Le Christ et la Trinité selon Maxime le Confesseur
Piret Pierre
BEAUCHESNE
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EAN :9782701010694
Le Christ et la Trinité selon Maxime le Confesseur : tel est l'unique objet de cette étude. Plusieurs textes de Maxime, expliquant les Pères cappadociens, sur la Trinité, sont ici traduits et commentés. Et non seulement Maxime confirme le lien entre la christologie et la théologie trinitaire lorsqu'il répond aux controverses du monophysisme sévérien, mais encore, il l'emploie comme argument décisif dans son affirmation, contre le monothélisme de Serge et de Pyrrhus, d'une volonté humaine du Christ Jésus. Dans son introduction, l'auteur nous avertit : il entend "montrer que la pensée de Maxime le Confesseur, concernant le Christ Jésus et la Trinité, s'exerce selon les rapports logiques de l'union et de la différence comme de l'identité et de l'altérité, qu'elle recourt aux réalités de l'hypostase et de l'ousie, comprenant la volonté raisonnable et l'opération volontaire, et qu'elle témoigne de la correspondance des dogmes trinitaire et christologique de l'Eglise" . A cet égard, la formule analysée dans le chapitre 4 est significative. Maxime mentionne fréquemment "les natures, desquelles et en lesquelles et lesquelles est le Christ" , et "ce que les natures comportent, à savoir la volonté et l'opération" : non seulement Maxime énonce l'identité de l'hypostase du Fils à sa nature ou ousie divine (selon la doctrine trinitaire du IVè siècle), mais encore il affirme l'identité de la seule et même hypostase du Fils à sa nature humaine comprenant volonté et opération. Comment l'auteur nous introduit-il dans la pensée de Maxime ? Son commentaire se déploie à trois nivaux, qui se compénétrent tout en demeurant distincts : la lecture du texte dans sa littéralité, sa reprise dans la tradition dogmatique, la mise en évidence de son actualité. Cette option de méthode retiendra l'attention de quiconque étudie la confession de foi de l'Eglise.
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Nombre de pages
407
Date de parution
01/04/1983
Poids
1 301g
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EAN
9782701010694
Titre
Le Christ et la Trinité selon Maxime le Confesseur
Auteur
Piret Pierre
Editeur
BEAUCHESNE
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Date de parution
19830401
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407,00 €
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La littérature à l'ère de la reproductibilité technique : un tel titre renvoie bien sûr au texte le plus connu de Walter Benjamin, qui fut l'un des premiers à mettre en perspective la mutation fondamentale des dispositifs de représentation qu'a entraînée l'invention des nouveaux médias (photographie et cinéma, phonographie) au XIXe et au début du XXe siècle. Mais il affirme également autre chose : que la littérature, à l'instar de l'ensemble des discours, s'est elle-même trouvée transformée par cette invention, qu'elle en a tout au moins subi les effets et y a répondu de diverses façons. L'objectif du présent ouvrage est de prendre la mesure de cette réponse multiple et variée, d'en dégager les formes et les voies principales, d'en théoriser les enjeux pour la civilisation.
Quel rapport y a-t-il entre, par exemple, l'insolite corbeille de fruits de La Cène à Emmaüs du Caravage et le geste de la fraction du pain relaté par l'évangile de Luc ? Seule une approche élargie de la notion d'" art chrétien " permet de le comprendre. On découvre alors que la relation entre " l'art " et " le christianisme " est une relation d'une plénitude à une plénitude : celle de l'activité artistique, capable de traiter les sujets chrétiens ; celle de la révélation du Verbe fait chair, qui s'effectue et se laisse impliquer dans toute oeuvre d'art. Saisir " l'esthétique de la révélation " - ; l'acte du Christ qui se rend visible - ; dans " la mise en oeuvre artistique ", tel est le propos de cet ouvrage. De l'Antiquité chrétienne à nos jours, architectes, sculpteurs, peintres, musiciens (un chapitre est consacré à la facture et à la musique d'orgue) ont magnifié et promu la demeure de Dieu et des hommes. Leurs oeuvres, au gré des styles et des formes, suivant les époques et les lieux, rendent par elles-mêmes témoignage à la vie de l'esprit et à ses engagements. Quelques exemples illustrés en attestent.
