Les âmes des vivants ont pour seul reflet le dur basalte des morts
Plas Michel
PUBLIBOOK
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EAN :9782342158328
Les vivants dorment de toute éternité A quelques encablures des morts Des bulles de cristal éclatent dans leur sang " Nous concluons en ce début de XXIe siècle de bien mauvais pactes, menons contre l'esprit contraint à l'exil une croisade des plus préjudiciables. Là où hier la repentance des anciens, leur noblesse d'âme, leur clairvoyance avaient élu droit de cité, nous n'avons plus à proposer au monde que le fanatisme, l'ennui, la frustration, la course irréfrénée au profit, à l'argent roi. En immolant nos voix intérieures nous avons donc capitulé mais il n'est pas trop tard, nous pouvons faire machine arrière afin d'en ressusciter l'écho salvateur. Encore faut-il en consentir le prix ! C'est bien ce que je tente très humblement de faire par le biais de ce court essai philosophique qui traite d'une communion métaphysique des défunts avec les vivants.
Nombre de pages
90
Date de parution
22/12/2017
Poids
120g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782342158328
Auteur
Plas Michel
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
148
Date de parution
20171222
Nombre de pages
90,00 €
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Ce court récit métaphysique traite d'une résurrection imaginée puis d'une rencontre intemporelle du narrateur avec un géant taciturne, véritable albatros de la poésie contemporaine, que ses ailes ont propulsé bien au-dessus du grand marais des bassesses humaines.
Les oracles de Delphes nous ont abandonnés, nous livrant à nous-mêmes. C'est ainsi que nous perdîmes la foi en la course souveraine des nuages, des somptueux nuages. Qu'en est-il maintenant de notre séjour dans le sens profond des choses ...
Ce recueil de poésie est la marque d'un authentique poète. Ces mots qui s'affrontent et se confrontent, qui se vivifient pour libérer du sens, ont une singulière résonance, nous entraînant dans un dédale où la mort s'insurge jusque dans les méandres de nos veines. Reste la révolte, ce sursaut salutaire de l'écriture comme une soif existentielle qui tenterait de sonder le néant pour mieux s'abreuver au grand ruisseau de la vie". (André Benayoun)