Lettre sur les synodes. Edition bilingue français-latin
POITIERS HILAIRE DE
CERF
45,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782204145367
Nous sommes à l'hiver 358-359. Hilaire, évêque de Poitiers, exilé en Orient pour sa résistance à l'arianisme, reçoit une demande des évêques occidentaux un peu perdus dans la multitude des synodes et des confessions de foi qui se sont succédé depuis quelques années. Il leur adresse en retour ce mémoire, en forme de lettre ouverte, où il fournit la documentation demandée (les principales confessions de foi émanées des synodes), avec ses explications et ses jugements, tantôt sévères et tantôt bienveillants. En confessant le Fils "consubstantiel" au Père, après le concile de Nicée en 325, que veut-on dire ? Les sensibilités et opinions qui se croisent mettent en jeu la foi et l'union des Eglises. Hilaire le sait, et connaît les risques de malentendus, et même de schisme, provoqués par le passage du grec au latin. Il s'efforce, dans ces pages souvent lumineuses et parfois subtiles, d'expliquer aux pasteurs latins les débats grecs et leurs enjeux, précisant pourquoi il faut accepter telle expression de la foi et refuser telle autre, et se défendant lui-même au besoin. Sa documentation précise et son acuité de jugement font de sa Lettre sur les synodes, ici offerte avec un nouveau texte critique et la première traduction française, une source précieuse pour les historiens et les théologiens. Michael Durst, prêtre du diocèse de Cologne, a consacré sa thèse d'habilitation (Bonn, 1994) à cette oeuvre d'Hilaire. Professeur ordinaire d'Histoire de l'Eglise et de patrologie à la Theologische Hochschule de Coire (Suisse), il est spécialiste d'Hilaire et de l'histoire ancienne du diocèse de Coire. André Rocher (? ), prêtre du diocèse de Poitiers, avait consacré sa thèse de doctorat au Contre Constance d'Hilaire, qu'il a publié dans la collection (SC 334).
Nombre de pages
483
Date de parution
20/01/2022
Poids
500g
Largeur
125mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782204145367
Titre
Lettre sur les synodes. Edition bilingue français-latin
Auteur
POITIERS HILAIRE DE
Editeur
CERF
Largeur
125
Poids
500
Date de parution
20220120
Nombre de pages
483,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Un siècle après ceux d'Origène, et deux générations avant ceux de saint Augustin, il s'agit des premiers commentaires en latin sur les Psaumes. Comme chez Origène, la figure du Christ éclaire pour Hilaire tous les Psaumes. Son exégèse découvre les affirmations de la divinité du Christ, ce qui est extrêmement original à son époque. Le tome V (Commentaires sur les Psaumes 119-126, composés par Hilaire vers 360 et achevés après 364) poursuit l'itinéraire constitué par la 3e cinquantaine du Psautier : pour Hilaire il ne s'agit plus de parler de conversion, comme dans la 1re cinquantaine, ni d'acquérir les vertus, comme dans la 2e ; il s'agit d'envisager le royaume céleste dans la gloire. Les huit Psaumes ici commentés font partie d'un groupe, celui des psaumes 119 à 133, appelés " cantiques des degrés " ou " psaumes des montées ". Ce sont quinze poèmes sacrés destinés à accompagner la montée du Juif pieux vers le Temple de Jérusalem au cours de ses pèlerinages annuels, en particulier lors de la Pâque, de la Pentecôte et de la fête des Tentes. En ce chiffre 15, décomposé en 7+8, Hilaire veut reconnaître le progrès et la montée de la Loi à l'Evangile, de l'Ancien au Nouveau Testament, de la terre au ciel, de cette vie à l'autre. C'est ce qu'il explique dans son traité sur le Ps 119, dont le début sert de préface aux cantiques des degrés.
Le tome IV (Commentaires sur les Psaumes 67 à 91, composés par Hilaire vers 360) comporte quatre traités sur des psaumes appartenant à la deuxième cinquantaine des Psaumes (51 à 100) qui, selon l'auteur, fait accéder l'âme, une fois la conversion réalisée et le baptême reçu, à la pratique de la justice. Sur le chemin du bonheur en Dieu tracé par l'Esprit dans les Psaumes, cette deuxième étape est destinée à faire entrer dans le royaume du Fils ressuscité, avant le passage dans le royaume du Père que célébrera la troisième cinquantaine (101 à 150). A la suite des commentaires des Psaumes 51 à 66 (SC 565 et 603), ces traités sur les Psaumes 67-69 et 91 portent plus spécifiquement sur la résurrection, libération du mal et promesse de salut.
Le tome VI (Commentaires sur les Psaumes 127-133, achevés par Hilaire après 364) poursuit l'itinéraire constitué par la 3e cinquantaine du Psautier : pour Hilaire il ne s'agit plus de parler de conversion, comme dans la 1re cinquantaine, ni d'acquérir les vertus, comme dans la 2e ; il s'agit d'envisager le royaume céleste dans la gloire.
Les Psaumes 62 à 66, commentés par Hilaire de Poitiers vers 360, appartiennent à la deuxième cinquantaine des Psaumes (51 à 100) qui, selon l'auteur, fait accéder l'âme, une fois la conversion réalisée et le baptême reçu, à la pratique de la justice. Sur le chemin du bonheur en Dieu tracé par l'Esprit dans les Psaumes, cette deuxième étape est destinée à faire entrer dans le royaume du Fils, avant le passage dans le royaume du Père que célèbrera la troisième cinquantaine (101 à 150). A la suite des commentaires des Psaumes 51 à 61 (SC 565), ces traités portent vers l'achèvement de la réflexion sur l'acquisition des vertus. Le Psaume 62 témoigne de la prière du psalmiste qui s'éveille et crie sa soif de Dieu. Le Psaume 63 montre que cette prière se fait dans la confiance en Dieu qui arrache l'homme à ses ennemis. Le Psaume 64 chante avec lyrisme "le rassemblement des nations païennes qui s'apprêtent à louer le Seigneur" ; le Psaume 65 attribue cette jubilation à ceux qui sont passés par l'eau et le feu, en sortant vainqueurs des épreuves, tandis que le Psaume 66 fait chanter la miséricorde divine par les prophètes et les apôtres. Tout en s'inspirant d'Origène, de manière originale Hilaire fait, au coeur de la crise arienne, découvrir la divinité du Christ dans la lettre des Psaumes. Echo de la prédication de l'évêque de Poitiers, ces traités partagent aussi, à l'évidence, sa profonde expérience personnelle. Ils sont pour la première fois intégralement traduits en français.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...