HISTOIRE DE L'EUROPE URBAINE (2 VOLUMES SOUS COFFRET)
PINOL JEAN-LUC
SEUIL
73,50 €
Épuisé
EAN :9782020622356
Histoire de l'Europe urbaine, tome 1 Ce premier volume de l'Histoire de l'Europe urbaine retrace la genèse des villes européennes, depuis les civilisations de l'urbain que sont les mondes grec et romain jusqu'aux nouvelles conceptions qui s'épanouissent au siècle des Lumières, en passant par l'étonnante floraison qui caractérise les XIIe et XIIIe siècles. On suit ainsi une histoire qui court d'Athènes et de Rome à Saint-Pétersbourg, de Cordoue la musulmane à Stockholm la scandinave. La ville n'est pas une catégorie immuable, elle se transforme perpétuellement. Elle est un palimpseste d'expériences historiques dont chacune redéfinit les interrelations qui se tissent entre formes urbaines et pratiques sociales. Ces expériences sont analysées dans leur diversité, de la naissance des cités en Grèce ou en Italie archaïque jusqu'à la mise en ?uvre des grands desseins baroques de l'art de construire les villes, des modestes bourgades que leurs fonctions d'échange intègrent au niveau élémentaire de la vie urbaine jusqu'aux grandes capitales naissantes. Dans ces villes où s'est élaborée une forme originale de pouvoir politique se construit l'Europe intellectuelle et culturelle et se mettent en place les nouveaux rapports entre pouvoirs urbains et pouvoirs étatiques en gestation: la genèse des villes européennes est bien la genèse de l'Europe. Histoire de l'Europe urbaine, tome 2 Au XIXe siècle, l'Europe enregistre à la fois une industrialisation vigoureuse et une urbanisation accélérée. La diffusion différenciée de ces processus accentue la diversité d'un monde urbain qui va des petites villes administratives ou des villes-marchés, fondement de la trame urbaine traditionnelle, aux nouveaux centres industriels et jusqu'à ce que l'on qualifie alors de ville-monstre: Londres. En ces temps de grandes mutations, de nouveaux savoirs et pouvoirs urbains s'élaborent, à des rythmes qui diffèrent d'ouest en est et du nord au sud. Parallèlement, la puissance européenne influence nombre de villes en dehors du vieux continent. L'Europe a exporté différents modèles métropolitains, en fonction des lieux et des époques: les modes de vie ou les manières de penser et de construire la ville ne sont pas les mêmes à Batavia ou à Delhi, à Buenos Aires, Freetown ou Manille. Le XXe siècle, en sa seconde moitié, n'a-t-il pas remis en cause, par les nouvelles différenciations de l'Europe urbaine (croissance au Sud, régime socialiste à l'Est), les principes de fonctionnement des villes européennes? Aujourd'hui, la mondialisation ne remet-elle pas en cause leurs configurations morphologiques et patrimoniales tout comme leurs solidarités sociales?
Nombre de pages
209
Date de parution
07/11/2003
Poids
1 401g
Largeur
1mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782020622356
Titre
HISTOIRE DE L'EUROPE URBAINE (2 VOLUMES SOUS COFFRET)
ISBN
2020622351
Auteur
PINOL JEAN-LUC
Editeur
SEUIL
Largeur
1
Poids
1401
Date de parution
20031107
Nombre de pages
209,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Trois explorations de la grande ville sont ici conjuguées : des biographies d'immeubles, une approche transversale des structures sociales et un suivi longitudinal de deux générations de Lyonnais. De ces explorations croisées naît une image contrastée de la grande ville. Si l'étude des structures sociales suggère une image où la viscosité l'emporte sur les fluidités, où les immobilismes de la société urbaine ne seraient que la manifestation des blocages de la société française, la reconstitution des carrières individuelles de deux générations de Lyonnais démontre que les mobilités, tant au plan résidentiel que professionnel, tant du point de vue intragénérationnel qu'inter-générationnel, ne sont pas absentes de leur univers. Les enfants de la République — la génération née au début des années 1870 — améliorent leur situation par rapport à celles de leurs pères. De belles perspectives de carrière s'ouvrent pour les enfants des classes moyennes ou du monde du travail manuel. Au contraire, les fils du siècle, nés en 1899-1900, n'ont pas les mêmes chances. Quitter le groupe social d'origine devient plus difficile. Cette histoire sociale des individus est au coeur de ce livre, une histoire sociale qui n'ignore pas l'évolution des structures sociales mais qui ne néglige pas pour autant les carrières individuelles.
