Planète à gogos. Suivi de Les gogos contre-attaquent
Pohl Frederik ; Kornbluth C-M ; Rosenthal Jean ; V
FOLIO
12,00 €
Epuisé
EAN :9782070346745
Il y a bien longtemps que la Terre n'est plus gouvernée par les politiciens mais par les publicitaires. À coups d'annonces directes sur la rétine ou de pin-up en trois dimensions qui vous susurrent des slogans à l'oreille. Et qu'importe si notre planète est polluée jusqu'à l'os! Seul problème: l'espace. Où loger les consommateurs nécessaires? Sur Vénus! Il suffit de les persuader que l'existence y est délicieuse. Ce à quoi s'emploie Mitchell Courtenay, jusqu'au jour où une agence rivale tente de l'éliminer en toute illégalité - c'est-à-dire sans notification de meurtre préalable - et ébranle du même coup ses certitudes... Une satire féroce contre la publicité qui, plus de cinquante ans après, n'a pas pris une ride et reste plus que jamais d'actualité. Un classique de la science-fiction, enrichi ici de quelques chapitres restés inédits jusqu'à ce jour. Biographie: Frederik Pohl, nie en 1919, est un des artisans de la science-fiction américaine tant par ses activités éditoriales que par son ?uvre considérable, couronnée par une avalanche de prix littéraires: six Hugo, trois Nebula, deux Campbell, trois Locus, un Apollo... Il fit partie des fameux futurians, comme Cyril M. Kornbluth (1923-1958) avec qui il écrivit plusieurs nouvelles et romans, dont Planètes à gogos, le plus célèbre.
Nombre de pages
577
Date de parution
10/07/2008
Poids
280g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070346745
Titre
Planète à gogos. Suivi de Les gogos contre-attaquent
Auteur
Pohl Frederik ; Kornbluth C-M ; Rosenthal Jean ; V
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
280
Date de parution
20080710
Nombre de pages
577,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le premier Martien sera un homme : un cosmonaute, Roger Torraway, que l'on transforme chirurgicalement afin de l'adapter aux conditions de vie sur Mars. Mi-chair mi-machine, métamorphosé dans son apparence même, Torraway est le premier d'une race incertaine entre l'homme et le cyborg. Mais peut-on se permettre impunément de jouer avec le matériau humain ? L'Homme-Plus se sent-il encore lié au sort de l'humanité ? Et quelle est la force mystérieuse qui infléchit subtilement le cours de l'expérience ? Dans ce nouveau roman, Frederik Pohl nous offre une version inattendue (et prophétique ? ) du héros traditionnel de la science-fiction : le cosmonaute, monstre de Frankenstein.
Notre héros, Robinette Broadhead, n'a pas eu de chance dans la vie, depuis que ses parents lui ont choisi un prénom. Jusqu'au jour où il a pu enfin payer le prix de son passage vers la Grande Porte. La Grande Porte : un astéroïde artificiel construit par la civilisation supérieure des Heechees, dans le voisinage de Vénus. Les Heechees ont disparu depuis des siècles, mais ils ont abandonné à la Grande Porte des centaines d'astronefs programmés pour se rendre en divers points de l'univers. La Grande Porte, c'est le seuil de mondes inconnus : la possibilité de gagner des fortunes pour les hardis pionniers qui n'ont pas peur de s'embarquer à bord d'un vaisseau étranger dont ils ignorent la destination. Robinette a été l'un de ces aventuriers. Il est devenu riche. Alors pourquoi éprouve-t-il le besoin, semaine après semaine, d'aller se confier à l'ordinateur-psychanalyste Sigfrid Von Shrink, qu'il déteste ? Action, Aventure, Amour, Humour ! Telle est la devise du nouveau Fred Pohl.
C'est dans un siècle à peine. La carte du monde a été redessinée sous les pressions économiques que nous connaissons déjà. Il y a le Bloc alimentaire (les " Gros " : Amérique, Russie), le Bloc pétrolier (les " Gras " : Angleterre, pays arabes) et les tiers Monde surpeuplé (les " Pops " : Chine, Pakistan). Plus que jamais, la pax atomica règne et les Blocs vivent dans l'équilibre de la terreur sur une Terre épuisée. Et il y a Jem, une planète récemment découverte où la vie humaine est possible. Trois espèces intelligentes vivent déjà sur Jem : une aérienne, une terrestre et une souterraine. Certes, elles s'entredévorent, mais l'équilibre écologique existe. Du moins jusqu'à l'arrivée des Terriens. Incapables de coopérer, les trois Blocs ont envoyé chacun son expédition. Par le jeu des alliances avec les races jemmiennes, ils ont tôt fait d'importer sur leur nouvelle planète le premier produit de l'industrie humaine : la guerre. Sur Terre, pendant ce temps, on s'achemine également vers l'inévitable. Jem, ironiquement sous-titré " Construction d'une utopie ", pose la question : un monde neuf peut-il sortir des conflits du monde ancien ? et nous laisse entendre que le temps d'apporter une réponse nous est compté. Depuis quelques années, Frederik Pohl a entrepris une relecture des grands thèmes de la science-fiction. Jem s'inscrit dans cette perspective, à la suite d'Homme-Plus et de la Grande Porte (Prix Apollo 1979). Ici c'est l'utopie qui fait l'objet d'une critique vigoureuse et stimulante, où Pohl manifeste une fois encore sa totale maîtrise du genre.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys