Extrait La caricature de Dieu (Genèse) Quel bonheur que la haine alors quelle est sans bornes ! Hugo, La Fin de Satan Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or la terre était vide et vague, les ténèbres couvraient l'abîme, et un vent de Dieu tournoyait sur les eaux. Dieu dit : «Que la lumière soit !» Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière et les ténèbres. Dieu appela la lumière «jour», et les ténèbres «nuit». Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour. Dieu dit : «Qu'il y ait un firmament au milieu des eaux, et qu'il sépare les eaux d'avec les eaux.» Et Dieu fit le firmament, qui sépara les eaux qui sont sous le firmament d'avec les eaux qui sont au-dessus du firmament. Et cela fut ainsi. Dieu appela le firmament «ciel». Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le deuxième jour. Dieu dit : «Que les eaux qui sont sous le ciel se rassemblent en un seul lieu, et qu'apparaisse le continent.» Et cela fut ainsi. Dieu appela le continent «terre», et la masse des eaux «mers». Dieu vit que cela était bon. Puis Dieu dit : «Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant semence et des arbres donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre.» Et cela fut ainsi. La terre produisit de la verdure, de l'herbe portant semence et des arbres donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Dieu vit que cela était bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le troisième jour. Dieu dit : «Qu'il y ait des luminaires au firmament du ciel pour séparer le jour et la nuit; qu'ils servent de signes pour marquer les époques, les jours et les années; qu'ils soient des luminaires au firmament du ciel pour éclairer la terre.» Et cela fut ainsi. Dieu fit les deux luminaires majeurs : le grand luminaire comme puissance du jour et le petit luminaire comme puissance de la nuit. Il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça au firmament du ciel pour éclairer la terre, pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière et les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le quatrième jour. Dieu dit : «Que les eaux produisent en abondance des êtres vivants, et que des oiseaux volent au-dessus de la terre contre le firmament du ciel.» Et cela fut ainsi.
Bêtes humaines ? Pour une révolution végane Mettre fin à la domination de l'homme sur l'animal : tel est l'objectif du mouvement végan. A l'heure où les consciences s'éveillent face à la cruauté des pratiques observées dans les élevages et les abattoirs et où le nombre de végétariens ne cesse de croître, la philosophie végane, la plus radicale d'entre toutes, semble se faire une place dans nos sociétés contemporaines. Opposés à la consommation d'animaux et de tout produit issu de leur exploitation (lait, oeufs, miel mais aussi cuir, soie, fourrure ou laine), à leur emploi dans la recherche scientifique, aux zoos, aux corridas ainsi qu'à toute forme de domestication, les défenseurs de la cause végane bouleversent et dérangent nos habitudes. Un débat nécessaire et passionnant qui ne laissera personne indifférent.
Géolocalisation, réponses automatiquesaux mails, propositions d'achats ciblant les goûts du consommateur... L'intelligenceartificielle est déjà à l'oeuvre dans notre quotidien. Et sa place ne cesse degrandir, de s'affirmer à chaque seconde. " Pour notre bien ", assurent les GAFA et autres géants du numérique. Pourtant, l'intelligence artificiellen'est pas une technologie comme les autres ni un simple progrès technique. Ellecontient une philosophie, une vision de la vie et de l'Homme inquiétante. Promouvant en effet une équivalence entre l'humain et la machine, elle permetd'imaginer une pensée sans sujet qui nie la subjectivité. En imitant l'homme, elle le défie (et parfoisle surpasse) dans des domaines essentiels de la vie en société : lajustice, la médecine ou l'organisation du travail...
Avec près de 225 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année, et alors que les scandales se succèdent sur le traitement des malades, Alzheimer fait peur. Mais est-ce une fatalité ? Les malades d'Alzheimer sont-ils des cas désespérés ? Quand la mémoire est atteinte, est-ce que tout est perdu ? Depuis 30 ans qu'elle accompagne avec passion et tendresse ses malades, le Dr Véronique Lefebvre des Noëttes est convaincue que non. Elle lance un cri du coeur pour que notre société cesse de délaisser les malades et nous montre comment on peut gagner des années de vie en bonne santé. Sans jamais oublier les familles ni l'humanité de ces personnes vulnérables, elle nous offre une description claire de la maladie et du parcours de soins, pour sortir des idées reçues. Un ouvrage qui fait le point sur les méthodes efficaces qui luttent contre l'apparition de la maladie et contre l'effilochement de la mémoire. Le docteur Véronique Lefebvre des Noëttes, psychiatre du sujet âgé, accompagne au jour le jour les patients atteints d'Alzheimer du plus grand hôpital de gériatrie de France. Elle est docteur en philosophie pratique et éthique médicale, ce qui la conduit à une double réflexion éthique et philosophique, ancrée dans une longue expérience clinique de praticien hospitalier.
Avec près de 300 cartes et graphiques couvrant les cinq continents, l'Atlas géopolitique mondial 2021 constitue un outil d'analyse sans équivalent dont le contenu est intégralement renouvelé chaque année. Cette nouvelle édition aborde plus de 80 événements marquants de l'actualité internationale, ainsi que des sujets moins médiatisés mais tout aussi nécessaires à la compréhension des grands enjeux mondiaux. La sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, les contestations au Moyen-Orient dix ans après les "printemps arabes" , le terrorisme au Sahel ou les effets de l'épidémie de Covid-19 sur les économies d'Asie du Sud-Est y sont étudiés, tout comme le retour de la Russie en Afrique, la violence au Salvador, la puissance technologique chinoise ou encore les enjeux géopolitiques et environnementaux des terres rares. Un atlas incontournable pour tous ceux qui s'intéressent aux relations internationales et souhaitent en saisir de manière claire et accessible toute la complexité.
Cette approche originale de l'astrologie se fonde sur la loi du karma et sur l'aspiration à la transformation de soi. En effet, l'être profond est perpétuellement en métamorphose et ce sont les planètes lentes qui, dans le thème de chaque individu, sont porteuses du dynamisme des actes passés et donc de l'énergie créatrice de nouvelles structures psychologiques. la coloration et la situation de Saturne, Uranus, Neptune et Pluton dans le thème ainsi que la façon dont chacun vit les transits de ces planètes sont des données essentielles pour reconnaître le niveau de conscience de l'individu et sa capacité à se transformer. Arroyo nous offre ici une étude positive de Saturne et les pages les plus complètes sur l'influence de Pluton de la littérature astrologique d'aujourd'hui. Stephen Arroyo est l'un des chefs de file de l'école astrologique américaine. Il dispense son enseignement dans ses nombreux centres de la côte Ouest et à l'université J. F. Kennedy. De l'auteur du best-seller L'Astrologie, la psychologie et les quatre éléments, voici le troisième titre publié en France aux Editions du Rocher.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.