L'entreprise, productrice de richesses, est située au confluent de capacités techniques d'innovation et d'analyses de marché. Elle repose sur l'alliance de l'ingénieur (qui conçoit puis fabrique les produits), du commerçant (qui apprécie l'intensité de la demande et se charge de la vente) et du gestionnaire (qui fait les comptes et vérifie l'efficacité de fonctionnement de l'ensemble).Ces trois fonctions, technique, commerciale et de gestion, sont indissociables. Les meilleurs des dirigeants d'entreprise sont ceux qui en maîtrisent les diverses composantes.Ce livre s'adresse aux ingénieurs de recherche et de production, aux techniciens d'entreprise, aux économistes, élèves des grandes écoles scientifiques ou de commerce, aux étudiants en sciences exactes ou en économie. Il tente, dans un langage simple mais formalisé, d'expliquer, dans ses différents aspects, ce qu'est une entreprise, comment on peut apprécier ses performances, décrire ses fonctions de coût, porter un jugement sur sa stratégie, évaluer son comportement concurrentiel, mesurer sa valeur. Il constitue une synthèse claire et complète des savoirs nécessaires à la compréhension de cet agent économique essentiel.Jean PEYRELEVADE, 49 ans, ancien élève de l'Ecole Polytechnique où il enseigne aujourd'hui l'économie, et diplômé de Sciences-Po, a fait une première carrière d'ingénieur dans l'aéronautique. Devenu banquier en 1970, il passe dix ans à la direction internationale du Crédit Lyonnais. Directeur-adjoint en 1981 du cabinet du Premier ministre, Pierre Mauroy, il est nommé président de la Compagnie Financière de Suez en 1983, puis président de la banque Stern en 1986. Il préside le groupe d'assurances UAP depuis juillet 1988.
Nombre de pages
366
Date de parution
23/08/1989
Poids
593g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782213022314
Titre
Economie de l'entreprise
Auteur
Peyrelevade Jean
Editeur
FAYARD
Largeur
170
Poids
593
Date de parution
19890823
Nombre de pages
366,00 €
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Présentation de l'éditeur Il est temps pour l Etat français de reconnaître à sa juste valeur la place des entreprises en France. Il en va de l économie, de l emploi et surtout - mot tabou entre tous - de la croissance... Le constat émis par Jean Peyrelevade, éminent haut fonctionnaire et dirigeant d'entreprise français (Suez, Crédit Lyonnais), est sans appel. Mais par-delà les dysfonctionnements du système, il appelle à une véritable réflexion de fond, mêlant expérience du combat politique, érudition historique et pratique aguerrie de la gestion des grands groupes.Jamais la névrose française n a été diagnostiquée avec autant de clarté, de pédagogie et de finesse. Si ses symptômes remontent à la Révolution, sa crise, elle, est permanente. À travers ce tableau iconoclaste où sont évoqués les origines du libéralisme, la domination des idéologies, mais aussi l ignorance de la liberté d entreprendre par toutes nos constitutions depuis deux siècles.... l auteur dévoile les conditions d une guérison collective d un pays aujourd hui en proie à une morosité excessive.
Cet extraordinaire document qui retrace, d'une plume souvent féroce, le sauvetage du Crédit Lyonnais est l'histoire d'une double trahison de l'Etat. D'abord la trahison inspirée par un système où irresponsabilités et incompétences ne sont jamais sanctionnées, un système incapable de contrôler le pouvoir qu'il a lui-même installé, un système où on a laissé pendant cinq ans une banque de taille mondiale dériver jusqu'aux frontières de la faillite. Des prêts hasardeux aux investissements des requins d'Hollywood, l'entreprise a connu les plus folles dérives sous le règne d'inspecteurs des Finances protégés par le sérail. Mais ce que raconte l'auteur, c'est aussi la trahison d'une caste, celle de Bercy. On y découvre une nomenklatura pénétrée de certitudes et persuadée d'incarner l'intérêt général... Une fois que le scandale a éclaté, un petit groupe de dirigeants politiques et de hauts fonctionnaires va s'efforcer de faire disparaître, malgré le redressement accompli, les traces de ce qui restera le plus grand désastre financier des trente dernières années et qui constitue une tâche sur leur réputation. Ce témoignage explosif décrit, à travers de nombreux portraits et anecdotes, dix ans de lutte acharnée menée pour sauver une grande maison que tout le monde, des ministres français aux commissaires européens en passant par les banques de la place, condamnait.
L'économie mixte est, pour longtemps encore, une nécessité En effet, les faiblesses structurelles (trop faible capitalisation boursière, lâcheté des liens entre financiers et industriels) de l'économie et des entreprises françaises sont nombreuses. L'épargne longue que pourrait générer un régime de retraite réformé fait cruellement défaut. Pendant ce temps, nos voisins européens, eux, ont un capital suffisamment verrouillé pour résister bien mieux que nous aux attaques. L'économie mixte s'impose donc. Le secteur public est complètement étouffé Les décisions politiques successives ont en effet constitué un véritable corset juridique et constitutionnel. La nécessité d'une "loi de respiration" est apparue aussi bien lors des nationalisations de 1981 que des privatisations de 1986. Face aux réticences idéologiques, une telle loi n'a jamais pu être adoptée. Il est donc grand temps que l'État sache être discret et intelligent Il doit limiter son niveau de participation dans les entreprises qui ne relèvent pas du service public ou de l'intérêt stratégique national. Il doit les laisser acquérir ou céder des actifs librement, ne plus intervenir directement dans leur gestion et passer le relais à des institutions financières intermédiaires.
Réformer, c'est trouver des solutions aux difficultés rencontrées, de manière progressive et systématique. Plus que jamais nous avons besoin de vrais réformateurs pour établir puis mettre en oeuvre dans le temps un plan d'action digne de ce nom. J'ai personnellement vécu de l'intérieur l'exercice du pouvoir dans le gouvernement de Pierre Mauroy entre 1981 et 1983. C'est, à mes yeux, l'unique gouvernement vraiment réformiste de la Ve République. J'en raconte le déroulement dans le détail, presque jour par jour et en m'appuyant sur des documents inédits ou passés sous silence. Une démocratie qui n'est plus capable de résoudre ses problèmes est vouée à disparaître. J'ai l'ambition, en écrivant ce livre, d'affirmer l'espoir d'une France réformiste, installée sur la voie de la guérison. Elle a existé, elle peut, elle doit, renaître". J. P. S'appuyant sur son expérience politique et les leçons qu'il tire de l'histoire, Jean Peyrelevade nous propose des pistes concrètes pour réformer la France d'aujourd'hui, des institutions à la gouvernance d'entreprise, dans un véritable programme de gouvernement. Un document exceptionnel.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).