Basin, évêque de Lisieux" par Charles Samaran ; "Le roi des barricades. Louis-Philippe, Guizot et Horace Vernet. Lettres inédites" par Jacques Suffel ; "Le physionotrace posthume de Le Peletier de Saint-Fargeau" par Jean Vallery-Rado ; "Bronzes d'ameublement faits pour Versailles" par Pierre Verlet ; "Le palais Mazarin en 1657" par Roger Roger-Armand Weigert ; "L'abbaye de Sainte-Geneviève en 1789" par Marguerite Wintzweiller.
Hubert Jean ; Porcher Jean ; Volbach Wolfgang Frit
La renaissance carolingienne a surgi comme un phare dans la nuit qui régnait sur une partie de l'Europe depuis la chute de l'Empire romain. Le génie de l'ordre qui inspira Charlemagne fit concourir l'art à la réforme des institutions. Poursuivie par Louis le Pieux et Charles le Chauve, cette oeuvre fut brisée dans son essor par les invasions normandes. Cependant, elle dura assez longtemps pour constituer une étape décisive entre l'Antiquité, que l'on tente alors de faire revivre, et le Moyen Âge. L'art carolingien doit beaucoup aux enseignements de l'Italie et à ceux des centres monastiques de la Gaule septentrionale. Ses réalisations n'en eurent pas moins une éclatante originalité. Art de cour, comme ceux de Byzance et de l'Islam, il a bénéficié des immenses richesses accumulées par Charlemagne et des trésors des monastères. Les peintures de manuscrits, les somptueuses orfèvreries et les ivoires des artistes carolingiens atteignent parfois une beauté qui ne sera jamais égalée dans la suite. Un nouveau type d'église fut alors créé pour répondre aux nouvelles exigences de la piété et de la liturgie. C'est pour lui que furent inventés les hauts clochers et le mystérieux dédale des cryptes. C'est de lui que procède la grande église entièrement voûtée du début du Moyen Âge.
Un bel ouvrage, largement illustré, sur ce bâtiment imaginé par l'agence d'architecture Loci anima, et avec maîtrises d'ouvrage Sefri-Cime et AXA-IM Alts. "Deux en une" . Une nouvelle génération d'immeubles de grande hauteur. Cette tour se déploie en deux identités, similaires et dissemblables. Baignées de lumières, ouvertes sur l'extérieur, aérées, végétalisées, courtoises vis à vis du voisinage, elles offrent une vision transformée de la verticalité dans un souci de dialogue renouvelé avec les hommes et l'environnement. "Il ne s'agit pas d'un travail sculptural mais d'un travail de symbiose avec l'environnement avec la volonté de faire bénéficier tous les usagers d'un intérieur confortable. Pour cela, il a fallu exploiter la parcelle au maximum, un travail inouï et aussi un travail d'intelligence collective, il a fallu plus de 100 maquettes pour y arriver" . Françoise Raynaud, architecte Loci anima
Latham Monica ; Amselle Frédérique ; Ferrer Daniel
Cet ouvrage propose une visite guidée des " antichambres " , " coulisses " et autres " arrière-cuisines " , où l'écriture de Virginia Woolf se prépare. Ses lieux d'écriture, à Londres ou dans la région du Sussex, révèlent les méthodes de travail de l'autrice autant que son environnement. En plus de sa prose romanesque et de ses essais critiques, Woolf écrivait quotidiennement dans son journal, tenait une correspondance régulière, et esquissait des projets dans ses carnets de travail. Ces milliers de pages offrent un formidable témoignage littéraire, où l'on peut la voir analyser avec lucidité sa propre méthode et réfléchir à son écriture, avec ses mécanismes, ses joies et ses peines. Alors que l'examen de la genèse de Mrs Dalloway révèle une écrivaine qui tâtonne afin de mettre en place sa vision unique et hautement ambitieuse du roman moderne, les manuscrits d'Une chambre à soi mettent au jour la rapidité d'écriture d'un essai littéraire et féministe qui résonne encore aujourd'hui. Suivre les processus d'écriture de ces textes nous permet d'observer à la fois l'écrivaine à l'oeuvre, et l'oeuvre en train de prendre forme, à la confluence de plusieurs courants, inspirations et idées novatrices.
Turing Alan ; Pilawski Pascale ; Koch Marie-Pierre
Alan M. Turing, célèbre pour avoir décodé Enigma, la machine à crypter de l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, est aussi souvent présenté comme le père de l'"intelligence artificielle". En 1950, les connaissances scientifiques et techniques sont suffisantes pour envisager la possibilité, dans un futur relativement proche, que des machines puissent imiter l'esprit humain. Les hommes seront-ils capables un jour de fabriquer des machines intelligentes ? Répondre à cette question suppose d'abord de définir cette intelligence, que nombre d'acteurs actuels de l'IA n'hésitent pas à assimiler à du calcul en se revendiquant de l'autorité du mathématicien anglais. Mais la pensée de Turing échappe à ces réductions faciles, comme le montrent les textes rassemblés dans ce volume, restés largement inédits en français.
Il ne leur manque que la parole, entend-on souvent dire à propos des chiens. En effet, pourquoi après 35 000 ans de cohabitation, d'amitié, de services rendus, ne nous parlent-ils toujours pas ? Comment la parole est-elle venue à l'homme, et qu'en comprennent nos compagnons les chiens ? Qu'échangeons-nous vraiment avec eux ? Pourquoi leur parlons-nous sur un ton stupide ? Quelles limitations les empêchent de nous répondre ou tout simplement de nous dire ce qu'ils pensent de nous ? A ces questions, parfois naïves, les neurosciences - humaines et animales - fournissent des éléments sérieux de réponse. Et une expérience inédite vient bousculer notre conviction que seul l'humain peut utiliser le langage pour communiquer, et interroger le sens même de l'existence. Alors ? Pensent-ils humains ?
? L'intelligence artificielle remplacera l'être humain. ? " A force d'entendre cette prédiction, nous sommes tentés d'y croire. Or, si ce n'était pas l'être humain que l'IA allait remplacer... mais Dieu ?? Une question audacieuse à laquelle Gabrielle Halpern répond avec humour et sérieux, en comparant l'IA à Dieu. Ce n'est pas tant notre humanité que l'IA essaie de plagier, que l'omniscience, l'omnipotence et l'omniprésence - caractéristiques du divin. Toujours disponible, prête à répondre à toutes nos prières et questions avec "? bienveillance ? " et "? patience ? ", adaptable à chacun, l'IA n'est-elle pas en train de devenir le dieu sur mesure dont l'être humain a toujours rêvé? ? Quelle intelligence artificielle l'homme a-t-il créée ?? Et surtout, quel homme l'intelligence artificielle va-t-elle créer ??