A dix-huit ans, Arthur, fils de hobereaux creusois, sans nom ni biens, quitte son terrible pensionnat pour monter à Paris. Il abandonnera pourtant assez vite ses études tant espérées. Nous sommes en 1857 et les relations, pour peu que l'on ait quelque talent, pallient tous les manques. C'est à l'aube du XXe siècle qu'il nous retrace, par ses Mémoires, l'histoire de ce Paris du Second Empire qui accueillait si bien les ambitieux de son espèce, en leur ouvrant les portes des salons et des boudoirs. Dans une capitale bouleversée par les travaux du baron Haussmann, il nous dit comment, en expérimentant toutes les formes de licences qu'autorisait l'époque, insouciante, d'avant la Commune, il est devenu un homme riche, comblé de plaisirs et d'amour, mais seul, en fin de compte. Dans un style haut en couleur mêlant personnalités réelles, personnages de romans d'époque et pure fiction, Arnauld Pontier revisite le Paris de Flaubert en y conviant Sade et ses disciples.
Nombre de pages
247
Date de parution
30/12/2005
Poids
175g
Largeur
110mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782742758326
Titre
La fête impériale. Mémoires d'un libertin
Auteur
Pontier Arnauld
Editeur
ACTES SUD
Largeur
110
Poids
175
Date de parution
20051230
Nombre de pages
247,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Chaque case de cette étrange marelle, que les Anglais appellent deadbox, est, dans l'esprit du personnage principal, une marche de plus vers le Ciel, un pas supplémentaire sur le chemin de la compréhension de lui-même et de ce qui a fait de lui cet être " à part ", différent du commun au point que les mots manquent pour définir exactement ses contours...
Au fond du cratère, assis, adossé à un monticule, se tenait les restes d'un être humanoïde de grande taille, enveloppé dans ce qui semblait être une combinaison spatiale. Une armure qui, dans sa partie supérieure, ressemblait à une broigne médiévale. Mais sous ce qui restait du plastron d'écailles, aucun corps ne subsistait. Ce qui était inhabituel, outre la taille de cet être ? près de trois mètres ? était la forme triangulaire de ce qui avait dû être un casque... Cette extraordinaire découverte, près d'une base lunaire russe, va conduire à l'exploration d'une lointaine planète, aussitôt baptisée Paradis, qui, si elle s'avèrera parfaitement adaptée à la vie humaine, révèlera bien des surprises... Sommes-nous seuls dans l'univers ? Existe-t-il d'autres civilisations compatibles avec la nôtre ? Où se situe la véritable liberté ? Ce sont quelques-unes des questions que posent ce planet opera riche en rebondissements. Ce sera au commandant de l'Anterus, Mac Bain, à son équipe de scientifiques et à son étrange partenaire, la belle Irina Kheraskov, d'y répondre.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
Au milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...
George Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.