Je vois le monde entier. En marche pour l'Exposition universelle
Poinot Paul Eugène
SONNEUR
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EAN :9782373850260
1889. Paul Eugène Poinot, jeune homme de condition modeste, a dix-sept ans lorsqu'il décide de rallier à pied son village - proche de Bar-le-Duc - à Paris, pour aller y visiter l'Exposition universelle. Il passe une semaine dans la capitale, où il s'émerveille devant la tour Eiffel, le dirigeable Le France, les gondoles vénitiennes, les différents pavillons - celui de la Finlande, de l'Algérie, de la Suisse... Il rencontre des Javanais, des Patagons, des Annamites, des Sénégalais, assiste à une fête japonaise, se promène dans la galerie des Sculptures, dans celle des Modes... Outre sa curiosité et son enthousiasme face à tant de nouveautés, le récit de son périple à pied est teinté d'une détermination réjouissante : près de six cents kilomètres aller-retour, un voyage de trois semaines, le tout conté avec précision et énergie. Une ode à la marche à pied, à la volonté, à la liberté.
Nombre de pages
118
Date de parution
21/04/2016
Poids
97g
Largeur
105mm
Plus d'informations
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EAN
9782373850260
Titre
Je vois le monde entier. En marche pour l'Exposition universelle
Auteur
Poinot Paul Eugène
Editeur
SONNEUR
Largeur
105
Poids
97
Date de parution
20160421
Nombre de pages
118,00 €
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Poinot Florane ; Grefferat Paul ; Cazenove Christo
Les Sisters en roman, c'est nickol crème ! Les parents sont sortis, alors Wendy et Marine en profitent pour regarder « L'Apocalypse de l'an 200 », un vieux film de zombies. Mais entre deux sursauts et trois claquages de dents, une coupure générale d'électricité survient. La maison est plongée dans le noir. Pire, tout le quartier est dans l'obscurité. Autant dire que les Sisters ne font pas les malignes. Terrifiées mais solidaires, la grande et la petite ne voient qu'une solution : se préparer à une éventuelle attaque de zombies !
Wendy et Sammie ont décidé de regarder un film d'horreur qui fait vraiment trop peur et qui est interdit aux moins de 12 ans. Comme ça, pas de petite Sister dans les pattes. Et sans le boulet, ça va être top. Mais attirée par tout ce qui fiche les chocottes, Marine compte bien assister à la séance. Entre la grande et la petite, une nouvelle guerre est déclarée. Cette fois, c'est toute la maison qui risque de baigner dans une atmosphère de fin du monde !
Découvrez les romans adaptés de la série TV Les Sisters ! C’est la cata ! Wendy a un énorme bouton sur le front et ça la déprime un max. Mais pour Marine, la mine toute chiffonnée de sa grande Sister n’a qu’une seule et unique cause : la blonde qu’elle a vue avec Maxence. Il n’en faut pas plus pour que la petite tornade se mette en mode combat pour mettre cette peste blonde hors d’état de nuire. Attention, ça risque de faire TRÈS mal !
Accompagné de la jeune et blonde Palombine, dont on ne sait pas grand-chose, si ce n'est qu'elle semble beaucoup lui plaire, mais qu'elle le trouve tendrement ringard, le narrateur, poète obscur et misanthrope, effectue en voiture un voyage nostalgique à travers l'Auvergne, son Poitou natal et la Touraine. Chemin faisant, tous deux discutent littérature, géographie, gastronomie, s'amusent avec les mots, dialoguent en compères au fil de reparties émues ou drolatiques, testent des hôtels en bord de route, avant de regagner la région parisienne, où le narrateur doit prendre part à un événement culturel auquel il se rend sans enthousiasme aucun. Cette improbable soirée chez les " bobos " sera l'ultime étape de ce road-trip à la française, qui s'achèvera tragiquement au beau milieu d'un trottoir. C'est sur ce fond narratif sensible, mélancolique parfois mais toujours empreint d'ironie, que Lionel-Edouard Martin développe sa prose poétique, enrichie d'une satire de la vie contemporaine, et particulièrement des milieux artistiques et littéraires.
Ecrit en 1921, La Jungle du cinéma rassemble quatorze histoires alertes, acerbes et profondes, qui nous plongent dans la vie quotidienne du cinéma. Louis Delluc, décrit avec ferveur, humour et sincérité les coulisses de l'art cinématographique qu'il aime en poète.
À l'été 2025, après vingt-cinq années d'exercice de la profession d'avocat pénaliste, Marie Dosé éprouve le besoin d'exprimer à travers une galerie de portraits, ce qu'elle voit monter ces dernières années : une irrépressible violence judiciaire et institutionnelle. Dans cette galerie de portraits, écrite dans un souffle et à fleur de peau, Marie Dosé relate ce que ni les médias ni l'opinion ne voient jamais : la brutalité concrète d'une institution qui, par indifférence ou jubilation à juger, finit par briser des existences, ici ou ailleurs. Mais La Violence faite aux autres ? cri d'alarme devant le tombeau d'un certain humanisme ? n'a rien d'un tract ou d'un pamphlet : à son écriture implacable, parfois clinique, fait surtout écho une expression d'impuissance devant ce que notre société tend à devenir. Enfin, dans ce récit d'un quotidien en butte à la mécanique judiciaire, vient s'immiscer, non sans pudeur ni délicatesse, les angoisses et les tremblements du drame privé.
Pas de boissons enivrantes, du thé. Pour qui veut jouir de la vie, c'est une faute ici que de se griser. Mais voir, écouter, sentir, voilà la véritable ivresse." Georges Cassel livre dans Singapour un portrait de l'île- cité, de son effervescence cosmopolite et de sa sensualité tropicale. Un texte d'une frappante actualité, à propos duquel Paul Léautaud notait dans son journal le 20 décembre 1905: "J'ai lu hier des pages sur Singapour par un M. Cassel qui sont extraordinairement bien."