Les guerres des empires britannique, français, ottoman et russe
Porch Douglas
AUTREMENT
33,95 €
Épuisé
EAN :9782746702110
Russe, britannique, américain ou français, les empires ont mené, des siècles durant, des guerres longues et douloureuses, nourries par l'exaltation du nationalisme et la soif de prestige. Ces guerres sont souvent perçues comme des opérations militaires annexes, voire extérieures à l'histoire militaire de ces derniers siècles. Il convient de réviser ce jugement. La guerre impérialiste, loin d'être un aspect mineur de l'activité militaire, représente une constante dans l'histoire de l'Europe et de l'Amérique. La conquête de vastes territoires revêtait alors un incomparable éclat héroïque. Les noms de Clive et de Dupleix, de Wellington et de Tippoo Sahib, de Custer et de Sitting Bull, de Gallieni et de Lyautey doivent en partie leur célébrité aux guerres coloniales. Les guerres des empires ont divisé les pays développés entre perdants et gagnants dans la lutte pour un statut à l'échelle mondiale. Elles ont aussi sonné le glas des gouvernements indigènes et décidé du sort de continents, dont les répercussions ? souvent douloureuses ? sont encore visibles aujourd'hui. Qu'elles soient baptisées ?maintien de la paix?, ?pacification?, "maintien de l'ordre et soutien?, toutes les opérations occidentales d'aujourd'hui sont issues en droite ligne des guerres coloniales. Dans cet ouvrage abondamment documenté, Douglas Porch nous plonge au c?ur des stratégies des empires occidentaux, depuis leur avènement, au XVIIe siècle, parcourant les plus lointains espaces de l'Extrême-Orient à ceux de l'Amérique, de l'Afrique à l'Océan indien, jusqu'au XXe siècle. Un panorama et une analyse précise, détaillée des batailles menées par les Occidentaux hors d'Europe."
Nombre de pages
224
Date de parution
14/09/2002
Poids
1 045g
Largeur
205mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782746702110
Titre
Les guerres des empires britannique, français, ottoman et russe
Auteur
Porch Douglas
Editeur
AUTREMENT
Largeur
205
Poids
1045
Date de parution
20020914
Nombre de pages
224,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Aucune force militaire au monde n'a autant que la Légion étrangère captivé l'imagination populaire par son image sulfureuse et par le mystère et le romantisme qu'elle cultive. Le mythe est même si puissant que le non-initié éprouve quelques difficultés à distinguer le vrai du faux : qui et que croire ? Les récits des anciens, simples légionnaires ou officiers, ne disent pas tous la même chose, loin de là ; le cinéma et la littérature, tantôt favorables, tantôt hostiles, exploitent les clichés jusqu'à l'absurde pour complaire au public ; les archives, peu accessibles, ne sont au demeurant pas très bavardes sur les sentiments des hommes. La légion est depuis le début une tour de Babel composée d'engagés de nationalités et d'origines sociales variées en quête d'une vie nouvelle, mais elle n'est pas le ramassis de criminels repentis, d'aristocrates déclassés, de têtes brûlées et de réfugiés politiques désorientés que l'on croit. Elle a toujours su redonner diginité et estime de soi à des gens pour qui elle constitue une famille de substitution, mais elle n'en fait pas des saints, et d'ailleurs la désertion a toujours été pour elle une plaie endémique. Ses exploits guerriers -principalement aux colonies mais aussi au cours des deux conflits mondiaux- justifient sa réputation de corps d'élite, mais elle a aussi connu la défaite, la démoralisation, le sous-équipement, le sous-encadrement. Elle a souvent obéi aveuglément (et les gouvernements en ont plus d'une fois abusé en l'envoyant au sacrifice sans nécessité ou en lui confiant les sales besognes), mais cela n'a pas empêché certaines de ses unités d'être à la pointe du putsch des généraux en 1962. Elle a développé -à usage interne et externe- un floklore outrancier, mais comment forger et perpétuer autrement un esprit de corps dans une troupe de mercenaires ne parlant pas la même langue et ne se battant ni pour une patrie ni même pour une idéologie ? Il ne s'agit pas de renvoyer dos à dos laudateurs et dédracteurs, mais de comprendre comment s'articulent sur la longue durée les contradictions et les ambiguïtés dont la Légion elle-même, abusée par son égocentrisme et par le regard des autres (malveillance de l'armée régulière, xénophobie, méfiance du pouvoir politique...), n'a pas eu pleine conscience. Fresque épique et chronique scrupuleuse en même temps, cet ouvrage américain est sans précédent par son ampleur -il couvre les cent trente et un ans (1831-1962) durant lesquels la Légion étrangère a été engagée ou stationnée outre-mer- par la sûreté et la diversité de son information, par la distance, l'objectivité et la finesse de ses jugements.
