Hubert Jean ; Porcher Jean ; Volbach Wolfgang Frit
GALLIMARD
89,00 €
Epuisé
EAN :9782070106110
La renaissance carolingienne a surgi comme un phare dans la nuit qui régnait sur une partie de l'Europe depuis la chute de l'Empire romain. Le génie de l'ordre qui inspira Charlemagne fit concourir l'art à la réforme des institutions. Poursuivie par Louis le Pieux et Charles le Chauve, cette oeuvre fut brisée dans son essor par les invasions normandes. Cependant, elle dura assez longtemps pour constituer une étape décisive entre l'Antiquité, que l'on tente alors de faire revivre, et le Moyen Âge. L'art carolingien doit beaucoup aux enseignements de l'Italie et à ceux des centres monastiques de la Gaule septentrionale. Ses réalisations n'en eurent pas moins une éclatante originalité. Art de cour, comme ceux de Byzance et de l'Islam, il a bénéficié des immenses richesses accumulées par Charlemagne et des trésors des monastères. Les peintures de manuscrits, les somptueuses orfèvreries et les ivoires des artistes carolingiens atteignent parfois une beauté qui ne sera jamais égalée dans la suite. Un nouveau type d'église fut alors créé pour répondre aux nouvelles exigences de la piété et de la liturgie. C'est pour lui que furent inventés les hauts clochers et le mystérieux dédale des cryptes. C'est de lui que procède la grande église entièrement voûtée du début du Moyen Âge.
Nombre de pages
404
Date de parution
10/05/1968
Poids
2 260g
Largeur
235mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070106110
Titre
L'empire carolingien
Auteur
Hubert Jean ; Porcher Jean ; Volbach Wolfgang Frit
Editeur
GALLIMARD
Largeur
235
Poids
2260
Date de parution
19680510
Nombre de pages
404,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'auteur propose une critique raisonnée du monothéisme et des impérialismes, un diagnostic sombre mais réaliste de l'état de notre planète, et une évaluation du poids des conditionnements sur nos modes de pensée. Cet état des lieux prépare l'esprit à accueillir la proposition d'un nouvel humanisme, refondé sur les valeurs intangibles que sont la tolérance, la raison et le respect de l'environnement - en un mot l'harmonie - et débarrassé des vieux carcans qui nous ont conduits au bord du précipice. Un solide message d'espoir.
Par cet ensemble de textes aux formes variées et inattendues, Jean Hubert, l'auteur, donne une place centrale à la nature. Pas une nature apprise et observée intellectuellement mais la nature réelle au coeur de laquelle il vit en Normandie. Ainsi le coq, le taureau, le pommier, proposent des défis à l'homme pour qu'il trouve sa place et son équilibre en vivant en symbiose dans celle-ci. Cet ensemble de textes, proche de l'écriture d'un journal, tire son originalité de l'hétérogénéité des formes qu'il prend. En passant de la fable avec une chute saisissante, à l'énigme qui fait appel au bon sens et à l'anecdote personnelle qui illustre une observation médicale, Jean Hubert brasse un vaste ensemble thématique dont le centre est le souci et le respect de la nature. Cette attention à la nature ouvre des perspectives sur la place de l'homme dans le cosmos, mais aussi... à l'amour des autres.
Ce livre s'adresse aux étudiants qui cherchent une synthèse des notions qui sous-tendent le pilotage des entreprises, avant de se spécialiser dans les domaines plus particuliers que sont le calcul des coûts, le contrôle de gestion industriel, la stratégie; aux praticiens de la comptabilité de gestion ou du contrôle de gestion, qui souhaitent être en phase avec la mutation actuelle de la discipline; enfin à tout dirigeant ou manager qui souhaite se doter d'un système d'aide au pilotage de la performance sûr, robuste, et adaptable à chaque entreprise.La solution présentée dans cet ouvrage est particulièrement adaptée aux entreprises en forte croissance, et aux entreprises de service, deux catégories habituellement plutôt en marge des compétences du contrôle de gestion traditionnel.Les premières ont de forts besoins d'information pour piloter leur développement. Elles évoluent néanmoins dans des univers suffisamment instables pour remettre en cause une bonne partie des outils d'analyse et de planification proposés par le contrôle de gestion traditionnel (budgets obsolètes dès le troisième mois de l'exercice, structure changeante, indicateurs non comparables d'un exercice à l'autre...). Les secondes sont classiquement confrontées au décalage entre leurs besoins, et l'information proposée par un contrôle de gestion encore fortement marqué par sa gestation dans les grosses entreprises industrielles du début du siècle.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.