Les petits moissonneurs de forêt. Récit, itinéraire de l'Inde au Pacifique
Petit Christian
JUBILE
16,85 €
Epuisé
EAN :9782213596563
Entre le nez rouge d'un clown, un copeau de tek, un ange de Noël, une canette pondeuse, un joueur de flûte, un panneau solaire, une petite course de jeep, un manguier en fleur, quel rapport ? Aucun bien sûr, hormis le sourire retrouvé d'un enfant heureux. Des bas-fonds de Calcutta aux jungles de Micronésie, voici Subholo, le petit esclave ; Lili, la fugueuse ; Anna, l'artisane ; Rosita et Poppi les petites éboueuses ; Angelina et Sofia avec leur rêve de ballerines. Au-delà des aventures, à la fois tragiques et attachantes de ces garçons et de ces filles, le dévouement et la bonne volonté ne suffisent plus. Il faut autre chose, il faut des idées, de la créativité et de l'imagination pour trouver des solutions. Et certains en ont trouvé! Sur des terres incultes, des hommes et des femmes responsables de projets, des adultes hors du commun se sont levés pour mettre leur talent ou même leur génie au service de l'innocence opprimée. Ils ont inventé. Ils ont innové. Avec des clowns, du tek, des jeeps, une flûte et bien d'autres choses encore, ils ont semé les graines de la justice et du développement, porteuses des gènes des forêts futures, que les enfants moissonneront demain. Chargé de mission Asie-Pacifique auprès du CCFD (Comité catholique contre la faim et pour le développement), Christian Petit les a croisés sur sa route, durant sept années de missions. Il les fait vivre devant nous et nous fait partager leur formidable message d'espérance.
Nombre de pages
288
Date de parution
01/11/1996
Poids
386g
Plus d'informations
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EAN
9782213596563
Titre
LES PETITS MOISSONNEURS DE FORET - ITINERAIRE DE L'INDE AU PACIFIQUE
Auteur
Petit Christian
Editeur
JUBILE
Largeur
0
Poids
386
Date de parution
19961101
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Pour le trois cent cinquantième anniversaire du Taj Mahal - immense tombeau élevé au XVIIe siècle - Christian Petit a imaginé ce roman d'amour et d'aventures, d'après les lettres inédites d'un joaillier bordelais du XVIIe siècle, lequel fut associé à l'édification du palais indien. En 1605, le jeune orfèvre Augustin Hiriart de Bordeaux est enlevé par des soldats et traîné jusqu'à Paris, auprès d'Henri IV. Le début d'une longue aventure qui le mènera à Londres puis en Inde où il sera couvert d'or mais aussi impliqué dans bien des conspirations. Du même auteur : Les Cerfs-volants de Bénarès ; New Delhi Baby.
Agra, 1633. L'empereur Shah Jahan surveille la construction du mausolée qui doit accueillir la dépouille de son épouse, le futur Taj Mahal. Plus personne ne s'inquiète de celui qui a révélé les plans du mausolée, Austin de Bordeaux, disparu à Cochin, comptoir portugais du sud de l'Inde. Personne sauf Sanjana, son épouse, dont l'empereur a confisqué les biens au prétexte qu'elle s'est convertie au christianisme, et qui décide de faire route vers le sud pour retrouver la trace d'Austin. Mais ce sont d'autres révélations qui l'attendent au terme de son périple. Après Le Songe du Taj Mahal, Christian Petit poursuit sa vaste évocation de l'Inde à l'époque de la dynastie des Moghols. À la description du plus incroyable chantier de tous les temps se mêlent intrigues politiques, histoires d'amour et aventures.
Un jour de mars 1644, une jeune Française, Siriane Francine, est retrouvée inconsciente sur les rivages de l'Inde, près de Surat. Elle vient d'échapper à la noyade après le naufrage de son bateau, qui l'a séparée de Clément de Saint-Ange, son fiancé. Elle ignore s'il a survécu. Recueillie par la famille de Sanjana, princesse rajpoute, la jeune fille recouvre la santé. Et retrouve son audace! Issue d'une illustre lignée de fontainiers au service du roi de France, elle souhaite exercer l'art de ses ancêtres pour l'empereur moghol Shah Jahan, en aménageant un fabuleux jardin face au Taj Mahal! Mais l'empereur est vieux et son autorité vacille. Son fils puîné, le prince Aurangzeb, lui voue une haine implacable. Dans l'armée de ce dernier servent des canonniers français qui ont enrôlé Clément. Les deux amants se retrouveront-ils en dépit de la rivalité des puissants qui les emploient? Les jardins moghols, dessinés à l'image du paradis, ont exercé leur fascination jusqu'en France, après s'être répandus à travers le monde. Biographie: Né à Paris, Christian Petit a "fait la route des Indes" dans les années soixante. Docteur en ethnologie, diplômé des Langues Orientales, il a été chargé de mission Asie-Pacifique auprès du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD). Après Le songe du Taj Mahal (Fayard, 2005) et Le Taj Mahal au clair de lune (Fayard, 2006), Un parfum de Taj Mahal vient clore sa trilogie consacrée au plus fabuleux monument de tous les temps.
