
Fanatisé. Une enfance dans une secte d'extrême droite
Menton relevé, je me tiens droit, absorbé par la crainte et l'admiration. Cette harmonie m'impressionne : femmes vestales, hommes guerriers, soumis à la force brute du chef. J'espère grandir vite et rejoindre la meute des mâles adultes qui, sous leur fourrure et la chaleur crue de juin, suintent les tannins d'un clan barbare." En 1984, La Filiation, secte d'extrême droite surveillée par la DST et qui, dans ses laboratoires secrets, prétend transmuter le plomb en or, s'implante en Auvergne. Son fondateur, Daniel W. dit "Solazaref", gourou au physique de guerrier viking, s'est donné une mission : "sauver l'Occident de la décadence et du mélange des races". Entraînements paramilitaires, peur des "forces noires", délires ésotériques, banquets païens en peaux de bête : c'est dans cette atmosphère de paranoïa collective et d'emprise que Michaël Petkov-Kleiner grandit jusqu'à l'âge de 14 ans. Ce livre est l'autoportrait d'un homme toujours tenté par les conduites extrêmes. D'une plume brute et enfiévrée, il livre aujourd'hui un récit personnel sans concession en forme d'exorcisme sur une des nombreuses sectes qui ont agité la France dans les années 1980 et 1990.
| Nombre de pages | 223 |
|---|---|
| Date de parution | 08/04/2026 |
| Poids | 280g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782207184585 |
|---|---|
| Auteur | Petkov-Kleiner Michaël |
| Editeur | DENOEL |
| Largeur | 140 |
| Date de parution | 20260408 |
| Nombre de pages | 223,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le rôle fondamental du plombier dans le porno. Suivi de 9 autres enquêtes sexuelles
Petkov-Kleiner MichaëlLe rôle fondamental du plombier dans le porno Le godemiché est-il un révolutionnaire qui a retourné sa veste ? Quels sont les bons conseils avant de copuler avec un extraterrestre ? L'auto-fellation peut-elle sauver l'Humanité ? Qu'a donc à nous confier un anus d'actrice X ? Les poupées sexuelles vont-elles nous réduire en esclavage ? Toutes ces questions et bien d'autres encore trouveront en ces pages des réponses cohérentes. Après avoir eu un problème d'évier et enquêté sur le rôle fondamental du plombier dans le porno, l'auteur s'est en effet lancé dans une suite d'investigations sexuelles à haute teneur journalistique. Si certains passages de ce livre sont d'un humour absolument navrant, d'autres vous permettront d'acquérir une solide porn culture pour briller en société.EpuiséVOIR PRODUIT18,50 € -

Les Cahiers européens de la Sorbonne Nouvelle N° 6, Septembre 2008 : Nouveaux visages de la francoph
Moussakova Svetla ; Petkov Mila ; Dimova IvetaCe numéro présente aux lecteurs les principaux textes du colloque international consacré à la francophonie en Europe qui s'est tenu à la Sorbonne Nouvelle en décembre 2006. A l'issue du sommet de Bucarest et à la veille du dernier élargissement, des chercheurs d'Europe de l'Est, d'Europe du Sud-Est et d'Europe de l'Ouest se sont réunis autour d'une réflexion sur la relation entre identité européenne et identité francophone au vu de l'émergence de nouvelles pratiques en Europe qui vont au-delà de l'action traditionnelle de coopération culturelle. L'apport de plusieurs disciplines à travers les regards croisés d'historiens, de littéraires, de linguistes, de géopoliticiens, de démographes et de juristes est complété par l'analyse d'experts des institutions culturelles et des organisations internationales. Le témoignage exceptionnel de sept ambassadeurs des pays de l'Europe orientale réunis autour d'une Table ronde constitue un pas en avant vers la représentation de l'Europe francophone comme un nouveau laboratoire politique. Les études ici présentées ouvrent des pistes de recherche pertinentes pour une étude globale de la construction culturelle de l'Europe à vingt-sept.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER30,00 € -

