Choisir de partir. Récits de mobilité des jeunes en Europe
Polidori Alessandra
L'HARMATTAN
27,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336470917
Le choix de partir est celui d'étudiants qui décident d'intégrer la mobilité dans leur parcours biographique. Ce livre introduit à la sociologie de la jeunesse à travers un parcours historique s'appuyant sur la littérature récente sur le sujet, recueillant au passage des outils d'interprétation utiles à la compréhension des raisons qui conduisent les jeunes à vivre une période à l'étranger. Il donne aussi la parole aux étudiants eux-mêmes qui, en racontant leur séjour en Erasmus dans les villes de Pérouse ou de Paris, donnent un aperçu de l'expérience des jeunes contemporains, où s'entremêlent problématiques et stratégies, limites et nouveaux défis.
Nombre de pages
264
Date de parution
25/07/2024
Poids
402g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336470917
Titre
Choisir de partir. Récits de mobilité des jeunes en Europe
Auteur
Polidori Alessandra
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
402
Date de parution
20240725
Nombre de pages
264,00 €
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Polidori John ; Guillemette Arnaud ; Bérard Cyprie
Au mois de mai 1816, le poète anglais Lord Byron, son médecin et secrétaire John Polidori, Mary Godwin et Percy Shelley séjournent en Suisse. Par une nuit particulièrement agitée, ils décident de se divertir en écrivant chacun une histoire de fantôme. Mary Godwin, qui avait dix-neuf ans, commença ce qui allait devenir "Frankenstein" (1818) ; Lord Byron écrivit un fragment sur un vampire aristocrate appelé Darvell. À partir de ce fragment, Polidori, alors âgé de vingt-et-un ans, écrivit "Le Vampyre" un bref récit qui invente la figure moderne du vampire. Ce texte connut un grand succès à sa publication, si bien qu'une suite lui fut donnée par Cyprien Bérard dès 1820. Elle est ici reproduite, avec une postface inédite de Thomas Spok et David Meulemans.
Au milieu des cercles de la haute société que le retour de l'hiver réunit à Londres, on voyait un seigneur aussi remarquable par ses singularités que par son rang distingué. Spectateur impassible de la gaieté qui l'environnait, il semblait ne pouvoir la partager. Si la beauté, par un doux sourire, fixait un instant son attention, un seul de ses regards la glaçait aussitôt et remplissait d'effroi ces c?urs où la légèreté avait établi son trône. La source de la terreur qu'il inspirait était inconnue aux personnes qui en éprouvaient les effets ; quelques-uns la cherchaient dans ses yeux gris et ternes, qui ne pénétraient pas jusqu'au fond du c?ur, mais dont la fixité laissait tomber un regard sombre dont on ne pouvait supporter le poids. Ces singularités le faisaient inviter dans toutes les maisons : tout le monde souhaitait le voir. Les personnes accoutumées aux sensations fortes, et qui éprouvaient le poids de l'ennui, étaient charmées d'avoir en leur présence un objet de distraction qui pût attirer leur attention.
Le 29 août 2005, le cyclone Katrina s'abattait sur le sud-est des Etats-Unis, détruisant et inondant une grande partie de la ville de la Nouvelle-Orléans. Quand l'eau s'est retirée, le monde entier à vu spectacle inimaginable : des habitations dévastés, les murs moisis jusqu'au plafond, des fauteuils et lits imbibés d'eau, des amas de voiture, des maisons dévastées, des milliers d'arbres couchés, sans compter les cadavres... Une peinture effrayante de la désintégration de la collectivité, du chaos, d'une société déliquescente. L'artiste espère que ses photographies provoqueront un débat de fond sur la protection de l'environnement et les effets des changements climatiques mondiaux, sur les plans d'urgence et... sur ce que signifie l'unité d'un peuple !