Le destin bouleversant d'un enfant rescapé de la maison d'Izieu " Ne viens pas avec moi, je ne suis plus ta mère, va avec cette femme ? ! ? " C'est ainsi que Tauba, jeune juive en fuite dans la France de 1943, sauve son enfant de la déportation dans le camp de Bergen-Belsen. Pétrifié, Samuel, alors âgé de six ans, suit l'inconnue et arrive, quelques jours plus tard, dans un centre d'entraide à Chambéry. Désespéré, complètement perdu, il est ensuite pris en charge par un homme qui le fait monter aux côtés d'un autre enfant dans une carriole accrochée derrière un vélo. Kilomètre après kilomètre, cet étrange équipage fend en silence le matin glacial, grimpe un col escarpé et, au cours de l'après-midi, parvient à la maison d'Izieu où Samuel, comme 44 autres enfants juifs persécutés, trouve refuge auprès de Sabine et Miron Zlatin. L'hiver est rude en ce mois de novembre 1943, et les jeunes pensionnaires traversent des jours difficiles. Pourtant, ils vont à l'école, fêtent Noël, écrivent des lettres à leurs parents pour ceux qui leso nt encore, dessinent et essayent tant bien que mal de vivre leur vie d'enfant. Mais le répit sera de courte durée : le 6 avril 1944, des hommes de la Gestapo mandatés par Klaus Barbie débarquent et raflent les petits. Tous seront déportés et gazés. Tous, sauf Samuel, que des voisins parisiens qui le connaissaient sont venus chercher à peine quelques semaines plus tôt. Miraculeusement rescapé, Samuel Pintel se fait une promesse : il n'oubliera jamais ces enfants assassinés. Il parlera d'eux. Son récit bouleversant raconte le quotidien d'un enfant juif pendant la guerre et perpétue le souvenir de cette maison d'Izieu, à jamais lieu de mémoire et symbole de la barbarie nazie. "Un émouvant récit autobiographique". Elise Neyret, Historia L'auteur Né en 1937, Samuel Pintel a exercé comme ingénieur dans le domaine spatial. Durant vingt-cinq ans, il a été secrétaire général de l'association Maison d'Izieu Mémorial des enfants juifs exterminés. Il est actuellement secrétaire général de l'amicale des Anciens Déportés de Bergen-Belsen et parcourt la France pour faire vivre la mémoire des enfants déportés.
Dans le noir, le moindre faux pas peut s'avérer fatal. Juste avant d'entamer sa troisième année de psychologie, Aylin voit sa vie bouleversée par un terrible accident qui la prive de la vue. Alors qu'elle tente de trouver ses repères dans un monde devenu obscur, elle se sent plus seule que jamais. Celui qu'elle aurait voulu à ses côtés l'a trahie deux ans plus tôt, et depuis Aylin ne laisse plus personne franchir les barrières qu'elle a érigées pour se protéger. Surtout pas Miller, ce nouvel étudiant aussi mystérieux qu'agaçant... De retour après deux ans d'absence, Louis n'a pas oublié Aylin. Partagé entre le désir de la protéger et la peur de rouvrir des blessures profondes, il se cache derrière l'identité de Miller et tente de garder ses distances. Mais, même si Aylin n'est plus la jeune femme douce qu'il a connue, il ne peut se résoudre à l'abandonner à nouveau au moment où elle a le plus besoin de lui. Entre secrets, mensonges et menaces tapies dans l'ombre, leurs coeurs parviendront-ils à percer l'obscurité qui les sépare ?
