La réalité et le bien. Suivi de La vérité des choses
Pieper Josef ; Granier Jean ; Kühlem Albert-Henri
TEQUI
18,00 €
Epuisé
EAN :9782740321126
La réalité et le bien et De la vérité des choses forment un diptyque lumineux sur l'anthropologie de saint Thomas d'Aquin et ses principes fondateurs du bien agir pour l'homme. Comme le souligne Albert-Henri Kühlem dans sa préface : "Pour Pieper, la philosophie n'est pas d'abord une affaire de gymnastique cérébrale, mais sert à l'approche de la réalité et en même temps à la réalisation existentielle de l'homme." Avec lucidité, Josef Pieper montre comment toute réalité se positionne entre l'esprit de Dieu et l'esprit de l'homme, faisant d'elle la mesure de toute connaissance humaine. La réalité est ainsi le fondement du bien et, dès lors, la norme de la conscience et de l'action éthique. On trouvera ainsi dans ces textes une des meilleures présentations de l'articulation de la vérité théorique et de la vérité pratique, préalable à toute action féconde.
Nombre de pages
228
Date de parution
23/01/2019
Poids
280g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782740321126
Titre
La réalité et le bien. Suivi de La vérité des choses
Auteur
Pieper Josef ; Granier Jean ; Kühlem Albert-Henri
Editeur
TEQUI
Largeur
135
Poids
280
Date de parution
20190123
Nombre de pages
228,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Qu'est-ce que le loisir ? Quel sens peut-il avoir aujourd'hui, dans notre société consommatrice de divertissement ? Platon et Aristote ont toujours vu dans le loisir, au sens de la skholè grecque (l'otium latin), un temps consacré à ce qui était pour eux la plus noble activité de l'homme : la contemplation du monde et des dieux. Ecrit au sortir de la guerre, alors que l'Europe était à reconstruire, cet essai met en lumière la nature véritable du loisir et sa part indispensable dans l'élaboration d'une société respectueuse de la personne humaine et de ses aspirations les plus profondes. Dans un monde qui a fait du travail lui-même un culte, face aux falsifications modernes du loisir avec ses jours de fête artificiels fabriqués par les pouvoirs publics, Josef Pieper rappelle que c'est uniquement au sein du temps de fête que l'essence du loisir peut se déployer et s'accomplir. Séparé du domaine du culte, de sa célébration et de sa force de rayonnement, le loisir ne peut pas plus éclore que la fête: sans lien avec le culte, le loisir devient oiseux et le travail inhumain.Josef Pieper (1904-1997) a consacré sa vie à la recherche de la vérité par l'exercice de la philosophie. Il fut en Allemagne l'un des grands connaisseurs de Platon, Aristote et saint Thomas d'Aquin. Opposant au régime nazi et réduit au silence, ce n'est qu'après la guerre qu'il trouva une consécration universitaire. On lui doit plus de soixante ouvrages, remarquables par leur concision. Une belle filiation philosophique relie Romano Guardini, inspirateur de Josef Pieper, à Benoît XVI, qui a reconnu en Pieper un maître en philosophie.
Pieper Josef ; Gandillac Maurice de ; Blanc Pierre
L'historicisme, à force de nous égarer dans des horizons sans fin, nous interdit de retrouver le chemin de chez nous. C'est ce que montre, avec une audace toute philosophique, Josef Pieper, en présentant son interprétation de la "divine folie", theia mania, du Phèdre. Le propos est aussi modeste que la taille du livre, l'auteur ne nous offrant que ses "réflexions sur le Phèdre de Platon"; pourtant, il s'agit là d'une attaque en règle contre une autre manie, celle des érudits de notre époque, qui consiste à ne trouver dans les textes du passé que ce qui ne nous parle plus puisque notre perspective sur le monde a changé. On ne s'intéresse plus au sens de l'?uvre, un sens qui ne peut être que présent dés lors qu'il révèle un sens éternel à un homme éternel. Que pourrions-nous sentir en effet d'un parfum évanoui dont il ne reste que l'alcool? Toute la grandeur du platonisme, et au-delà de lui, de la philosophie, est là. Dévoiler une présence au c?ur de cette absence creusée par le temps, par la grâce de l'anamnèse de ce qui dépasse en nous l'humain et que les Grecs qualifiaient justement de "divin". Jean-François Mattéi
Pieper Josef ; Champollion Claire ; Blanc Pierre ;
Découvrir la pensée de Josef Pieper (1904-1997), c'est mieux comprendre celle de Benoît XVI. Ce professeur allemand fut pour le pape un maître en philosophie. Opposant au régime nazi, et réduit au silence, Pieper connut une consécration universitaire tardive, publiant plus de soixante livres avec une égale connaissance de Platon, d'Aristote et de saint Thomas d'Aquin. Avec une très grande clarté, Pieper s'interroge dans ce petit livre sur le concept de tradition. Pourquoi tient-il une telle place dans l'Eglise? Parce qu'il est structurant, non seulement pour la religion, mais aussi pour la philosophie et pour l'histoire. Ainsi Pieper met-il en lumière - avec le discernement critique nécessaire - l'accord profond entre le grand mythe platonicien (création, chute, salut et immortalité de l'âme) et la doctrine chrétienne. La tradition n'est donc pas un attachement au passé, mais une « précompréhension » de la vérité, un principe premier, avant la révélation elle-même. Autant le texte de Josef Pieper se lit aisément par sa grande concision, autant les 39 premières pages d'introduction par Kenneth Schmitz s'adressent plus au philosophe et à l'universitaire.
Josefa Menéndez, jeune femme espagnole déchirée entre un désir intense de donner sa vie à Dieu, et l'amour qu'elle porte pour sa famille souffrant de la voir partir, rentrera après une série d'événements improbables dans un couvent français en fondation. C'est donc à Poitiers en 1919, où la dévotion au sacré coeur renaît, que Josefa devient religieuse. Elle vivra ici une entrée intense dans la vie mystique, où le Coeur de Jésus lui délivrera un profond message intérieur d'appel à l'amour. On retrouvera dans ce petit livret des méditations extraites des confidences du Sacré-Coeur à la mystique espagnole s'adressant aux âmes qui ont soif d'absolu. A emporter partout pour le rosaire.
La question de la richesse pour le disciple du Christ reste décisive et complexe : signe de bénédiction ou prison satanique ? Quelle pédagogie du Christ avec les riches ?