Projets politiques et luttes sociales. Expériences latino-américaines
Pinet Nicolas
L'HARMATTAN
31,01 €
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EAN :9782296558038
Dans l'Amérique latine de ces dernières années foisonnent les expériences politiques innovantes. Les luttes sociales, conduites sur divers fronts, rappellent que, comme le déclarait Cornelius Castoriadis dans un entretien de 1979, "le lieu de la politique est partout, le lieu de la politique, c'est la société". Ce livre invite ainsi à explorer ces chemins de traverse de la politique qui, selon les lieux et les protagonistes, ont des allures contrastées. Le parcours proposé, du Mexique à l'Argentine en passant par le Guatemala, le Nicaragua, le Venezuela, l'Equateur, le Brésil, la Bolivie et le Paraguay, dresse un portrait protéiforme des projets politiques et des luttes sociales actuelles en Amérique latine. On découvre comment s'organise la vie quotidienne dans une coopérative agricole du Mouvement des sans-terre au Brésil. On suit la construction par les habitants des quartiers sud de Cochabamba d'un réseau de distribution d'eau potable, la création d'une banque anticapitaliste au Chiapas ou encore l'action d'un collectif Argentin de femmes qui combat avec succès la violence des hommes dans leur quartier. On obtient des informations précises sur le fonctionnement des conseils communaux vénézuéliens ou la mise en oeuvre du projet ITT en Equateur... En présentant ces initiatives, cet ouvrage donne à voir, concrètement, les visages multiples d'une créativité sociale en acte, cherchant à opérer des transformations à partir de lieux multiples, comme autant de points d'appui archimédiens.
Nombre de pages
284
Date de parution
09/12/2011
Poids
360g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296558038
Titre
Projets politiques et luttes sociales. Expériences latino-américaines
Auteur
Pinet Nicolas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
360
Date de parution
20111209
Nombre de pages
284,00 €
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En Amérique latine, les années 2000 sont marquées par un boom de l'extraction des matières premières. Les populations riveraines de ces projets extractivistes (forages pétroliers, mines, coupes de bois et cultures intensives...) "paient pour d'autres" : elles ne bénéficient en rien des ressources naturelles extraites ou des grands travaux réalisés, destinés à des entreprises ou des consommateurs situés à des milliers de kilomètres, mais doivent par contre en supporter les conséquences désastreuses. Ce boom extractiviste a provoqué une multiplication des résistances et mobilisations des populations affectées - peuples indiens, petits paysans et habitants des zones rurales - pour défendre leurs espaces de vie. Rassemblant des textes des meilleurs spécialistes de la question ainsi que d'acteurs et d'actrices de ces luttes, cet ouvrage documente les deux versants de ce phénomène central de l'Amérique latine contemporaine : projets de "développement" et résistances, extractivisme et écologie populaire.
Suite à sa première enquête, Francis est soudainement devenu riche. Si riche qu?il ne sait pas comment dépenser tout cet argent. C?est alors que débarque Christophe Bidon, vieille fréquentation peu recommandable qui trouve que le fric c?est très chic et qui a un tas d?idées pour le dépenser. Francis, tendre et naïf comme à son habitude, se laisse embarquer par Christophe Bidon et les affreux frères Arkan dans une terrible mascarade pour le rendre in, top, hype, bref, tout ce qu?il n?est pas. Entrent en scène Luc, peintre maudit, et sa soeur Véronique, chercheuse en histoire de l?art, qui se demandent bien comment subsister dans le redoutable monde de l?art. De son côté, l?étrange Baron Vespasien Rondibet du Radada livre une guerre sans merci à son voisin le richissime Carolus Grimberg, pour savoir qui possèdera les plus beaux chefs-d?oeuvre de la planète. Evidemment, tous les chemins se croiseront et Francis partira à l?aventure pour percer le terrible secret qui implique tous nos protagonistes : la recherche d?un tableau que personne n?a jamais vu?! Un challenge de taille, à la mesure de Francis. Mais vite, vite, le temps est compté !
Contre une vision du passé latinoaméricain ne retenant que les grands faits et dates d'une histoire présentée comme linéaire et sans aspérités - une " histoire des vainqueurs " -, Figures de la révolte propose de faire retour sur les moments d'achoppement et de vacillation des pouvoirs en place, sur les révoltes qui en ont fait trembler les fondations, de l'époque coloniale à nos jours. Des luttes des communautés d'esclaves noirs en fuite contre la Couronne espagnole (Panamá, XVIe siècle) aux pillages des demeures des principales personnalités politiques de Santiago del Estero (Argentine, 1993), jugées responsables de la crise en cours ; du soulèvement de Túpac Amaru au Pérou (1780-1781) aux Bogotazo (1948), Cordobazo (1969) et Caracazo (1989), cet ouvrage collectif offre la première approche précise et documentée d'une série de révoltes et d'émeutes de groupes subalternes se soulevant contre les injustices subies. Figures de la révolte intéressera tout spécialement les lecteurs et lectrices curieux du passé et présent de l'Amérique latine et désirant aller au-delà des approches souvent superficielles et parfois caricaturales fréquemment proposées par les grands médias. Il intéressera aussi toutes celles et ceux que l'actualité des révoltes urbaines, en France (2005), en Angleterre (2011), dans le monde arabe (2010-) et au-delà, pousse à prendre du recul pour tenter de mieux saisir les dynamiques en jeu, en s'appuyant sur l'analyse de cas précis et documentés. Quand bien même chaque événement est à la fois extraordinaire et singulier, leur mise en miroir fait apparaître nombre de points communs, éléments d'une grammaire provisoire et fragmentaire de la révolte. Si, à la différence d'Haïti (1791- 1804), les révoltes présentées dans cet ouvrage n'ont pas fait basculer l'histoire, elles ouvrent, de manière temporaire, des espaces-temps autres, une brèche dans le système des pouvoirs en place où se déploient des expériences de liberté originales. .
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.