L'affirmation de Dieu a une histoire. En faire mémoire et en rendre raison, c'est honorer l'intention philosophique. Entendue initialement comme appel du logos, de l'être et de l'esprit (Héraclite, Parménide, Socrate), l'affirmation philosophique s'est orientée théologiquement (Platon, Aristote, Plotin); elle s'est laissé remodeler par la révélation chrétienne (Augustin, Denys l'Aréopagite, Anselme, Thomas d'Aquin), avant de s'exercer de manière autonome (Descartes, Spinoza, Leibniz, Pascal) et de dégager les rapports de l'histoire et de la vérité (Kant, Hegel, Blondel). La phénoménologie du XXe siècle a converti cette tradition à "l'apparaître" de la conscience (Husserl), de l'être (Heidegger), au visage d'autrui (Lévinas), à ce qui se décline comme hors de soi (Derrida). L"essence de la manifestation" n'est-elle pas aussi et d'abord l'étreinte de la Vie, du premier Vivant et de tout vivant (Henry) ?
Résumé : Des relations entre les juifs et chrétiens à l'époque patristique, on retient surtout les invectives des Pères contre l'endurcissement irréductible des enfants d'Israël ? thème qui est développé, parfois de manière virulente, dans les très nombreux traités et homélies Contre les juifs. On a ainsi pu parler d'un antijudaïsme des Pères que certains n'ont pas hésité à considérer comme le berceau des antisémitismes modernes. Cinquante ans après la promulgation de Nostra AEtate, quel regard porter sur cet antijudaïsme ? Les recherches nouvelles sur la séparation du judaïsme et du christianisme n'imposent-elles pas de nuancer des classifications trop simplistes et de réinterpréter des affirmations souvent décontextualisées ? Pour autant, ces recherches doivent-elles nous conduire à disculper les premières générations chrétiennes et à affirmer qu'aucune hostilité n'exista jamais entre juifs et chrétiens ? Enfin, en quoi ces cinquante années de recherches sur les relations judéo-chrétiennes dans l'Antiquité peuvent-elles modifier notre vision et nous aider à vivre, dans une plus grande vérité, les relations judéo-chrétiennes aujourd'hui ? Les articles qui suivent reprennent les interventions d'un colloque tenu à l'Université catholique de Louvain du 20 au 22 mai 2015 autour de ces interrogations. Ce colloque, tenu pour célébrer le cinquantenaire de Nostra AEtate, a été organisé en collaboration avec le Commission nationale belge pour les relations avec le judaïsme (CNCJ).
Une application minutieuse inspirée par un répertoire organistique allant de Frescobaldi jusqu'aux oeuvres de l'auteur lui-même est le mot d'ordre de cet ouvrage qui veut faire suite à celui de La Musique et le Geste, aussi confié aux éditions Beauchesne. Remarques porteuses d'expériences pratiques, libres présentations esthétiques accompagnant des lustres de concerts et d'enregistrements et qui permettent d'aller d'emblée à l'essentiel, de toucher ce noyau central qui libère les forces devant présider à l'interprétation. Rencontre entre l'esprit et le monde, comme la rencontre entre La Musique et le Geste, dans ce désir de céder dans l'aura musical au pouvoir de l'écriture. Bref, un fil conducteur stratégique et fonctionnel, menant organistes et amateurs d'orgue, au gré de 142 oeuvres abordées, à la source d'une écoute et d'un acte musical efficients et lumineux. Bref répertoire des oeuvres présentées Parmi les 142 entrées se trouvent les auteurs suivants : Frescobaldi, Michelangelo Rossi, Nicolas de Grigny, J. Stanly, Frei Jacinto, José Carlos Seixas, Vivaldi, Gesualdo, Haendel, D. Scarlatti, J.S. Bach (18 entrées), Mozart, F. Liszt, J. Reubke, C. Franck, F. Mendelshonn, R. Schumann, J. Brahms, Ch.M. Widor, Moussorgsky, Vierne, Rachmaninov, Tchaïkovski, Stravinski, Honegger, Dupré, Bacewicz, Max Bauman et... Jean Guillou (64 entrées)