A l'est de l'Ouest
Penkov Miroslav ; Marcot JulieÀ ma naissance, il y avait juste vingt ans qu'on s'était débarrassés des Turcs. 1898. Donc oui, ça me fait soixante et onze ans. Et oui, je suis un vieux grincheux. Un sale bonhomme. J'ai cette odeur qu'ont tous les vieillards. Je suis un supplice ambulant, hanches, épaules, genoux et coudes. Je ne ferme pas l'oeil de la nuit. J'appelle ma fille par le prénom de mon petit-fils, et je me souviens mieux du jour où j'ai rencontré ma femme que de la journée d'hier, ou même d'aujourd'hui: le 2 août, me semble-t-il. 1969. La nuit dernière, j'ai pissé au lit; qui sait quel petit plaisir me réserve la prochaine? Je n'ai absolument rien qui sorte de l'ordinaire, rien d'original. Si ce n'est que je pourrais bien être jaloux d'un homme mort depuis soixante ans.J'ai trouvé les lettres qu'il a écrites à ma femme, longtemps avant qu'elle ne me rencontre, quand elle n'avait que seize ans. Une découverte stupide, bonne pour un roman à l'eau de rose, pas pour la vraie vie, pas pour la vieillesse. J'ai renversé son coffret à bijoux. Le couvercle est tombé de côté, et, sous la boîte, le fond d'un compartiment secret s'est ouvert. À l'intérieur se trouvait un petit carnet, un journal tenu sous forme de lettres.Je ne peux même pas m'imaginer écrivant des lettres qu'une femme voudrait conserver pendant soixante ans. J'aimerais que ce soit moi, et non cet homme, qui aie connu Nora à cet âge où elle était plus proche du début que de la fin. Car c'est la pure vérité: nous touchons à notre fin. Et moi je ne veux pas finir. Je veux vivre éternellement. Réincarné dans le corps d'un jeune homme, avec l'esprit d'un jeune homme. Pas dans mon corps à moi, ni avec mon esprit. Je veux revivre dans la peau de quelqu'un qui n'aurait aucun souvenir de moi. Je veux être cet autre homme.*Ça fait maintenant huit ans que nous vivons dans une maison de retraite à quelques kilomètres de Sofia, au pied des monts Vitosa. Le panorama est joli, l'air est pur. Ce n'est pas que je n'aime pas l'endroit. C'est plutôt que je le déteste, profondément. Le panorama, l'air, la nourriture, l'eau, cette façon qu'ils ont de nous traiter comme si nous étions tous mourants. Le fait que nous soyons tous mourants. Si j'étais honnête envers moi-même, ce que je suis rarement, je devrais m'estimer heureux d'être là, avec Nora. C'était devenu difficile de m'occuper d'elle tout seul, depuis son attaque. Alors, nous avons laissé l'appartement à notre fille, jeune mariée déjà enceinte, et nous avons plié bagages pour aller nous installer en prison.Depuis, les jours se suivent et se ressemblent. Six heures trente, nous nous réveillons pour avaler nos médicaments. Nous prenons le petit déjeuner au réfectoire - fines tranches de pain beurrées avec trois olives noires, une lamelle de fromage fondu, une infusion de tilleul. Bon Dieu, même pendant les guerres balkaniques, je me rappelle avoir mieux mangé. Je suis attablé au milieu d'un océan de mentons vacillants et de doigts qui tremblotent et j'écoute le cliquetis des noyaux d'olives sur les assiettes en métal. Je ne parle à personne, et personne ne me parle. J'ai au moins obtenu ce privilège. Après le petit déjeuner, je pousse Nora dans son fauteuil jusqu'à la salle de gymnastique. Je la regarde essayer péniblement de fermer son poing, de tenir une balle en caoutchouc. Je regarde les infirmières masser son bras et sa jambe atrophiés. Je regarde leurs bras et leurs jambes à elles, si souples.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 €
Du même éditeur
-

Nous, amants au bonheur ne croyant...
Moreau MarcelCe livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.EpuiséVOIR PRODUIT16,25 € -

Des hallalis dans les alléluias. Regard sur une vie secouée de Verbe, outre ses mouvements de bascul
Moreau MarcelDonc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...EpuiséVOIR PRODUIT22,30 €
De la même catégorie
-