Un roman haletant sur la fille d'un serial killer redoutable Elle est la fille de l'un des pires tueurs en série emprisonnés. Elle fut, enfant, impliquée dans son mode opératoire. Elle a refait sa vie, cherchant à oublier... et à se faire oublier. Mais lorsque le sang se remet à couler Jessica Becker se trouve de nouveau au coeur de l'orage. A propos de l'auteur Antoine Renand est écrivain, scénariste et réalisateur. En 2019, L'Empathie est lauréat du prix Nouvelles Voix du polar et finaliste du prix Maison de la presse. Suivront d'autres romans tout aussi remarqués : Fermer les yeux (à nouveau finaliste du prix Maison de la presse), S'adapter ou mourir et L'Empathie 2. "Vous avez aimé L'Empathie ? Alors, à coup sûr, vous allez adorer ce nouveau polar d'Antoine Renand". Femme actuelle "Un écrivain qui sort du lot, à l'égal de Franck Thilliez et de Karine Giebel". Gérard Collard
LE MEURTRE LE PLUS DIFFICILE A ELUCIDER... C'EST LE VÔTRE. Dans sept jours, Jet Mason sera morte. Jet est la fille de l'une des familles les plus riches de Woodstock, dans le Vermont. A vingt-sept ans, elle a le sentiment de ne pas avoir encore vraiment commencé sa vie. Elle remet toujours à plus tard. Après tout, elle a le temps. Jusqu'à cette nuit de Halloween où elle est violemment attaquée par derrière. Elle subit une grave lésion cérébrale, et le médecin est certain qu'elle souffrira d'un anévrisme mortel dans la semaine. Jet n'a jamais pensé avoir d'ennemis. Mais désormais elle voit tout le monde sous un jour nouveau : sa famille, son ex-meilleure amie devenue sa belle-soeur, son ancien petit ami. Il ne lui reste que sept jours. Et, à mesure que son état se détériore, son seul soutien est son ami d'enfance, Billy. Mais elle est déterminée à accomplir enfin quelque chose... Jet va élucider son propre meurtre.
Arrêtée par la Gestapo en mars 1944 à Avignon avec son père, son petit frère et son neveu, Ginette Kolinka est déportée à Birkenau. Elle sera la seule à en revenir. Dans ce convoi se trouvent deux jeunes filles dont elle deviendra l'amie - Simone Jacob et Marceline Rosenberg, plus tard Simone Veil et Marceline Loridan-Ivens. Ginette Kolinka raconte ce qu'elle a vu et connu. Les coups, la faim, le froid. La haine. Le corps et la honte de la nudité. Les toilettes de ciment et de terre battue. La cruauté. Parfois, la fraternité. La robe que lui offrit Simone et qui la sauva. Aujourd'hui, dans toutes les classes de France, et à Birkenau, où elle retourne avec des élèves, Ginette Kolinka témoigne et se demande encore comment elle a pu survivre à "ça" . Une voix simple, humaine, unique. Elle. Un récit poignant du quotidien dans les camps, mais aussi de l'après, du retour. Lire. Bref, cru, bouleversant. Le Monde - L'Epoque.
Résumé : Le 17 mars 1943, Simon Gronowski, alors âgé de 11 ans, est arrêté par la Gestapo avec sa soeur Ita et sa mère Chana. Tous les trois sont ensuite transportés à la caserne Dossin à Malines. Le 18 avril 1943, Simon, sa mère et 1600 autres détenus reçoivent l'ordre de partir avec le 20e convoi ", en direction d'Auschwitz-Birkenau. C'est ce désormais célèbre train que trois jeunes gens, Youra Livschitz, Jean Franklemon et Robert Maistriau ont décidé d'attaquer. A hauteur de Boortmeerbeek, les jeunes résistants réussissent à ouvrir les portes d'un wagon et permettent ainsi à 17 personnes de sauter du train. Simon fait partie des évadés. Sa maman l'amène sur le marchepied et le fait sauter au bon moment. Elle ne sautera pas mais son fils, par contre, échappe ainsi aux chambres à gaz qui l'attendait à Auchwitz-Birkenau. Ita, la soeur de Simon, n'aura pas cette chance puisqu'elle sera déportée avec le 21e convoi et gazée à son arrivée à Auchwitz-Birkenau.
Auschwitz est si profondément gravé dans ma mémoire que je n'en oublie aucun instant. - Alors, vous vivez avec Auschwitz ? - Non, je vis à côté. Auschwitz est là, inaltérable, précis, mais enveloppé dans la peau de la mémoire, peau étanche qui l'isole de mon moi actuel." C. D.