Radiologie post mortem. Manuel d'interprétation d'un scanner post mortem
Mahé Kévin ; Levasseur Antoine ; Nègre Pierrick
ESKA
99,00 €
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EAN :9782747233217
L'approche adoptée dans cet ouvrage est celle d'un médecin légiste lorsqu'il pratique une autopsie, c'est-à-dire étage par étage (pôles céphalique, thoracique, abdominal, pelvien, etc.), et au sein d'un même étage organe par organe. Dans un premier temps, la thanatomorphose (modification physiologique dans les suites du décès) propre à chaque élément anatomique est décrite puis dans un second temps les atteintes notables en fonction des causes de décès (noyade, agent thermique, pendaison, etc.), et enfin dans un troisième temps des comptes-rendus radiologiques « type » sont présentés pour chaque étiologie de décès. L'identification ainsi que l'apport de l'anthropologie médico-légale dans ce contexte sont également développés. Chaque imagerie est, dans un but didactique et pédagogique, associée à un schéma anatomique mettant en exergue les lésions caractéristiques.
Nombre de pages
466
Date de parution
24/04/2025
Poids
1 362g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782747233217
Titre
Radiologie post mortem. Manuel d'interprétation d'un scanner post mortem
Auteur
Mahé Kévin ; Levasseur Antoine ; Nègre Pierrick
Editeur
ESKA
Largeur
210
Poids
1362
Date de parution
20250424
Nombre de pages
466,00 €
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Elvis est une figure solaire. Il a la grâce innée. Mais son humilité le pousse à se demander, sa vie entière, dans quel but Dieu lui a fait don d'une telle voix et d'une telle aura. Le public se presse très vite à ses concerts, achète ses disques par milliers. Pour ses fans, par ses fans, en moins de deux ans, il devient le King of Rock. Sans lui le Rock'n'Roll n'aurait pas été aussi flamboyant. Le redoutable colonel Parker, son manager, saura révéler son talent au monde entier, mais à la manière d'un Méphisto. Nul salut sans profit, nul profit sans dommages. Ombre et lumière, c'est le destin d'Elvis, chanteur adoré de millions d'hommes et de femmes de tous les pays, qui meurt éprouvé au bout d'une dernière nuit de 1977 à Graceland, son ultime port d'attache.
197 disques d'or et de platine ! Quarante ans après la disparition d'Elvis Presley, le 16 août 1977, l'industrie américaine du disque établit la suprématie absolue du King. Rock'n'roll, country music, blues ou gospel, Elvis est premier partout. Ses succès - Jailhouse Rock, Can't Help Falling in Love, ou encore Suspicious Minds - l'ont propulsé en tête des ventes, où il a su se maintenir grâce à sa carrière d'artiste multigénérationnel, façon Jame Dean et Marlon Brando. Au top pop albums et au top 100 américain, il devance Frank Sinatra, les Beatles, Barbra Streisand, les Rolling Stones, Madonna, Michael Jackson. Depuis sa naissance dans un baraquement de Tupelo (Mississippi) jusqu'à son dernier souffle, dans la mélancolie de sa propriété de Graceland à Memphis, à la veille d'une énième tournée au long cours, Elvis n'a cessé de fasciner. Il a pourtant dû batailler pour imposer son nom au zénith. Pionnier de la rock'n'roll attitude, il a tout connu : les galères, les tournées de série B, le mépris des grands animateurs télé, puis leur cour assidue, quand ils durent se raviser face à la déferlante du succès. Enfin, le bonheur familial et, bien sûr, les amours, fugaces mais nombreuses. Ce livre remonte le fil de cette route embellie par la nostalgie d'une époque. Une histoire, une photo, se répondant l'une à l'autre, composent l'un des tableaux les plus fidèles de la vie du King.
Les textes gnostiques anciens n'étaient accessibles qu'à travers les citations des Pères de l'Église acharnés à les combattre, quand, en 1945, on découvrit à Nag Hammadi (Haute-Égypte) douze livres reliés en cuir et plusieurs feuillets d'un treizième : toute une bibliothèque gnostique sur papyrus, en traduction copte, qui procurait enfin la rédaction complète de plusieurs écrits discutés par les philosophes néoplatoniciens et les hérésiologues chrétiens, comme l'Évangile de vérité, attribué à Valentin, le Livre des secrets de Jean, ou le célèbre Évangile de Thomas. La Pléiade propose la première traduction française intégrale de cette bibliothèque, complétée par les textes, en partie parallèles, du manuscrit de Berlin. De genres très divers (apocalypses, évangiles et actes apocryphes, dialogues de révélation, homélies, rituels initiatiques, etc.), ces écrits relèvent de plusieurs courants. Polymorphe par essence, le gnosticisme n'a jamais constitué une religion institutionnelle. Qu'est-ce que la gnose dont se réclament les gnostiques ? C'est le pouvoir pour l'homme de recouvrer ce qu'il y a en lui de divin. La voie qui mène à cette connaissance passe à la fois par la tradition authentique des grands ancêtres, gratifiés de révélations secrètes, et par l'intuition spirituelle de chacun. Exploration de la conscience et quête des livres disparus sont les deux faces indissociables d'une même remontée vers l'être. Se connaître soi-même, c'est aussi bien connaître Dieu et le chemin de l'ascension, inverse de la déchéance d'ici-bas. La disparition des communautés gnostiques n'a pas entraîné celle de l'idée même de gnose : au seuil du XXIe siècle, le rêve d'une connaissance totale et rédemptrice de la destinée humaine continue de hanter nos contemporains.
Entre mer Noire et mer Caspienne, Caucase et Mésopotamie, le haut plateau arménien, dominé par le mont Ararat où se serait échouée l'arche de Noé, vit éclore l'une des plus importantes civilisations du Moyen-Orient. À la fin du VIe siècle avant J.-C., les Arméniens y fondent un puissant royaume qui devient, en 301, le premier État officiellement chrétien. Située au carrefour des grands Empires perse, romain, byzantin, puis arabe, mongol, ottoman et russe, cette terre a toujours été âprement disputée. Les brèves périodes d'indépendance de l'Arménie, entrecoupées de siècles de sujétion et d'occupation, lui ont toutefois permis de forger les armes d'une forte identité culturelle : une foi inébranlable, une écriture et une littérature exaltant la conscience nationale. Victime en 1915 du premier génocide du XXe siècle, le peuple arménien a su préserver, tant dans la mère-patrie qu'en diaspora, cette culture millénaire dont Annie et Jean-Pierre Mahé retracent avec une brillante érudition les grands jalons.