Je suis né à 17 ans...
Beccaro Thierry ; Zappa Jean-PhilippeA 61 ans, Thierry Beccaro compte parmi les animateurs de télévision les plus populaires auprès du grand public, notamment comme présentateur du jeu Motus sur France 2 depuis 1990 ou comme joker de William Leymergie pour Télématin. Depuis plus de 20 ans il s'illustre également comme comédien, notamment au théâtre où il accumule les grands succès populaires à Paris comme en province. Thierry Beccaro, apprécié pour sa bonne humeur et sa gentillesse, a en réalité toujours cherché à lutter et à enfouir un terrible secret qu'il confie pour la première fois : celui d'un enfant battu. Victime de terribles violences dont le souvenir aura constitué un traumatisme profond jusqu'à ces dernières années, il témoigne aujourd'hui afin de libérer la parole sur ce fléau dont souffrent des milliers d'enfants dans notre pays. Afin de leur montrer qu'il est possible, un jour, d'y échapper et de passer de l'autre côté de la rive...Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 € -

Mes années barbares
Lorient Anne ; Azoulai MinouPendant des années, je n'ai pas osé aller chez un médecin pour ne pas montrer mon corps, mutilé de toutes parts. Pendant des années, je n'ai pas osé aller chez le dentiste, parce qu'ouvrir la bouche et sentir des mains près de mon cou provoquait des crises de panique. Comme lorsque mon frère voulait m'immobiliser ; comme lorsque les violeurs de rue me faisaient taire. Les quarante premières années de ma vie ont été des années barbares. Effroyables. Suffocantes. Je veux réussir les quarante à venir. Pour mes enfants, et pour moi. Dans ce livre, je raconte les viols de mon frère, l'aveuglement de mon père, ma fuite et ma déchéance, les quinze années sans toit au-dessus de ma tête. Et pendant ces années-là, de nouveaux viols - vingt, trente, à partir d'un certain nombre, je n'ai plus compté -, par des voyous de la rue aussi bien que des cadres en costume provenant des tours de bureaux de la Défense. Ils ont écrasé et volé mon enfance ; ma vie entière. Je n'ai pas pu tout écrire, car certaines violences sont inaudibles... J'ai toujours perçu l'effroi dans les regards des psys et des gens qui ont voulu m'aider. C'était trop pour eux. Alors que dire pour moi ? Aujourd'hui j'élève mes enfants, la maternité m'a en partie réparée ; je m'y consacre pour réinventer avec eux une vie paisible et riche d'amour. Bon nombre de SDF ne sont pas dans la rue faute d'argent. Ils y sont parce qu'on leur a fait du mal et qu'ils ne savent pas ce qu'est une vie normale. J'écris aussi pour eux. " Anne LorientSur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,00 € -

Duchesse à l'anglaise
Devonshire Deborah ; Liaut Jean-Noël ; Pasa MarioRésumé : Pas facile de se tailler une place quand on est en Angleterre la plus jeune des excentriques soeurs Mitford ! L'aînée, Nancy, la romancière, fut amoureuse d'un gaulliste, la deuxième des animaux et la quatrième d'Hitler ; la troisième se convertit au fascisme et la cinquième au communisme. La petite dernière épousa un cadet de famille qui devint contre toute attente onzième duc de Devonshire. Le couple s'établit à Chatsworth, le Versailles anglais. Devenue veuve, elle a attendu pour publier ses mémoires de fêter ses quatre-vingt-dix ans. Parente de Churchill et du président Kennedy, la duchesse douairière distille l'humour Mitford dans une galerie de portraits qui, sur près d'un siècle, nous promène de son poulailler jusqu'au champ de courses d'Ascot. Avec la perspicacité d'une Jane Austen déguisée en Miss Marple, Deborah Devonshire fait plus que nous raconter sa vie : elle nous explique les bonnes moeurs de l'aristocratie britannique... et comment les transgresser.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,70 € -

Parle
Meriot MatthieuDe la maternelle à la quatrième, je subis coups, blessures, rumeurs, insultes, humiliations, et souffrances quotidiennes. Je vis dans la peur et dans la honte constamment. Je me débat comme je peux pour survivre à cet enfer et frôle plusieurs fois le suicide. Mais un jour, je trouve enfin la passion qui me permettra de sortir de tout ça : l'écriture. Dans ce livre, je raconte le harcèlement scolaire dont j'ai été victime au cours de ma scolarité. Un livre unique qui vous entraînera au coeur de la spirale du harcèlement scolaire.Impression à la demandeCOMMANDER6,00 €

