La ville sur le divan. Introduction à la psychanalyse urbaine du monde entier !
Petit Laurent
CONTRE ALLEE
20,00 €
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EAN :9782917817209
Depuis ses débuts en 2008, L ANPU, alias l Agence nationale de psychanalyse urbaine, a déjà couché sur le divan une cinquantaine de cités patientes (Marseille, Rennes, Angers, Saint-Nazaire, Tours, Alger, Hénin-Beaumont, etc.). Poète scientifique, corsaire lacanien, Laurent Petit décrypte à grands coups de jeux de mots, de rapprochements incongrus et de mauvaise foi analogique, l inconscient de nos cités et quartiers, faisant surgir de ce micmac drolatique bien des vérités. De défrichages historiques dans les archives à la rencontre d experts, jusqu aux « opérations divan » auprès des habitants, les recherches menées dans chaque ville permettent de détecter ses névroses en reconstituant son « arbre mytho-généalogique ». Entre vécu social, légendes urbaines et traumatismes enfouis - « crises, épidémies, voire descentes en 2e division », s esquisse le PNSU de la ville, son Point névro-stratégique urbain. Reprenant les codes de la psychanalyse et batifolant avec bonheur dans ses champs lexicaux - à l instar du « retour sur soie » des Tourangeaux, ou de « la peur de stérilité de l habitant d Anger (sic) face à l expansion urbaine » -, l ANPU met à jour des réalités tangibles qu elles soient aberrations architecturales ou inhibitions larvées: losangélisation des Côtes-d Armor, beffrois phalliques se dressant dans le ciel béthunois, complexe de Saint-Pierre-des-Corps face à Tours... En s arrêtant sur quelques cas choisis - Vierzon, Les Côtes d Armor, Tours, la Zone de l Union (59), Marseille et Alger - cette petite introduction à la psychanalyse urbaine ne se contente pas de mettre au jour les névroses, refoulements et autres tabous des villes analysées, elle expose des solutions thérapeutiques - par le biais de TRU ou de TRA (Traitements radicaux urbains ou architecturaux) - aussi utopiques que révélatrices.
Nombre de pages
316
Date de parution
01/10/2013
Poids
350g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782917817209
Titre
La ville sur le divan. Introduction à la psychanalyse urbaine du monde entier !
Auteur
Petit Laurent
Editeur
CONTRE ALLEE
Largeur
136
Poids
350
Date de parution
20131001
Nombre de pages
316,00 €
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Biographie de l'auteur Chargé de recherche au CNRS, Laurent Petit travaille au sein du Groupe d'imagerie neurofonctionnelle (GIN) installé au GIP Cyceron (Caen) depuis 1996.
L'Etat s'apprête à mettre en place une mesure inédite d'aide sociale accompagnant la fin de vie - l'agence de communication de Karl & Steph est sur le coup pour réaliser la campagne promotionnelle.
Délirant, gourmet et musical, s'il y a un évènement à ne pas manquer dans la métropole lilloise, c'est bien le Festival International de la Soupe. Chaque 1er mai depuis 20 ans, le quartier de Wazemmes à Lille s'anime à l'occasion de la Louche d'Or, un concours burlesque, symbolique et festif créé par l'association Attacafa autour du thème fédérateur de la soupe : seul plat commun à tous les continents. La Louche d'Or accueille chaque année 40 000 personnes venues tenter leur chance et concocter la meilleure soupe ou simplement assister à une riche programmation artistique qui réunit 500 artistes et professionnel·le·s aux sensibilités diverses. Retrouvez dans un livre exceptionnel illustré de près de 200 photographies d'archives une rétrospective inédite des 20 années du Festival International de la Soupe. Guidé par un auteur à l'invention débordante, Laurent Petit, nous vous invitons à partir à la rencontre des gagnant·e·s du concours et à découvrir leurs recettes de potage encore jamais compilées dans un livre : soupe Taina Jazira, soupe à l'ortie, soupe Sherpa aux champignons, velouté de chicon-maroilles et pain d'épice... A vous de voir si vous allez déguster tout ça à petites gorgées ou tout avaler d'un coup !
Un ouvrage nécessaire pour comprendre la révolution à l'oeuvre dans l'information aujourd'hui. Fakenews, vérification des faits, consommation des écrans et du numérique par les jeunes, irruption des plateformes numériques mondialisées dans l'univers des médias traditionnels...Les médias et l'information sont aujourd'hui en pleine transformation,et tout le monde crie à l'urgence d'une éducation critique à et hors l'école pour faire face à des évolutions que le "numérique"semble accélérer. Partant d'une question d'actualité brûlante(comment et à quoi faut-il éduquer les jeunes dans le domaine des médias et de l'information ? ), l'ouvrage de Laurent Petit est une synthèse montrant, à travers l'évocation de précurseurs et d'expériences fondatrices, l'héritage complexe des rapports entre l'éducation et les médias. Il dévoile les enjeux du champ de l'EMI, dans lequel s'affrontent des intérêts contradictoires. Il propose enfin de repenser une approche critique qui rend possible une mise en perspective et une compréhension des enjeux politiques contemporains.
Traductrice de l'anglais, et notamment de nombreuses autrices engagées, comme Julia Serano, bell hooks ou encore Dorothy Allison, Noémie Grunenwald cherche sans cesse à retranscrire cet engagement féministe au sein de ses traductions, questionnant les formes d' écriture, le choix des termes, se heurtant aux manques, aux absences, et élaborant de nouvelles stratégies dans une pratique politique, militante, de la traduction. Convoquant les autrices et auteurs qui ont marqué sa pratique, Noémie Grunenwald explore ce que signifie "traduire en féministe/s" : S'abandonner / Improviser / Se soumettre / Se décentrer / Interpréter / Corriger / Elargir / Inclure ? / Apprendre / Traduire / Tisser / Citer ; autant d' étapes nécessaires à l'écriture d' une traduction. C'est avec franchise, humilité et humour que Noémie Grunenwald ponctue son essai d'un récit plus personnel sur le parcours qui a été le sien, depuis les premiers articles de fanzines traduits, juste pour mieux comprendre, jusqu'à la traduction professionnelle. Rendant hommage aux êtres et aux textes qui jalonnent sa formation, l'autrice raconte son engagement, sa passion et sa détermination, et nous interpelle avec un ton aussi direct et percutant qu'accrocheur. Traduire en féministe/s, c'est un moyen de lutter contre l'ordre établi.
D'une manière incroyablement subtile et intelligente, Amandine Dhée, en partant de sa découverte et de son expérience personnelle du désir, élargit le propos et acquiert par là-même une résonance universelle. C'est lucide et parfois grinçant. C'est beau et réjouissant aussi, cette ode à la liberté et cet appel à résister aux injonctions, quelles qu'elles soient.
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Puisque j'étais occupé à rompre le lien organique qui m'unissait à Rougeville, nous serions sous peu appelés - la ville et moi - à nous installer dans une crise sans fin : moi dans une crise d'identité aux multiples rebondissements, pour cause d'impostures successives ; et la ville, de son côté, dans une longue agonie économique (suite à l'arrêt de l'exploitation de ses puits de mine au milieu des années 1970)."