
Les fleuves de la France atlantique. Identités, espaces, représentations, mémoires
Si les fleuves structurent l'espace et tracent leurs larges sillons, ils s'enfoncent aussi dans l'épaisseur des temps humains, charriant encore les sédiments de la mémoire des sociétés qu'ils ont vivifiées. Tout autant, ils ont été façonnés par ces communautés qui ont construit leur identité avec eux, autour d'eux et par eux. Ainsi en est-il des fleuves de la France atlantique avec cette particularité qu'ici l'estuaire, l'océan et l'appel du large sont toujours proches. De ce palimpseste original fait d'un entrecroisement complexe d'espaces, d'identités, de représentations et de mémoires, surgit une problématique attachante sous-tendue par trois questions cruciales. Dans la France atlantique, quel est le rôle du fleuve : trait d'union ou frontière ? Comment le fleuve contribue-t-il à la construction des communautés et de leurs activités ? Quelle trace le fleuve laisse-t-il dans l'environnement, dans les paysages, dans les mentalités, dans le patrimoine ? Réunissant une quinzaine d'auteurs, tout à la fois témoins et spécialistes, le présent ouvrage tente d'apporter des réponses 8 ces trois questions. Les fleuves de la France atlantique (Loire, Gironde, Charente et Sèvre Niortaise), se caractérisent par la spécificité de leurs bassins respectifs, par leurs forces, par leurs lieux et par leurs temps. Ce sont des fleuves pluriels. Ils ont été ou sont le théâtre d'événements extrêmes. Ce sont des fleuves d'un pays riche. En ce sens, ils font partie des fleuves il aménagement fini.
| Nombre de pages | 221 |
|---|---|
| Date de parution | 01/11/2003 |
| Poids | 400g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9782747540094 |
|---|---|
| Titre | Les fleuves de la France atlantique. Identités, espaces, représentations, mémoires |
| ISBN | 274754009X |
| Auteur | Petit Jacques-Guy ; Sanguin André-Louis |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 160 |
| Poids | 400 |
| Date de parution | 20031101 |
| Nombre de pages | 221,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Une justice de proximité : la justice de paix (1790-1958)
Petit Jacques-GuyRésumé : Une justice de proximité a existé dans chaque canton de France entre 1790 et 1958 la justice de paix. Innovation révolutionnaire, cette juridiction originale avait pour objet de rendre, pour les litiges de la vie quotidienne, une justice rapide, simple et presque gratuite. Surtout, par la conciliation, ces juges, " faiseurs de paix ", avaient pour mission de désamorcer les conflits et d'éviter des procédures longues et ruineuses. Cet ouvrage porte sur la longue durée et étudie les principales compétences des juges de paix, avec des éclairages locaux et nationaux, ainsi qu'avec une vision ample, à la fois historique, sociale, politique et juridique. Les compétences de ces juges sont vastes : proprement judiciaires (civil et petit pénal) ; conciliatoires, par arbitrage ou transaction ; administratives et sociales (présidence des Conseils de famille, actes de notoriété, scellés, etc.), de plus en plus élargies depuis la fin du XIXe siècle avec les débuts de l'Etat-providence (accidents du travail, baux ruraux, affaires scolaires, commissions d'assistance...). Le juge de paix était un acteur de la régulation sociale, généralement bien accepté dans la France rurale, car proche des justiciables non seulement géographiquement, mais aussi par sa connaissance des usages locaux et parce qu'il se prononçait surtout selon l'équité. Avec la fin de la France des terroirs, avec l'urbanisation, le développement de la centralisation et de la professionnalisation de la justice, les juges de paix ont été remplacés par les juges d'instance et les conciliateurs et, tout récemment, par des juges de proximité. L'expérience historique proche de la justice de paix peut contribuer à alimenter le débat qui entoure la création de ces nouveaux juges. Pour composer cet ouvrage, J-G Petit a réuni une équipe d'une quinzaine de spécialistes de la justice, historiens, juristes et archivistes.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,50 € -

