Dictionnaire des hérésies, des erreurs et des schismes T. 1. Des ouvrages mis à l'Index, des proposi
Pluquet Abbé ; Pluquet François-André-Adrien
CULTUREA
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EAN :9791043132544
Ce monumental "Dictionnaire des Hérésies, des Schismes, des Auteurs et des Livres Jansénistes" offre une exploration exhaustive et critique des déviations doctrinales et des divisions qui ont jalonné l'histoire du christianisme, depuis ses origines jusqu'au XVIIIe siècle. L'ouvrage ne se contente pas de cataloguer les hérésies et les schismes, mais il les replace dans leur contexte historique, philosophique et politique, révélant les dynamiques complexes qui ont façonné la pensée religieuse et les institutions ecclésiastiques. Le dictionnaire débute par une analyse des religions primitives et des philosophies antiques, posant les bases des questionnements métaphysiques et moraux qui allaient traverser les âges. Il examine ensuite en détail les premières controverses chrétiennes, telles que le gnosticisme, l'arianisme, le manichéisme, le pélagianisme, le nestorianisme et le monophysisme, en scrutant les figures emblématiques de ces mouvements et les conciles qui ont tenté d'établir l'orthodoxie. L'auteur dépeint avec rigueur les débats sur la nature du Christ, la Trinité, la grâce, le libre arbitre et le péché originel, des sujets qui ont enflammé les esprits et provoqué des ruptures profondes au sein de l'Eglise. L'ouvrage traverse ensuite le Moyen Age, période marquée par l'iconoclasme, les schismes entre l'Orient et l'Occident, l'émergence de mouvements dissidents comme les Albigeois et les Hussites, et l'institution de l'Inquisition. Il met en lumière les tensions entre la papauté et les pouvoirs séculiers, ainsi que l'influence de la philosophie scolastique sur la théologie. La Réforme protestante occupe une place centrale, avec une étude approfondie des doctrines de Luther, Calvin et Zwingli, des guerres de religion qui ont déchiré l'Europe, et de la formation des différentes confessions protestantes (luthéranisme, calvinisme, anglicanisme, anabaptisme, quakerisme). Le dictionnaire analyse les enjeux de la justification par la foi, des sacrements et de l'autorité ecclésiastique, tout en détaillant les condamnations prononcées par l'Eglise catholique, notamment lors du Concile de Trente. Une part significative est consacrée au jansénisme, mouvement théologique et spirituel français des XVIIe et XVIIIe siècles, dont l'ouvrage porte le nom. L'auteur explore les controverses autour de la grâce efficace, du libre arbitre et de la prédestination, ainsi que les figures de Jansen, Quesnel et les communautés de Port-Royal. Il aborde également d'autres courants de pensée de l'époque, tels que le quiétisme, le déisme et l'athéisme, reflétant l'évolution des idées et la montée de la philosophie des Lumières. Au-delà de la simple énumération, ce dictionnaire est une véritable histoire intellectuelle et spirituelle, retraçant les "égarements de l'esprit humain par rapport à la religion chrétienne". Il examine non seulement les doctrines jugées hérétiques, mais aussi les ouvrages mis à l'Index, les propositions condamnées par l'Eglise et les livres proscrits par les tribunaux français, offrant ainsi une perspective unique sur la censure et le contrôle de la pensée à travers les siècles. C'est une ressource inestimable pour comprendre les fondements des croyances, les mécanismes des controverses et l'impact des idées religieuses sur la société et la politique.
Nombre de pages
660
Date de parution
08/02/2026
Poids
840g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791043132544
Auteur
Pluquet Abbé ; Pluquet François-André-Adrien
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Date de parution
20260208
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Longtemps, de la Réforme à l'âge classique, en monde catholique ou terre protestante, la question des défenseurs de la vraie foi ne posa pas de problème. Les champions abondaient. Face au Goliath de l'hérésie, les églises déléguaient de fringants David riches de tous les talents, puissants spirituels et âpres rhéteurs, fringants polémistes et théologiens rudes aux principes : Luther assaillant Rome, Calvin s'attaquant aux Libertins, François de Sales face aux Réformés de Genève, Pascal et Bossuet croisant le fer avec les Jésuites ou les Protestants. Puis vinrent les vaches maigres et les maigres pousses. Après Fénelon, point de relève. Face aux Jansénistes électrisés par la crise de l' Unigenitus et surtout face au feu roulant déchaîné par les Lumières, l'apologétique chrétienne ne trouva à mobiliser que des besogneux et des laborieux. Probes tâcherons, certes, mais sans éclat et surtout sans la verve géniale d'opposants avec lesquels d'ailleurs les rapports n'étaient pas si mauvais. Il fallut réagir : adieu pesants traités et pieux volumes, on passa aux Lettres (plus vives), au roman (plus séduisant), on passa également aux dictionnaires, une des marottes de l'époque. Au centre de cette production trône le Pluquet. Dictionnaire au sens strict qui épluche, décrit, commente, condamne tout ce que, depuis l'aurore de la vraie foi, le monde hérétique engendra d'hérésies. Ils sont venus, ils sont tous là, d'Abelard à Zwingli, en passant par tous les déviants, mal-priants et mal-croyants, sous toutes les formes (souvent les plus cocasses). Paru en 1762, maintes fois réédité, republié considérablement augmenté par Migne (c'est l'édition qui a été choisie), LE Pluquet, c'est le Who's who de la déviance religieuse, le Gotha des égarés. Un classique de l'érudition religieuse qui séduisit même, par son ampleur, Luis Bufiuel et Jean-Claude Carrière qui en firent leur source principale de documentation pour le film La Voie lactée. Tous au Pluquet, Dieu reconnaîtra les siens, le lecteur aussi.
Collection Confidences : Tome 1 "Un jour, je partirai sans bruit. Comme les ombres qu'on n'aperçoit qu'en partant. Et peut-être que ce jour-là, quelqu'un remarquera le vide". Ce que la fatigue ne dit pas est un récit incandescent, mêlant poésie, littérature engagée et touches de fantastique. Dans une langue métaphorique et vibrante, l'auteur explore les fissures invisibles laissées par le harcèlement moral au travail. Ces violences silencieuses qui rongent, isolent, effacent. Un texte coup de poing, a la frontière du réel et du sensible.
Les décennies 1950 et 1960 sont fascinantes. Ce sont les années de la paix retrouvée, du retour à la prospérité. Durant cette période, l'industrie française du motocycle traverse néanmoins une grave crise. La vente de grosses cylindrées baisse de façon importante. Pour faire face à cette situation, Terrot, la plus importante firme française de motos, mise avec justesse sur les petites cylindrées. Durant près de dix ans, la firme de Dijon va produire d'excellentes motos de 125 et 175 cm3. Solides, peu gourmandes en carburant, les Terrot vont permettre à des milliers de personnes de se véhiculer à moindre frais. Elles feront découvrir à beaucoup les joies de la moto. De nombreux exemplaires ont survécu et sont aujourd'hui des motos de collection, objet d'un véritable engouement.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.