Matthieu est le héros de ce roman bouleversant sur la quête de soi et sur la grâce qui advient au fil de la vie. Fils de paysans bretons et pauvres, souffrant de relations tendues avec son père, il cherche son salut en entrant au séminaire. Mais le jeune prêtre, après des débuts prometteurs, est désarmé par une série d'imprévus qui jalonnent sa route : la rencontre d'une femme amoureuse, une paternité non voulue, la disgrâce dans le monde ecclésiastique, les remords... Ce roman, qui s'achève dans les décors somptueux des Alpes, raconte aussi comment, en s'abandonnant peu à peu à la grâce, et en s'appuyant aussi sur des amis aussi étonnants qu'attachants, Matthieu réussit à la fois à rester fidèle à sa mission et à creuser davantage sa raison d'être, à découvrir sa vocation profonde... Cette fiction, qui ne se veut ni à charge ni à thèse, relate avec une exquise délicatesse et dans un style prenant rappelant celui des oeuvres picaresques, la vie d'un homme dont les choix guidés au départ par la crainte et la fuite de soi, deviennent au fur et à mesure des fruits mûrs de la Grâce enfin reçue et pleinement accueillie.
Nombre de pages
350
Date de parution
23/04/2015
Poids
440g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782706712333
Titre
LA CHAIR ET LA GRACE
Auteur
Pirot Isabelle
Editeur
SALVATOR
Largeur
139
Poids
440
Date de parution
20150423
Nombre de pages
350,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Toute oeuvre véritable naît d'une vision. Un matériau la réalise. Chez Etienne, l'oeuvre ne réside pas simplement dans le bois, la pierre, le bronze, elle s'accomplit dans l'espace découpé. Dieu sait qu'il use de ce droit d'évoquer ! Mais qui se plaindrait en contemplant son travail qu'il manque ici un pied, un sein, une tête ? Devant sa sculpture, l'imaginaire de chacun est requis, convoqué avec une telle force qu'un pied de plus serait de trop, il y a le compte, merci ! L'artiste est si confiant en l'Invisible qu'il s'appuie sur l'air pour faire naître son objet. Quelle audace ! Pourtant, en se confiant au vide, est-ce qu'il risque la chute ? Non, car il n'y a pas de vide. C'est comme si l'oeuvre existait déjà quelque part, cachée à nos yeux et que ses mains nous la découvraient peu à peu, se gardant de la révéler tout entière. Ici, suggérer procède à la fois d'une science et d'une foi. Quelque essentiel que soit le sujet, on n'en dit rien si l'on en dit trop. Ces noces toujours renouvelées de l'air et de la matière nous convainquent que sa sculpture n'est pas un meuble qui prend place dans une demeure, sur un parvis, au milieu d'une fontaine, mais une conquête de l'espace et à ce titre une invitation à s'élever, une proposition pour le regard à percevoir au-delà du regard. Emergeant d'une autre dimension au bord de laquelle elle se tient, l'oeuvre permet au coeur de celui qui regarde d'aller son chemin hors de vue. Est-ce que ce qui ne se voit pas n'existe pas ? semble-t-elle dire. L'oeuvre d'Etienne s'impose justement parce qu'elle unit avec la matière ces forces qui nous gouvernent mystérieusement ; parce qu'elle marie le visible et l'invisible dans une harmonie - au fond bien naturelle - qui retient le passant de passer.
Au gré des différents chapitres de cet ouvrage, tantôt chiffrés, tantôt narratifs sur l'histoire et le vécu des frontaliers, le terme d'Étrangers familiers utilisé pour les définir prend tout son sens. Ces étrangers venus de l'autre côté de la frontière font également partie d'un espace transfrontalier qu'ils pratiquent au quotidien, par leur travail, leurs relations, leurs achats et loisirs, et qui les rend donc familiers. À travers des éléments conceptuels, des données empiriques et des histoires de vie, cet ouvrage interdisciplinaire rassemblant les travaux de sociologues, d'économistes et d'anthropologues fournit des éléments donnant à comprendre le phénomène de travail frontalie en Suisse dans toute sa diversité.
Ce guide très bien illustré et documenté vous emmènera à la découverte des plus beaux lieux de Suisse romande, célèbres ou confidentiels, classiques ou insolites. Le livre reprend une série d'articles parus dans l'Hebdo présentant les lieux qu'il faut avoir vus dans chaque canton romand. Nature, histoire, architecture, patrimoine : ce guide vous emmène en balade à la découverte des plus beaux endroits de Suisse romande. A côté de grands incontournables, découvrez des pépites méconnues et des adresses secrètes. Châteaux, musées, jardins, anciennes prisons, monastères, tours, ponts, grottes, sources, gorges, chutes d'eaux, bois, rivières, sentiers, lieux romantiques où s'attarder, distilleries, fumoirs, fromageries, petits bourgs, mais aussi chasses au trésor et activités sportives insolites (balades à dos de chameaux mongols, huskybike...), enfin, terrasses charmantes et haltes gourmandes où se désaltérer et se sustenter après toutes ces explorations... Ce guide ravira à la fois les aventuriers et les esthètes, les sportifs et les épicuriens. Avec cartes des itinéraires et infos utiles (horaires, accès...). Publié en 2015, il a été entièrement mis à jour pour sa réédition.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.