Art et infinitude. Le contemporain entre l'arkhè et le technologique
Pinto de Almeida Bernardo
MIMESIS
32,00 €
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EAN :9788869763335
Tout au long de la réflexion de ce livre, l'auteur a essayé de penser la façon dont certaines références artistiques ou culturelles d'un passé récent (le Pop Art, Joseph Beuys, le Minimalisme, l'Arte Povera, etc.) ont ouvert les chemins expressifs de la contemporanéité. Il a donc cherché à élaborer une sorte d'archéologie de l'art contemporain à partir des multiples tensions qui le traversent. Afin de comprendre, à travers ce qui était déjà détectable, comment s'est opérée cette profonde modification dans ses diverses instances : artiste, spectateur, critique, musée, curateur, galerie, biennale ou marché. C'est ainsi que cette investigation cherche à trouver les moyens possibles pour répondre, bien que provisoirement, à la question qui a motivé l'écriture de cet essai : Qu'est-ce que l'Art Contemporain ...
Nombre de pages
428
Date de parution
19/10/2022
Poids
527g
Largeur
140mm
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EAN
9788869763335
Titre
Art et infinitude. Le contemporain entre l'arkhè et le technologique
Auteur
Pinto de Almeida Bernardo
Editeur
MIMESIS
Largeur
140
Poids
527
Date de parution
20221019
Nombre de pages
428,00 €
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(Texte provisoire)Le Portugal est un pays atlantique, mais tout le Sud baigne dans un climat méditerranéen doux et lumineux. Depuis le film d'Alain Tanner en 1982, Lisbonne est devenue la " ville blanche " du finisterre de l'Europe et tous les visiteurs sont saisis par la lumière si particulière qui y règne. Cette luminosité naturelle, est magnifiée par l'éclat particulier des azulejos.Ces carreaux de faïence polychromes, à dominante bleue, sont l'élément constant de l'architecture portugaise depuis plusieurs siècles. Médaillons religieux au-dessus des linteaux, frises encadrant portes et fenêtres, lambris tapissant de longs murs, habillage de façades entières, ils brillent de leur présence à chaque coin de rue et nul ne peut échapper à leur pouvoir de fascination.Lointains descendants des céramiques perses, les premiers azulejos hispano-mauresques connus datent du xve siècle. Ces pièces, aux motifs purement géométriques, sont désormais rares. On peut néanmoins en voir de très beaux exemples au Musée national des Azulejos à Lisbonne.Depuis cinq siècles, les azulejos sont le miroir du Portugal. Si sur eux ont glissé le soleil, la pluie et les jours, ils ont fixé, au fil de l'histoire du pays, l'esprit et le goût de toute une nation, au point d'en devenir un des symboles les plus reconnaissables. Du nord au sud, une lumière bleutée venue d'ailleurs s'est insinuée dans le regard des Portugais, au tréfonds de leurs âmes. Peut-être la vraie couleur de la saudade...Le Musée national des Azulejos de Madre de Deus, situé dans la zone orientale de Lisbonne, offre une promenade exceptionnelle dans l'histoire de l'azulejo portugais. C'est incontestablement le musée prioritaire pour tout visiteur. Il n'en existe aucun équivalent dans le monde. Mais il ne se contente pas d'offrir un panorama historique. Les dernières sections présentent de magnifiques azulejos art nouveau et toute la palette des créateurs du xxe siècle jusqu'aux plus récentes compositions.Ce beau livre reprend pleine page 53 chefs-d'ouvre d'azulejos portugais appartenant au Musée national des Azulejos à Lisbonne, le plus beau musée du Portugal.
La question « qui suis-je ? » occulte souvent celle de savoir quelle place occupe l'autre dans le processus d'édification de l'identité personnelle. L'autre n'est sans doute pas absent des discours portant sur l'identité et le sujet, mais il est le plus souvent envisagé comme un élément extérieur gravitant autour d'un Moi considéré comme un centre de référence. Or l'autre n'est pas toujours celui qui me fait face, il est bien plus souvent celui qui me fait être. C'est notamment le cas quand l'autre est un modèle, que je le choisisse (figure d'exemple), ou qu'il soit socialement construit et imposé (figure d'exemplarité). L'autre, par qui je deviens celui que je suis, se manifeste donc comme une source féconde de construction de soi.
Dans Le film qui m'est resté en mémoire, Victor Burgin s'intéresse aux souvenirs fragmentaires de films qui traversent fugacement nos pensées, se mélangeant par la suite aux souvenirs d'autres films ou d'événements réels. Constituées, pour l'essentiel, de perceptions et de souvenirs, de telles « images-séquences » n'ont pas été étudiées par la théorie du cinéma ou de la photographie. Nous conduisant des écrits de Roland Barthes à La Jetée de Chris Marker, et en s'appuyant sur les apports de la psychanalyse, l'auteur nous invite à réfléchir sur les enjeux et les usages de nos souvenirs fragmentaires de films.
Louis Althusser est l'initiateur d'une ambitieuse tentative de relecture de l'oeuvre de Marx et de redéfinition du matérialisme historique, afin de déterminer une stratégie révolutionnaire et d'orienter les organisations de lutte de classe. Loin de se limiter à étudier Althusser comme le témoin critique d'une histoire révolue - celle de la crise du mouvement communiste international - cet ouvrage présente des publications posthumes, des textes inédits et des écrits de collaborateurs - Etienne Balibar, Nicos Poulantzas, Jacques Rancière, Alain Badiou, Christian Baudelot et Roger Establet - qui reflètent l'effervescence intellectuelle d'une époque de grande créativité théorique de la pensée française. Car l'intérêt du travail althussérien réside avant tout dans sa tentative de formuler un véritable programme de recherches collectives. Un ouvrage pour redécouvrir un penseur qui pourrait influencer la pratique politique aujourd'hui encore.