De 1942 à 1944, quelque 75 convois ont déporté, depuis la France, 75000 Juifs - dont 11400 enfants - vers les camps d'extermination. L'historien Jean-Luc Pinol propose une nouvelle lecture de cette histoire, analysant les ressorts de la déportation, le rôle des acteurs (armée allemande, Gestapo, Etat français...), et les parcours de ses victimes, enfants, femmes et hommes originaires de toute l'Europe. Jean-Luc Pinol a cartographié et étudié les données du Mémorial de la déportation des Juifs de France établi par Serge Klarsfeld qui comprend, outre les déportés, les Juifs fusillés ou massacrés sur le territoire français (plus de 1200) ainsi que les morts dans les camps français (2500). La persécution ne se manifeste pas de la même manière pour les natifs de Varsovie, de Berlin, de Salonique ou de Paris. De même, l'ancienneté de l'installation en France et le lieu d'habitation conditionnent bien souvent les circonstances des arrestations. Pourquoi tant de Strasbourgeois ont-ils été arrêtés en Dordogne ? Pourquoi de nombreux originaires de Pologne ont-ils été raflés dans les Ardennes ? Ainsi, Convois donne à lire dans l'espace et le temps l'ampleur de l'événement (toute la France est touchée et souvent très durement) mais aussi les spécificités de chaque communauté. Se lit aussi la complexité des destins individuels et collectifs. L'ouvrage contient 130 cartes dont la carte d'analyse de chacun des convois de déportation.
Résumé : La ville contemporaine n'est pas née après la Seconde Guerre mondiale. Entre le début du XIXe siècle et 1939, une véritable révolution urbaine s'est diffusée en Europe. Aux 20 millions d'urbains des années 1800 répondent les 250 à 350 millions de citadins de 1950. Ces bouleversements renvoient, à la fois, à une industrialisation vigoureuse et à une urbanisation accélérée. Pour autant, la tendance dominante n'est pas à l'homogénéisation de l'Europe urbaine : la diversité l'emporte même si se repèrent des processus similaires que fondent la prise en compte de la surmortalité urbaine, les impératifs de l'hygiène et de la salubrité publique, le contrôle de la croissance démographique. De nouveaux savoirs se construisent pour répondre aux exigences des pouvoirs publics et aux aspirations des populations urbaines grandissantes. Aménager la ville, favoriser la construction de logements confortables, mettre en place de véritables politiques culturelles deviennent des enjeux fondamentaux pour les édiles urbaines. Les choix ne sont, cependant, pas identiques d'est en ouest et du nord au sud. D'autant plus que les urgences sont différentes dans les centres administratifs, dans les villes usines ou dans les capitales régionales ou nationales.
Au cours du Moyen Age se dessinent les contours d'une nouvelle Europe urbaine. Elle constitue l'armature du réseau des villes actuelles. Peut-on parler de "ville médiévale"? En tout cas avec l'implosion du monde romain, la ville de l'Antiquité disparaît lentement tandis qu'apparaissent de nouvelles réalités urbaines qui ne se laissent plus circonscrire par le cadre politique et spatial de la cité. Entre les VIIe et Xe siècles, des modèles originaux d'urbanisation se développent, le plus souvent hors du bassin méditerranéen qui fut le berceau de la civitas. Les siècles du "grand progrès" (XIe-début XIVe siècle) sont aussi ceux du développement de nouvelles communautés urbaines. S'y inventent non seulement des manières particulières de travailler, d'habiter et de cohabiter, mais aussi de nouvelles pratiques de gouvernement. Aussi les villes ont-elles peut-être été, dans l'Europe des Etats monarchiques que le Moyen Age lègue à l'époque moderne, les laboratoires des sociétés politiques.
Lola est une enfant de 12 ans, tuée dans d'atroces circonstances le 14 octobre 2022. Placée en garde à vue, la principale suspecte, D. B., est mise en examen pour meurtre, précédé, accompagné ou suivi d'actes de tortures ou de barbaries, et pour viol. En quelques heures à peine, ce terrible fait-divers bouleverse l'opinion publique, faisant l'objet d'un emballement médiatique inédit. La cynique récupération politique qui s'ensuit entraîne la remise en question de grands principes démocratiques, avec notamment des appels à une justice expéditive et un rétablissement de la peine de mort. Ce livre, écrit par les avocats de D. B., première femme condamnée à la perpétuité incompressible, raconte de l'intérieur les contours de cette affaire hors norme, depuis ses premiers instants jusqu'à la plaidoirie finale, en passant par le récit d'une reconstitution exceptionnelle ou la description d'une Unité pour Malades Difficiles. A partir du point de vue trop peu entendu des avocats "du Mal., La Sinistre Comédie dépeint surtout une effroyable traversée des enfers, caractérisée par l'inquiétant basculement populiste des élites médiatiques et politiques dans leur rapport à la justice et au crime. "S'il faut savoir se taire dans le respect du Droit, il ne faut pas avoir peur de parler pour le défendre. C'est la raison de ce livre."