Ces peines obscures. La prison pénale en France (1780-1875)
Petit Jacques-GuyRésumé : La peine de prison - invention moderne puisqu'elle n'est devenue la base de la pénalité en France que sous la Révolution - est pavée dès ses débuts de bonnes intentions. En 1791, son principal promoteur, Le Pelletier de Saint-Fargeau, veut en faire l'espace et le temps du rachat social en attendant que de justes lois rendent les lois répressives inutiles. Mais déjà la prison réelle apparaît comme un lieu de souffrances cachées et l'école du crime. La prison, purgatoire des égarés ou enfer des condamnés ? Le débat est loin d'être clos. Cette histoire concerne l'évolution de notre société postrévolutionnaire. Situant les hommes qui ont fait de la prison le pivot de la pénalité, elle retrace aussi la vie quotidienne des condamnés et la naissance des manufactures carcérales. Il y est donc question de politique, de droit et de justice. Il y est encore question de philanthropie, de médecine et d'architecture, d'entrepreneurs privés et de concurrence, de violence et de religion. Analyser comment les prisons pénales sont nées au xv in et se sont développées au xix siècle, c'est voir comment, pour affirmer leur pouvoir et discipliner une société qui se recompose, les élites du siècle du progrès, dans l'obscurité carcérale, ont fait sentir aux "mauvais pauvres" la terrible douceur des peines.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER51,60 € -

Médecine et hôpitaux en Anjou. Du Moyen Age à nos jours
Petit Jacques-Guy ; Saint-André Jean-PaulL'université d'Angers, organisée entre la fin du XIe et le milieu du XIVe siècle, l'une des plus anciennes de France, fut complétée par une faculté de médecine en 1432-1433. Cette dernière, supprimée par la Révolution en 1792-1793, renaît dès 1807 comme École de médecine, chirurgie et pharmacie, sous le nom de cours pratiques d'instruction médicale. Jusqu'à la réorganisation complète de l'université d'Angers en 1970-1971, cette formation assure donc la permanence de l'enseignement supérieur public en Anjou. En décembre 2007, le bicentenaire de cette École de médecine fut l'occasion de tenir un colloque scientifique auquel collaborèrent historiens et médecins, géographes, archéologues et spécialistes du patrimoine. Cet ouvrage qui présente les actes du colloque n'étudie pas seulement l'histoire des institutions hospitalières, de l'enseignement de la médecine, chirurgie et pharmacie ainsi que des principales figures médicales de l'Anjou depuis le Moyen Âge, il a aussi l'originalité d'être ancré dans le temps présent. Sont ainsi abordés les aspects sociaux et politiques de la médecine, le poids actuel du CHU d'Angers dans l'économie locale, les développements récents de la faculté de médecine et de la recherche, de même que les évolutions de la sociologie des étudiants et la féminisation du corps médical. Ce livre constitue ainsi le premier ensemble d'études consacré à la médecine et aux hôpitaux d'Anjou pour la longue période du XIIe à la fin du XXe siècle.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,00 € -

Les Inuit et les Cris du Nord du Québec. Territoire, gouvernance, société et culture
Petit Jacques-Guy ; Bonnier-Viger Yves ; Aatami PiAu nord du Québec, les Inuit du Nunavik et les Cris de la Baie James (Eeyou Istchee) ont signé en 1975 la Convention de la Baie-James et du Nord québécois (CBJNQ) avec le Gouvernement fédéral du Canada, le Gouvernement du Québec, Hydro-Québec et la Société de développement de la Baie James. Cette Convention voulait régler le lourd contentieux lié aux grands travaux de développement hydroélectrique, forestier et minier dans ces régions. En compensation de la perte d'immenses territoires ancestraux de chasse, de pêche, de nomadisme, elle attribuait aux Cris et aux Inuit des subventions importantes, leur garantissait l'extension des services médicaux, sociaux et éducatifs dont la mise en oeuvre a été ensuite organisée par des institutions gérées par les Autochtones. Cependant, en poursuivant leurs revendications, les Cris et les Inuit ont obtenu d'autres Ententes qui complètent la CBJNQ et ils développent un processus d'autonomie par la création en cours de gouvernements régionaux. Les Cris et les Inuit se trouvent confrontés aux difficultés d'une sédentarisation rapide, aux avantages et aux inconvénients de l'irruption de la modernité dans leurs territoires. Comment font-ils face à ces défis en ce qui concerne leur gouvernante, l'environnement et la santé, les problèmes sociaux, le maintien de leur langue, de leur culture, de leur patrimoine ? Quels sont leurs réalisations, leurs revendications, leurs projets ? La question fondamentale que se posent les Cris et les Inuit du Québec nous concerne tous : comment vivre dans un monde nouveau en gardant ses propres valeurs ? Comment changer en restant soi-même ?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,00 €
Du même éditeur
-

