LE DISQUE A L'HEURE D'INTERNET. L'industrie de la musique et les nouvelles technologies de diffusion
Pichevin Aymeric
L'HARMATTAN
28,50 €
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EAN :9782738458391
Dématérialisation", "interactivité", "magasin virtuel"... Ces concepts encore obscurs portés par les nouvelles technologies de communication concernent très directement la musique, le son étant une composante fondamentale du multimédia. Les fréquents débordements de lyrisme concernant Internet ne doivent pas masquer l'importance réelle (mais peut-être pas révolutionnaire) de ces technologies. Il est donc urgent de réfléchir sur l'avenir de l'industrie de la musique et sur les stratégies à adopter dès aujourd'hui pour prendre part à l'évolution en cours. Ces questions prennent une importance particulière en France, où l'industrie musicale est aujourd'hui à la croisée des chemins, même si ses résultats récents peuvent encore faire illusion. La fuite en avant a ses limites, et certains dysfonctionnements criants ne peuvent désormais plus être masqués. L'histoire a montré que ces périodes d'instabilité sont également les plus propices à des bouleversements intéressants. L'industrie de la musique doit voir dans les nouvelles technologies de diffusion une nouvelle occasion de se relancer, de modifier ses structures et ses pratiques. Ignorée ou mal exploitée, cette chance pourrait devenir un piège : le multimédia ne provoquera pas nécessairement un raz-de-marée dans le secteur musical, mais il pourrait mettre sur la touche un certain nombre de professionnels qui ne le prendraient pas en considération dès aujourd'hui...
Nombre de pages
278
Date de parution
03/05/2000
Poids
354g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738458391
Titre
LE DISQUE A L'HEURE D'INTERNET. L'industrie de la musique et les nouvelles technologies de diffusion
ISBN
2738458394
Auteur
Pichevin Aymeric
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
354
Date de parution
20000503
Nombre de pages
278,00 €
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Ce livre décrit de l'intérieur le travail de recherche en océanographie physique de Thierry Pichevin, son contexte, ses méthodes et ses enjeux procurant ainsi au lecteur une immersion dans le quotidien d'un chercheur. D'autre part, il procède à l'analyse éthique rigoureuse des questionnements rencontrés, tout en montrant que tout chercheur peut être confronté à des questionnements comparables.
Partant d'un ensemble de généalogies des îles de la Société qu'il a rassemblées, comparées et exploitées, l'auteur replace les arii les plus connus dans le contexte légendaire ou historique fourni par ses autres sources. Ce rapprochement des sources généalogiques et historiques permet d'éclairer le passé de ces îles, et notamment la période qui a précédé et suivi l'arrivée des premiers navigateurs européens. Il permet aussi de relever et rectifier certaines erreurs ou inexactitudes constatées dans des écrits dont les auteurs ne donnent pas toujours leurs sources.
Régulièrement cités par les médias, les services de renseignement jouent un rôle croissant dans les conflits contemporains, notamment en matière de contre terrorisme. Paradoxalement, peu d?études en langue française proposent une analyse des problèmes éthiques qu?ils sont susceptibles de rencontrer. Pourtant, à l?instar de nombreuses activités humaines, le renseignement ne manque pas d?interpeller acteurs et commanditaires : Jusqu?où peut-on aller pour recueillir des renseignements ? Quels critères éthiques doivent servir à évaluer la proportionnalité des moyens mis en oeuvre pour atteindre un objectif donné ? Le Groupe Européen de Recherche sur l?Ethique du Renseignement (GERER) s?est formé en 2008 pour mener une réflexion sur ces questions. Il est constitué d?universitaires et de professionnels du renseignement français et belges. Ce premier ouvrage donne un aperçu de la fécondité du questionnement éthique en abordant les enjeux du renseignement aussi bien sous l?angle politique, économique, diplomatique que militaire.
Associer Nantes à la guerre de course au XVIIIe siècle a de quoi surprendre tant la ville et son port ont bâti leur richesse sur la traite négrière et le commerce des denrées coloniales, le sucre notamment. Toutefois, la révolte de Saint Domingue le 22 août 1791 et, surtout, les déclarations de guerre successives de 1793, d'abord à la Grande Bretagne et aux Provinces-Unies le 1er février, puis à l'Espagne le 7 mars, rebattent les cartes commerciales et contraignent les milieux économiques nantais à s'adapter à cette nouvelle conjoncture. Faute de pouvoir commercer facilement dans l'Atlantique et sur les eaux européennes, l'armement en course représente une alternative risquée mais potentiellement lucrative à laquelle les Nantais s'adonnent en grand nombre, faisant de la ville la première place corsaire en 1797 et la seconde en 1798, derrière Dunkerque, avant l'éclatement de cette bulle spéculative marqué par une vague de faillites sans précédent pour la ville au cours de l'an VII. A partir d'une exploitation systématique et renouvelée des archives relatives à la guerre de course à Nantes pendant la Révolution, l'objectif de cet ouvrage est de faire la lumière sur un phénomène de courte durée mais dont l'impact économique et financier a été très important pour la ville et l'estuaire de la Loire. Derrière quelques figures emblématiques, tel l'armateur Félix Cossin qui parvient à asseoir fortune et élévation sociale grâce à une série de prises très rémunératrices, la guerre de course conserve sa réputation de loterie et fait une majorité de malchanceux, à Nantes comme ailleurs. Pourtant, au-delà des armateurs et actionnaires bénéficiaires ou non, l'activité corsaire a représenté un moteur et a entraîné dans son sillage de nombreux secteurs d'activité telles que les entreprises de construction et réparation navales ou les métiers liés à l'avitaillement et au convoyage sur le fleuve, autant d'éléments invitant à reconsidérer le dynamisme des ports français au cours de la Révolution.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...