L'arbitrage est un mode de règlement des conflits en plein développement. S'il concerne d'abord le droit des affaires, il s'étend aujourd'hui aux actes et litiges de nature professionnelle et s'ouvrira bientôt au droit administratif. De plus en plus de contrats, y compris des actes notariés, contiennent des clauses compromissoires. Or, comme toute discipline, l'arbitrage est une matière où foisonnent des concepts spécifiques et des termes techniques dont la connaissance, voire la maîtrise, s'impose à tout acteur de la chose arbitrale. Aussi, le but assigné à ce dictionnaire est-il de donner une définition synthétique, se nourrissant de la théorie mais aussi de la pratique, des concepts et termes principaux de la matière arbitrale au travers de quelque trois cents entrées ressortissant au plus près du vocabulaire arbitral. Il s'adresse à toute personne pouvant être désignée comme arbitre, ainsi qu'aux professionnels du droit (avocats, huissiers, juristes d'entreprises, magistrats, mandataires judiciaires, notaires) ou du chiffre (commissaires aux comptes, experts-comptables), pouvant être concernés par l'arbitrage, et, bien sûr, aux étudiants et élèves-avocats. Ce dictionnaire est indispensable. M Pomiès l'a parfaitement compris. Son activité d'arbitre l'en a convaincu. Ses compétences multiples, et ô combien complémentaires : arbitre, oui, mais aussi avocat, mais aussi universitaire, lui ont permis de réaliser dans un style clair, précis, accessible à tous, un dictionnaire qui comprend tous les termes que doivent maîtriser les arbitres bien sûr, mais aussi les avocats des parties et, plus généralement, tous ceux qui de près ou de loin sont concernés par l'arbitrage ou s'y intéressent, en particulier les étudiants à qui il sera indispensable (extrait de la préface du professeur Paillusseau).
Nombre de pages
207
Date de parution
24/02/2011
Poids
330g
Largeur
155mm
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EAN
9782753512634
Titre
Dictionnaire de l'arbitrage
Auteur
Pomiès Olivier ; Paillusseau Jean
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
330
Date de parution
20110224
Nombre de pages
207,00 €
Disponibilité
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La traite bi-quotidienne des vaches laitières reste l'un des travaux les plus contraignants pour les éleveurs, en dépit des progrès réalisés en matière d'automatisation et de vitesse de traite. Depuis quelques années, des systèmes automatiques de traite sans intervention humaine - les robots de traite - sont apparus sur le marché, mais rares sont les études ayant mesuré leur impact sur les conditions de vie des éleveurs et la conduite du troupeau. S'appuyant sur des témoignages recueillis au cours d'enquêtes et sur les expérimentations réalisées dans la station de l'INRA d'Orcival équipée d'un robot de traite, cet ouvrage pluridisciplinaire fait le point des connaissances sur ces robots le matériel (fiabilité, coût, performances), son Implantation dans l'exploitation, l'adaptation et le comportement de l'animal, la quantité et la qualité du lait produit. Abondamment illustré, ce livre doit permettre aux éleveurs, techniciens, vétérinaires, enseignants et étudiants de se forger un avis objectif sur un outil appelé à transformer la production laitière dans les années à venir.
Poumiès de La Siboutie François Louis ; Fillipetti
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Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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