L'urne imprévisible ou le malheur de la république
Picard Daniel
PUBLIBOOK
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EAN :9782342027488
Depuis un grand nombre d'années, la démocratie disparaît dans une oligarchie représentée par une minorité dont la plupart sont issus de l'E.N.A., des grandes écoles ou de milieux privilégiés. La majorité organisée, qu'elle soit de droite ou de gauche, offre devant tous l'alibi de la représentation nationale. On utilise la loi comme moyen d'imposer une nouvelle morale et des règles quand bien même elles heurteraient la conscience ou nuiraient aux biens d'un nombre non négligeable de citoyens. Or, la loi doit être juste, équilibrée, non partisane et ses dispositions non contraires aux lois de la nature. Nos Pères de la Révolution avaient voulu que la loi protège le peuple contre les décisions tyranniques de quelques-uns et les choix personnels des classes privilégiées. Elle est devenue le bâton des nouveaux maîtres. Tous les domaines de la vie publique sont concernés : justice, santé, l'instruction publique... Dans la droite ligne de son précédent essai "La République et le grand problème social", Daniel Picard lance un nouveau coup de gueule après deux ans de mandat du gouvernement Hollande. Portée par son gaullisme convaincu et sa fibre chrétienne, sa révolte englobe la classe politique entière. Sans langue de bois, sa réflexion à coup sûr polémique mérite d'ouvrir le débat.
Nombre de pages
102
Date de parution
08/10/2014
Poids
140g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782342027488
Auteur
Picard Daniel
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
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Date de parution
20141008
Nombre de pages
102,00 €
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Version française d'un livre anglais, bon chic, bon genre qui se vendait à la sortie des collèges anglais. Donc à mettre dans toutes les mains. Mais c'est quand même plus que cela. C'est, pour les personnes "d'un certain âge", retrouver leurs rêves, les bons sentiments, respect de la famille etc... C'est le cadeau idéal à offrir à ses petits-enfants après l'avoir lu soit même. Ce livre sort de la production actuelle moyenne plutôt axée mangas . C'est une évocation de la conquête de l'ouest par une famille moyenne, et l'amitié d'une jeune fille pour son cheval. Pas plus, mais c'est bien fait. Etats-Unis d'Amérique, fin du XIX. Une famille moyenne se retrouve sans ressources et sans toit. Par chance, si on peut dire pour les pauvres indiens, le gouvernement des Etats-Unis vient de leur racheter des terre et les mets à la disposition d'éventuels migrants. Tess, une jeune fille, convînt ses parents de tenter leur chance. Départ, voyage quelque peu mouvementé. Pas vraiment de violence mais des péripéties très proches de la vérité. Les difficultés se présentent. Le duo Tess (la jeune fille) et Redwings (un bel étalon) sont là pour les aplanir. Et ce qui ne gâche rien, le graphisme est parfait.
Comment sortir de la misère quand on est faux prince mais vrai ambitieux et sans scrupules. Conseillé par un vrai comte, lui même dans la misère, le prince jette son dévolu sur une petite principauté attenante à la sienne dirigée par une jeune princesse orpheline. Celle-ci, bien que pas très riche, cache un trésor. Mais la princesse, aimée de ses sujets, ne va pas se laisser faire. Retour dans le passé. Un peu de Sissi mais en moins grandiose. Une bouffée d'air pur. De la BD à l'ancienne à l'antipode des mangas.
Après 40 années de trahison de l'oeuvre du Général de Gaulle, il est temps de libérer de la spéculation électorale et partisane, l'élection à la magistrature suprême, de toute ambition. Que le candidat soit élu à vie par la Nation, en considération de son intelligence, de son expérience et de ses qualités personnelles, morales et spirituelles. C'est le voeu que souhaite cet ouvrage.
Deux correctifs sont à apporter à l'élection présidentielle : le premier, remettre le septennat en vigueur ; le second, tenir compte enfin du vote blanc. Que le décompte des voix ne soit plus calculé sur le nombre de votants, mais sur le nombre d'électeurs inscrits et que la majorité soit obligatoirement calculée comme celle adoptée dans les actes de la vie sociale, c'est-à-dire 51%. L'idéal étant l'élection à vie d'un candidat méritant et digne. Il faut établir d'urgence un service militaire volontaire de jeunes citoyens et reconstituer une défense opérationnelle du territoire. Nos usines d'armement doivent être également reconstituées et notre matériel revu et complété.