Le burn-out sexuel. Du désir épuisé au lien retissé
Troz Alexandra de ; Mikolajczak MoïraPourquoi n'ai-je plus de désir alors que je l'aime toujours ? Pourquoi le désir s'épuise-t-il ? Quelles sont les conséquences pour notre couple ? Comment se retrouver ? Perçue comme indispensable à l'équilibre du couple, la sexualité y occupe pourtant une place mal estimée. Les couples qui pratiquent des activités sexuelles sans désir réciproque, "pour faire plaisir ou pour rassurer", finissent paradoxalement par malmener leur lien. Le désir s'épuise et l'expression de la tendresse s'amenuise. Une distance émotionnelle se forme en semant te doute sur ta stabilité du couple. Ce processus de désengagement intime se nomme te burn-out sexuel. Ce livre fait le point sur tes attentes psychologiques, relationnelles, culturelles et sociales qui pèsent sur la sexualité des couples. A partir de témoignages et d'une analyse systémique de l'intimité des couples, la sexualité peut être redéfinie comme le fruit d'une relation réinvestie et non plus comme une ressource acquise et inépuisable. Libérés des contraintes du désir à tout prix, tes couples peuvent retisser un lien apaisé et à nouveau propice aux plaisirs d'être ensemble.EN STOCKCOMMANDER13,00 € -

Histoire de la relativité
Bouazza FékakLa théorie de la relativité d'Einstein n'est pas née dans la sérénité des laboratoires, mais dans la tourmente des controverses les plus vives. Cette révolution conceptuelle a divisé les plus grands esprits scientifiques, remettant en question des siècles de certitudes sur l'espace et le temps. Ce qui semblait relever de la pure spéculation théorique s'est imposé comme l'un des piliers de notre compréhension de l'univers. L'après-guerre marque un tournant décisif : la relativité quitte les amphithéâtres pour investir l'astrophysique guider la recherche atomique et transformer nos technologies quotidiennes. Contraction des longueurs, dilatation du temps, courbure de l'espace-temps : ces concepts vertigineux trouvent aujourd'hui leurs preuves dans nos accélérateurs de particules et jusque dans nos GPS. L'expérience confirme ce que l'intuition refusait d'accepter. Cet ouvrage dévoile comment la relativité s'articule avec les grands piliers scientifiques - mécanique, électromagnétisme, photométrie - pour former un édifice cohérent. Une démonstration magistrale que les équations les plus abstraites façonnent concrètement notre monde et notre quotidien.EN STOCKCOMMANDER31,01 € -

Question de distance dans la relation éducative
Dorme ChristineComme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.EN STOCKCOMMANDER13,50 € -

Méditations bibliques sur les animaux. Edition revue et augmentée
Culat Robert ; Daub Jean-LucLes textes bibliques, en particulier la Genèse, sont la source d'une sagesse précieuse concernant la relation de l'homme aux animaux. Si la Bible affirme la place centrale de l'homme dans le dessein créateur de Dieu, elle ne lui donne pas pour autant le droit de faire ce qu'il veut du don de la création. Le message biblique enseigne la voie de la solidarité entre les créatures et celle d'une responsabilité pour l'homme, qui implique le respect de la création divine, y compris la vie animale.EN STOCKCOMMANDER18,50 €