Résumé : Historien américain de renom international, Douglas Porch analyse le rôle complexe, obscur - et parfois scandaleux - des services secrets dans l'histoire française contemporaine. Fruit d'un minutieux travail de recherche, les deux tomes de cette somme unique projettent un éclairage singulier sur l'espionnage français, depuis la création de la Section de statistique et son rôle dans l'Affaire Dreyfus jusqu'à nos jours. Pendant la Grande Guerre apparaissent des méthodes nouvelles (cryptographie, pigeons voyageurs...) qui n'empêchent pas une sous-estimation néfaste des forces ennemies. Durant le second conflit mondial, de nombreux réseaux se développent sur le sol français, tandis qu'à Londres est créé le Bureau central de renseignements et d'action, confronté au Deuxième bureau survivant à Vichy. A partir de la Libération naissent les rivalités entre le SDECE et la DST, alors que le Renseignement militaire est impliqué dans les conflits d'Indochine et d'Algérie. sous la Vè République, les " péripéties " abondent : l'affaire des fuites et du SAC, l'enlèvement de Ben Barka ou le sabotage du Rainbow Warrior, soulignant les dysfonctionnements du système. Au fil de cette entreprise de décryptage s'éclairent peu à peu les coulisses de notre histoire secrète, jalonnée de succès mais aussi d'échecs et de scandales. Douglas Porch, dont la rigueur ne peut être contestée, porte un regard critique sur notre renseignement à la française, dénonçant, entre autre, les détournements à des fins politiques d'un instrument théoriquement au service de l'Etat. Un document sans complaisance, qui ne manquera pas de soulever des controverses.
Résumé : Historien américain de renom international, Douglas Porch analyse le rôle complexe, obscur - et parfois scandaleux - des services secrets dans l'histoire française. Fruit d'un minutieux travail de recherche, les deux tomes de cette somme unique projettent un éclairage singulier sur l'espionnage français, depuis la création de la Section de statistique et son rôle dans l'Affaire Dreyfus jusqu'à nos jours. Pendant la Grande Guerre apparaissent des méthodes nouvelles (cryptographie, pigeons voyageurs...) qui n'empêchent pas une sous-estimation néfaste des forces ennemies. Durant le second conflit mondial, de nombreux réseaux se développent sur le sol français, tandis qu'à Londres est créé le Bureau central de renseignements et d'action, confronté au Deuxième bureau survivant à Vichy. A partir de la Libération naissent les rivalités entre le SDECE et la DST, alors que le Renseignement militaire est impliqué dans les conflits d'Indochine et d'Algérie. Sous la Ve République, les " péripéties " abondent : l'affaire des fuites et du SAC, l'enlèvement de Ben Barka ou le sabotage du Rainbow Warrior, soulignant les disfonctionnements du système. Au fil de cette entreprise de décryptage s'éclairent peu à peu les coulisses de notre histoire secrète, jalonnée de succès, mais aussi d'échecs et de scandales. Douglas Porch, dont la rigueur ne peut être contestée, porte un regard critique sur notre renseignement à la française, dénonçant, entre autres, les détournements à des fins politiques d'un instrument théoriquement au service de l'Etat. Un document sans complaisance qui ne manquera pas de soulever des controverses.
Comment les histoires que nous racontons - et celles que nous taisons - façonnent-elles notre perception du monde ? C'est la question que Ta-Nehisi Coates, l'un des écrivains américains majeurs de son époque, pose dans son nouvel essai, en arpentant trois lieux de conflits. A Dakar, au Sénégal, il explore la problématique de l'identité africaine et se réapproprie son histoire familiale ; à Columbia, en Caroline du Sud, il analyse les répercussions de la récente prise de conscience d'un pays marqué par l'héritage de la ségrégation ; en Palestine, enfin, il observe le contraste tragique entre l'histoire présentée par les récits nationalistes et la réalité du terrain. Essai vibrant et incarné, Le Message interroge intimement le pouvoir de la littérature et met en évidence la nécessité impérative de nous défaire de l'emprise destructrice des mythes. Il nous rappelle que, face à la frénésie guerrière qui agite le monde, il est urgent d'embrasser le pouvoir libérateur des vérités, même les plus difficiles à entendre.
Il n'y a plus de temps à perdre. Il n'y a plus le temps pour se contenter d'écouter les témoignages et les récits effroyables de toutes les victimes. Il est temps d'agir". Comment peut-on donner une date d'expiration à un crime qui hantera la victime jusqu'à la fin de sa vie ? Parce qu'elle en a vécu l'injustice dans sa chair, Elsa Levy prend ici la parole pour réclamer l'imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs. Dans un essai porté par une profonde indignation, elle s'attaque tour à tour aux fondements de la prescription et aux justifications que ses défenseurs brandissent. Ce faisant, elle nous rappelle les vécus tragiques qui se dissimulent derrière des termes juridiques en apparence neutres - proportionnalité des sanctions, maintien de la paix sociale... -, appelant les citoyens que nous sommes à nous élever contre la "loi de l'oubli". Avec un objectif en ligne de mire : condamner les pédocriminels à "l'intranquillité perpétuelle".
Depuis son entrée dans la vie active, Hu Anyan a occupé pas moins de dix-neuf emplois. Troquant sa casquette d'employé de supérette pour celle de vendeur de vélos, d'agent de sécurité pour celle de livreur, il a, chaque fois que le travail est devenu insupportable, plié bagage pour tout recommencer ailleurs, emportant ses précieux exemplaires de Joyce et de Carver. Des centres logistiques infernaux à la bureaucratie kafkaïenne des services de recrutement chinois, il nous donne à voir sans fard le quotidien de ceux qui font tourner notre monde et met en lumière les existences invisibilisées des travailleurs qu'il côtoie. Plongée fascinante au coeur de la Chine contemporaine, ces chroniques pétries d'humanité et d'humour rappellent aussi combien la littérature peut être source de réconfort et insuffler dans la vie de chacun une plus grande liberté.