Catalogue de l'exposition du Plateau (15 septembre - 21 novembre 2004).Pour son exposition monographique au Plateau, Éric Poitevin a choisi de montrer un ensemble de photographies inédites et récentes de nus.Éric Poitevin s'est surtout illustré par ses paysages, vues rapprochées de broussailles, sapins, qui proposent une vision microscopique de l'infini et de la prolifération des signes de la nature. Ces images, qui procèdent du all-over, brouillent la perception et bouleversent la distance possible du regard face à leur frontalité. Avec leur contrainte de lumière, elles saisissent le végétal au plus près, pour mieux s'en éloigner, s'en émanciper, et former des images proches de l'abstraction gestuelle et des drippings de Pollock. En multipliant les photographies, Eric Poitevin vise à nous faire oublier le paysage et l'élément naturel pour nous dévoiler la nature véritable de l'image ; son essence sensible, son épaisseur et son temps. De nombreux ouvrages monographiques et catalogues ont déjà été consacrés à cet artiste contemporain français internationalement connu.
Nombre de pages
30
Date de parution
21/03/2005
Poids
300g
Largeur
210mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782873172497
Titre
Eric Poitevin
ISBN
2873172495
Auteur
Poitevin Eric
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
210
Poids
300
Date de parution
20050321
Nombre de pages
30,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Poitevin Eric ; Lebensztejn Jean-Claude ; Troigros
Le livre de cuisine est aujourd'hui largement répandu et certains laissent croire que cet art n'a aucun mystère. Servez citron, invite pour sa part à une expérience différente des ingrédients, des couleurs et des restes de table. Dans ce beau libre, Michel Troisgros, chef triplement étoilé, offre au lecteur plus de 35 nouvelles recettes aux noms poétiques et évocateurs - dont Tomber la neige, Rouge aux lèvres ou Cervelle "de peur d'oublier" . De celles-ci, le photographe Eric Poitevin a entrepris une série de photographies inédites et surprenantes, préférant, plutôt que de figer les plats, saisir les assiettes au sortir de table : dégustées, vidées, saucées... Parfois il reste un os, parfois une coquille... Se dessinent alors des géographies abstraites et colorées, des paysages lunaires d'une beauté transcendante. Pour accompagner recettes et photographies, un texte de Jean-Claude Lebensztejn détaille les manières de table qui, au fil des siècles, ont déterminé les convenances afin de séparer l'animal de l'homme. Son texte est entrelardé de vingt-cinq recettes, elles aussi aux noms poétiques et évocateurs, tirées du premier ouvrage moderne sur la cuisine et son organisation, Le Cuisinier françois (1651) de François Pierre de la Varenne.
Une oeuvre maîtrisée où la lumière diffuse et unie révèle un monde marqué par les outrages des hommes et du temps, et dans lequel la nature a gardé un caractère sauvage et secret.
Comment occupons-nous nos espaces de vie, comment occupons-nous notre temps, que faisons-nous de nos corps ? Liées par l'amitié, et un intérêt partagé pour les utopies féministes, Sally Bonn, Lise Lerichomme et Julia Ramirez-Blanco ont imaginé ensemble à partir de ces questions une exposition, un symposium, un workshop et cet ouvrage collectif. 'Le Foyer de la révolte' s'appuie sur l'imaginaire utopique et féministe lié à nos conditions de travail domestique, de vie "privée" et d'expérimentations sociales. Dans les années 1980, l'historienne de l'architecture Dolores Hayden avait réfléchi à certaines de ces questions dans son ouvrage novateur 'The Grand Domestic Revolution'. Reprenant cette impulsion et l'actualisant, les artistes, chercheur·euses et auteur·ices du 'Foyer de la révolte' inventent des pistes et des formes dessinant des présences possibles et des futurs désirables. Depuis les pensées radicales du XIXe siècle jusqu'aux interrogations contemporaines sur nos manières de vivre, des nourriceries du Familistère de Guise aux squats anarcho-féministes berlinois, des bidonvilles de Nanterre aux habitats collectifs des ZAD contemporaines, nous suivons une ligne sinueuse mais décisive parmi des manières d'être et de faire monde. Par touches successives, les modèles familiaux y sont recomposés, le rapport au travail éclaté, la pensée de l'espace ouverte. L'enjeu de cet ouvrage est de faire apparaître la création artistique dans sa dimension engagée et d'entretenir le feu de ces révoltes. Sous la direction de Sally Bonn, chercheuses en esthétique, Lise Lerichomme, chercheuses en arts plastiques, et Julia Ramirez-Blanco, chercheuses en histoire de l'art, avec les contributions d'Anne Creissels, Keren Detton, Marcelo Expósito, Anaïs Feyeux, Edith Gaillard, Jacopo Galimberti, Anne-Valérie Gasc, Noémie Goddard, Monique Hervo, Clovis Maillet & Louise Hervé, Alex Martinis Roe, Morgane Merteuil, Cynthia Montier, Daniela Ortiz, Frederic Panni, Juan Pro, Ghislaine Vappereau.
Ce livre porte sur la façon dont les artistes contemporains tentent d'ajuster leurs moyens de représentation à la situation migratoire actuelle. En analysant ces jeux d'échelle, cet essai vise aussi à appréhender les migrations contemporaines à travers le prisme de leurs représentations artistiques. C'est à éclairer cette dimension que s'attache cet essai, qui se penche en ce sens sur quelques-uns des motifs caractéristiques des imaginaires migratoires de ce début de XXIe siècle que sont le refuge, le mur et le bateau, tels que les artistes d'aujourd'hui tentent d'en restituer les différentes dimensions. En entretissant histoire de l'art et études migratoires, cet ouvrage constitue l'une des premières théories critiques publiées en français sur les relations entre arts et migrations contemporaines. Paul Bernard-Nouraud est historien, théoricien et critique d'art. Docteur en esthétique de l'EHESS, il est également diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux, de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne et de l'Université libre de Bruxelles. Il a également été postdoctorant au sein du Madrid Institute for Advanced Study de Madrid, en résidence à la Casa de Velázquez. Outre ses contributions universitaires dans différentes revues, il est notamment l'auteur d'"Une histoire de l'art d'après Auschwitz" en trois volumes parus à L'Atelier contemporain. Il intervient régulièrement pour le Palais de la Porte dorée en tant que référent scientifique pour la médiation.