L'écriture, âme de la théologie. Tome 1, Le problème de la suffisance matérielle des Ecritures
Ponga Silouane ; Pié-Ninot Salvador
CERF
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EAN :9782204082877
Cette étude entend justifier et approfondir l'affirmation dogmatique de Vatican II selon laquelle la Sainte Écriture est réellement l'âme de la théologie. Pour ce faire, l'auteur établit d'abord comment la théologie, pour être fidèle à son objet, procède de la Révélation divine des Écritures. Car, comme le dit clairement le concile, « La théologie sacrée s'appuie sur la parole de Dieu écrite, inséparable de la Sainte Tradition, comme sur un fondement permanent » (Dei Verbum" 24, 1). La théologie a donc pour fondement permanent, c'est-à-dire indispensable et nécessaire, la parole de Dieu écrite. En elle, en effet, la théologie, « sous la lumière de la foi, [scrute] toute la vérité qui se puise cachée dans le mystère du Christ » (ibid.). Il n'y aura donc pas, selon le concile, d'authentique théologie sans ce principe inspirateur et objectivant qu'est la parole de Dieu, contenue dans les Saintes Écritures. En outre, cette référence capitale et fondamentale de l'Écriture est corroborée par la nature même des Écritures qui, selon les Pères du concile, est la vérité de Dieu, révélée dans le mystère du Christ. L'Écriture peut être dite Parole de Dieu, car elle est un réel témoignage de la vérité divine du Verbe incarné. Signalons qu'en réponse au débat préconciliaire sur le rapport entre Écriture et Tradition, "Dei Verbum" affirme que, "comme" et "avec" l'Écriture, la Sainte Tradition est porteuse, elle aussi, de la Parole de Dieu. Le même texte affirme une inséparabilité entre ces deux instances (ou modalités) que le concile a reconnues comme étant les deux canaux principaux de l'unique source qu'est la Révélation divine. Dans la perspective du prochain synode romain sur la Révélation, le livre du père Silouane Ponga s'inscrit comme une référence majeure.--This study aims to justify and to deepen the dogmatic declarations of Vatican II, which claim that the Sacred Scriptures are truly the soul of theology. To achieve this, the author first of all establishes how theology, in order to remain faithful to its purpose, proceeds from the divine Revelation of the Scriptures. For, as the council clearly states, ?Sacred theology rests on the written Word of God, together with sacred tradition, as its primary and perpetual foundation.' (?Dei Verbum' 24, 1). Thus theology's permanent foundation, i.e. indispensable and necessary, is the written Word of God. In that Word, theology ?scrutinizes in the light of faith all truth stored up in the mystery of Christ' (ibid.). So, according to the Council, there is no authentic theology outside the inspirational and objectivizing principle which is the Word of God, as written in the Sacred Scriptures. Moreover, that essential and fundamental reference to the Scriptures is corroborated by their very nature which, according to the Fathers of the council, is the truth of God, revealed in the mystery of Christ. The Scriptures may be called the Word of God, for they are a true testimony of divine truth of the Word made Flesh. Let us also mention that in response to the pre-council debate on the relation between the Scriptures and Tradition, ?Dei Verbum' states that, ?like' and ?together with' the Scriptures, the Sacred Tradition is inhabited by the Word of God. The same text affirms the inseparability between the two instances (or modalities) which the council recognized as being the two principal channels for one unique source, which is divine Revelation."
La série Ecriture Sainte présente les différents livres de la Bible, par des traités accessibles à tous. Elle poursuit un triple objectif : - susciter une plus grande soif de connaître la Parole de Dieu, - donner les bases d'une lecture juste et éclairée de tel livre biblique, - proposer une nourriture spirituelle sur l'un des thèmes principaux abordés dans ce livre. Pour celui-ci, le thème choisi est : l'accomplissement des Ecritures. "Et Jésus leur dit : Ainsi donc, tout scribe devenu disciple du Royaume des Cieux est semblable à un propriétaire qui tire de son trésor du neuf et du vieux" (Mt 13, 52).
La série Ecriture Sainte présente les différents livres de la Bible, par des traités accessibles à tous. Elle poursuit un triple objectif: susciter une plus grande soif de connaître la Parole de Dieu, donner les bases d'une lecture juste et éclairée de tel livre biblique, proposer une nourriture spirituelle sur l'un des thèmes principaux abordés dans ce livre. Pour celui-ci, le thème choisi est: l'existence prophétique. "Dieu vit ce qu'ils faisaient pour se détourner de leur conduite mauvaise. Aussi Dieu se repentit du mal dont il les avait menacés, il ne le réalisa pas" (Jon3,10).
Résumé : La grande interrogation qui a suscité cette petite étude est d'essayer de comprendre les raisons du succès d'un roman auquel beaucoup de lecteurs, en particulier les jeunes, accordent un crédit de confiance démesuré. Silouane Ponga a voulu faire ?uvre de discernement. Il souligne les principales erreurs historiques et théologiques contenues dans Le Da Vinci Code. Il montre qu'il véhicule une pseudo-vérité sur le Christ et l'Eglise, qui peut troubler certains mais être aussi l'occasion pour les chrétiens de se replonger sur les raisons de leur foi afin qu'ils soient prêts, en toutes circonstances et devant quiconque " à donner les raisons de l'espérance qui les habite ". (1 Pierre 3,15)
Eté 2000. A l'occasion du grand Jubilé, trois cents jeunes, proches de la Communauté des Béatitudes, participent à une marche entre Assise et Rome pour vivre la Journée Mondiale de la Jeunesse. D'une façon inattendue, ils font une expérience forte d'effusion de l'Esprit Saint et de rencontre personnelle avec Jésus-Christ qui pour un bon nombre d'entre eux, changera de façon durable l'orientation de leur vie. Silouane donne la parole à certains de ces jeunes et relate ce que furent ces trois semaines d'une puissante expérience de Pentecôte qui continue de porter des fruits.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.