Halilaj / Urbano. Les Albums à colorier des Beaux-Arts de Paris - 4
Pigeat Anaël
ENSBA
14,50 €
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EAN :9782840568414
Création originale des Beaux-Arts de Paris, ces albums font appel au talent des professeurs et artistes de l'Ecole. Chaque album est composé d'oeuvres à colorier reproduites en pleine page et introduit par un entretien avec une critique d'art. Ils permettent de découvrir le plaisir de la création avec une expertise et une pédagogie propre à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Cet album de coloriage est réalisé à partir de 24 photographies de Petrit Halilaj et Alvaro Urbano, professeurs à l'Ecole. Petrit Halilaj est né en 1986 à Kosterrc (Kosovo). Alvaro Urbano est né en 1983 à Madrid. Ils vivent et travaillent à Berlin et Paris. L'album de coloriage est complété par un entretien de Petrit Halilaj et Alvaro Urbano avec la critique d'art Anaël Pigeat racontant leurs parcours artistiques. Cet entretien permet de s'approprier leurs univers artistiques tout en donnant des informations "techniques" pour aborder installation et coloriage. Cet album
Nombre de pages
56
Date de parution
01/03/2024
Poids
314g
Largeur
230mm
Plus d'informations
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EAN
9782840568414
Titre
Halilaj / Urbano
Auteur
Pigeat Anaël
Editeur
ENSBA
Largeur
230
Poids
314
Date de parution
20240301
Nombre de pages
56,00 €
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Net art, création en réseau, art de l'écran, art du code, création collective, position de l'auteur, copyleft, cyberespace, identité en ligne, culture du net ; quels sont les concepts, les idéologies, les désirs et les fantasmes, les plaisirs, les enjeux esthétiques, politiques et culturels ? Quelles sont les pratiques ? Dans quelle histoire s'enracinent-elles ? Comment se caractérise l'art de la communication de la fin des années soixante-dix et des années quatre-vingt ? Quelles sont les problématiques actuelles (les rares pratiques du code émergeantes en France font écho à une activité bouillonnante à l'extérieur) ? Qui sont les nouveaux acteurs de la scène artistique, quel déplacement y opèrent-ils ? Ce livre est un recueil de textes sur les pratiques artistiques qui sont catégorisées sous les termes de " Net art " et " d'art de la communication ", c'est-à-dire qui prennent, ou ont pris, les moyens et les technologies de communication (les médias) comme matériaux et lieux de la création et comme enjeux esthétiques, artistiques et politiques. Il réunit des textes historiques et actuels, des textes de référence et des fragments d'obscurs mails, des manifestes, etc., qui proposent des descriptions, des analyses et des prises de position mais aussi des décodages culturels et techniques, des repérages de rapports de force.
Schwartz Emmanuel ; Christin Olivier ; Verjus Anne
L'Ecole des beaux-arts célèbre en 2017 le bicentenaire de son installation au coeur du quartier intellectuel de Paris. Cette institution fut démocratique avant même sa création par la Révolution française : l'Ancien Régime introduisit dans sa première incarnation, l'Ecole de l'Académie royale, un élitisme républicain que les hommes de 1789 n'eurent pas besoin de modifier. Pendant deux siècles, les sujets des compétitions, conformes à l'esthétique classique, évoquèrent les républiques athénienne et romaine. A travers des régimes qui n'étaient pas toujours des républiques, contre préjugés et clientélismes, l'institution demeura fidèle aux valeurs laïques. Les hésitations mêmes des républicains, alternativement bourgeois, populistes, nationalistes, pacifistes, féministes, socialistes, autoritaires, transparaissent dans les oeuvres et les carrières des élèves, les uns engagés ? les sculpteurs en particulier, comme David d'Angers, Jules Dalou ?, les autres prudents, comme Ingres. C'est dans les murs de l'Ecole parisienne, après avoir appris d'Antigone la révolte individuelle, que la "République française" prit le visage et le bonnet de Marianne : on la reconnaît aisément sur les places de Paris, et les leçons des beaux-arts sont entendues sur trois continents.