En 1605, Augustin Hiriart, un jeune orfèvre de Bordeaux, a tout juste vingt ans. Un matin, il est enlevé par des soldats: après avoir abjuré le protestantisme, il se retrouve à Paris où Henri IV lui confie la fabrication d'un bijou somptueux destiné au roi d'Angleterre avant de l'envoyer à Londres, en pleine Conspiration des poudres. Hélas, la mission échoue. Craignant pour sa vie, Augustin s'embarque pour les Indes où, après bien des aventures, il échoue à la Cour de l'empereur moghol. Devenu un personnage influent, Augustin construit pour Jahangir un trône fabuleux, des machines de guerre... A la mort de son épouse, le monarque fait édifier pour elle un immense mausolée, le Taj Mahal... Augustin a-t-il joué un rôle dans la conception de ce chef-d'oeuvre? Pour le trois cent cinquantième anniversaire du Taj Mahal, Christian Petit a imaginé ce roman d'amour et d'aventures, d'après les lettres d'un joaillier français du XVIIe siècle, dont le nom fut associé à la construction d'un des plus célèbres monuments du monde. Biographie de l'auteur Né à Paris, Christian Petit a "fait la route des Indes" dans les années 1960. Docteur en ethnologie, diplômé des langues orientales, il a été chargé de mission Asie-Pacifique auprès du Comité catholique contre la faim et pour le développement. Il a publié, entre autres, Bombay Victoria (Zulma, 2001) et Les Cerfs-Volants de Bénarès (Presses de la Renaissance, 2004).
Non pas une autobiographie mondaine, mais une confession, du type de Saint Augustin qui rend gloire à Dieu pour l’œuvre de Sa grâce. Une réponse passionnante et passionnée aux appels de la grâce parvenus dans le silence de la prière ou par les cris de détresse des jeunes. Dans une première partie, l’auteur livre avec pudeur l’essentiel d’une enfance à la fois préservée et solitaire marquée par un appel reçu à l’âge de 13 ans. Par sa famille, il est marqué par des rencontres avec de très grandes figures spirituelles telles celle de jacques Maritain, du cardianl Journet ou de Maurice Zundel. Il entre en vie monastique à 17 ans, d’abord chez les Bénédictins, puis dans une vie quasi érémitique durant dix sept ans au Rwanda. Il acquiert une connaissance encyclopédique des pères de l’Eglise. Il en est comme aspiré en prenant conscience de la détresse d’une jeunesse ignorante du tout de la foi, livrée à un monde sans repères, assoiffée d’authenticité et d’amour. Pour y répondre, il fonde en 1981 l’Ecole Catholique de prière et d’évangélisation « Jeunesse-Lumière », qui propose à des jeunes entre 18 et 30 ans, une année de vie , dans la prière, la vie communautaire, la formation et la mission. Certains anciens ont à leur tour fondé des écoles vivant la même intuition dans plusieurs pays. Dans une deuxième partie, l’auteur fait partager sa vie de prière étroitement intégrée à de multiples missions à travers le monde. Il insiste également sur la liturgie tant romaine que byzantine illuminée par son amour de la création, du langage des créatures, de leur beauté qui parle tant de leur Créateur. Un chapitre est consacré au « célibat d’amour », marqué par sa double expérience de moine et d’apôtre des jeunes, si souvent blessés par un monde qui a fait de la sexualité, sous prétexte de libération, un véritable esclavage. Ces pages sont une réponse forte et belle à ce que l’Eglise subit actuellement. Préface du cardinal Schönborn, Archevêque de Vienne
Le catholicisme a dû se présenter d'abord aux Juifs et aux Grecs, puis à l'Islam aux religions traditionnelles, aux Sagesses de l'Extrême-Orient. En Europe, il est confronté aux diverses philosophies des XVIIIe et XIXe siècles, à l'humanisme athée, au marxisme. Aujourd'hui, il doit tenir compte des sciences humaines. Les manières, comme les auditeurs, ont fort varié à travers les siècles. Comment a-t-il pu résister, s'expliquer, répondre en face de ces diverses tendances'Il a fallu présenter la foi et convaincre l'interlocuteur réticent, voire hostile. Il a fallu renouveler les arguments et l'attitude, remplacer l'agressivité par le dialogue. Il a fallu se montrer, plus que démontrer. Tels sont les propos et le ton de cet ouvrage qui reprend, en la rénovant, une tradition en remontant au Christ. André Manaranche est né en 1927. Il est prêtre de la Compagnie de Jésus depuis 1961 et appartient à la communauté de Vanves (Centre de recherche et d'action sociales). Il donne un cours de morale politique à l'Institut catholique de Paris. Depuis 1966, il s'est attaché à confronter la dogmatique chrétienne aux requêtes des sciences humaines et de la société moderne, pour redire de façon neuve la foi de l'Eglise.